Aquarelle – Camille HILAIRE (1916-2004) – « La tunique rose »
■ Aquarelle et crayon sur papier : nu féminin de dos, assis sur un tabouret face à une glace. Signée « Hilaire » en bas à gauche. Les lithographies de Camille Hilaire ont fait connaître son œuvre au plus grand nombre ; ses aquarelles originales, plus rares, sont tout particulièrement recherchées.
■ 39 × 30 cm à vue ; 60 × 50 cm avec le cadre en bois doré et filet noir, marie-louise crème.
■ Camille Hilaire est né à Metz en 1916, dans un milieu modeste. Il est d'abord peintre en bâtiment, puis dessine et peint sur le motif. Il copie Holbein et Dürer à la bibliothèque de la ville, et son travail est remarqué par Jean Giono et par Nicolas Untersteller, futur directeur des Beaux-Arts de Paris.
■ Mobilisé en 1939, il est fait prisonnier, s'évade et regagne Paris début 1941. Pendant l'Occupation, il s'inscrit sous un faux nom aux Beaux-Arts de Paris, où il est l'élève d'Untersteller et de Brianchon, et fréquente l'académie d'André Lhote. Professeur à l'école des beaux-arts de Nancy de 1947 à 1958, il enseigne ensuite à Paris.
■ Il obtient le prix de Venise, le prix Antral et le deuxième second grand prix de Rome en 1950, puis est pensionnaire de la Casa de Velázquez à Madrid. Il reçoit d'autres prix, notamment celui de la Société des amateurs d'art (1958) et celui de la ville de Dunkerque (1962).
■ Il expose aux Salons d'automne, des indépendants et de mai, puis dans des galeries à Paris, New York, Genève, Cannes et Nice. Une exposition lui est consacrée aux musées de Metz en 1991. Ses œuvres sont conservées notamment au musée de la Cour d'Or de Metz, au musée des Beaux-Arts de Nancy et au Fonds municipal d'art contemporain de la Ville de Paris.
■ Peintre, aquarelliste et lithographe, il réalise aussi des cartons de tapisserie, des vitraux d'églises en Lorraine et des mosaïques. Ses lithographies illustrent plusieurs livres, dont « Femmes » (1972) et « Le Cirque » (1974). Sa peinture, d'abord marquée par le post-cubisme, reste construite autour d'un dessin ferme. Il est mort en 2004 à Fourges (Eure).
■ 39 × 30 cm à vue ; 60 × 50 cm avec le cadre en bois doré et filet noir, marie-louise crème.
■ Camille Hilaire est né à Metz en 1916, dans un milieu modeste. Il est d'abord peintre en bâtiment, puis dessine et peint sur le motif. Il copie Holbein et Dürer à la bibliothèque de la ville, et son travail est remarqué par Jean Giono et par Nicolas Untersteller, futur directeur des Beaux-Arts de Paris.
■ Mobilisé en 1939, il est fait prisonnier, s'évade et regagne Paris début 1941. Pendant l'Occupation, il s'inscrit sous un faux nom aux Beaux-Arts de Paris, où il est l'élève d'Untersteller et de Brianchon, et fréquente l'académie d'André Lhote. Professeur à l'école des beaux-arts de Nancy de 1947 à 1958, il enseigne ensuite à Paris.
■ Il obtient le prix de Venise, le prix Antral et le deuxième second grand prix de Rome en 1950, puis est pensionnaire de la Casa de Velázquez à Madrid. Il reçoit d'autres prix, notamment celui de la Société des amateurs d'art (1958) et celui de la ville de Dunkerque (1962).
■ Il expose aux Salons d'automne, des indépendants et de mai, puis dans des galeries à Paris, New York, Genève, Cannes et Nice. Une exposition lui est consacrée aux musées de Metz en 1991. Ses œuvres sont conservées notamment au musée de la Cour d'Or de Metz, au musée des Beaux-Arts de Nancy et au Fonds municipal d'art contemporain de la Ville de Paris.
■ Peintre, aquarelliste et lithographe, il réalise aussi des cartons de tapisserie, des vitraux d'églises en Lorraine et des mosaïques. Ses lithographies illustrent plusieurs livres, dont « Femmes » (1972) et « Le Cirque » (1974). Sa peinture, d'abord marquée par le post-cubisme, reste construite autour d'un dessin ferme. Il est mort en 2004 à Fourges (Eure).
1 200 €
Epoque : 20ème siècle
Style : Art moderne
Etat : Très bon état
Matière : Aquarelle
Longueur : 60
Largeur : 50
Référence (ID) : 1840260
Disponibilité : En stock
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