dessus-de-porte du XVIIIe siècle, scène galante dans un parc, l'offrande de fleurs.
Dessus-de-porte, huile sur toile, représentant une scène galante réunissant quatre personnages dans un jardin arboré, selon le goût des fêtes champêtres de la peinture française du XVIIIe siècle.
Au centre de la composition, une jeune femme vêtue d'une ample robe claire et d'un manteau rose est assise devant un important vase ornemental reposant sur un piédestal de pierre. Tenant un éventail ouvert, elle reçoit les attentions d'un jeune homme vêtu d'un habit jaune et d'une culotte bleue, agenouillé auprès d'elle et lui présentant un petit bouquet de fleurs.
Sur la gauche, une jeune femme vue de dos, vêtue d'un corsage vert et d'une jupe rouge, tient une guirlande fleurie, tandis qu'à droite, une autre jeune femme en robe bleue se penche pour caresser un petit chien blanc.
La scène prend place dans un vaste jardin, au milieu de bosquets et de grands arbres, dont les feuillages encadrent les personnages. Le paysage s'ouvre sur la gauche, laissant apparaître un ciel lumineux et de lointaines perspectives.
Cette composition s'inscrit dans la tradition des fêtes galantes françaises du XVIIIe siècle, notamment illustrée par Nicolas Lancret (1690-1743) et Jean-Baptiste Pater (1695-1736), dont les œuvres associent élégance des personnages, conversations amoureuses et paysages idéalisés.
La peinture se distingue par la douceur de ses coloris, le traitement des étoffes et l'harmonie de sa composition.
Cette peinture du XVIIIe siècle a fait l'objet d'un agrandissement ancien par prolongement des paysages sur les parties latérales, vraisemblablement afin de l'adapter à un nouvel ensemble de boiseries.
Les peintures intégrées aux boiseries des hôtels particuliers et des châteaux ont souvent connu des transformations au gré des réaménagements intérieurs. Lors de modifications de la distribution des pièces ou du déplacement des lambris, ces œuvres pouvaient être conservées et adaptées à de nouveaux emplacements, notamment par l'agrandissement de leurs compositions.
Cette pratique, documentée dans plusieurs décors historiques, explique vraisemblablement la transformation de notre peinture, dont la composition centrale, initialement de dimensions plus modestes, a été élargie pour s'intégrer à un nouvel aménagement architectural.
Huile sur toile anciennement rentoilée, montée sur un châssis postérieur, probablement du XIXe siècle, et présentée dans un encadrement postérieur.
Un second dessus-de-porte du XVIIIe siècle, de mêmes dimensions et représentant également une scène galante dans un parc, est disponible. Les deux peintures peuvent être acquises ensemble.
Dimensions :
À vue : largeur 139 × hauteur 67 cm.
Au cadre : largeur 147 × hauteur 75 cm.
Au centre de la composition, une jeune femme vêtue d'une ample robe claire et d'un manteau rose est assise devant un important vase ornemental reposant sur un piédestal de pierre. Tenant un éventail ouvert, elle reçoit les attentions d'un jeune homme vêtu d'un habit jaune et d'une culotte bleue, agenouillé auprès d'elle et lui présentant un petit bouquet de fleurs.
Sur la gauche, une jeune femme vue de dos, vêtue d'un corsage vert et d'une jupe rouge, tient une guirlande fleurie, tandis qu'à droite, une autre jeune femme en robe bleue se penche pour caresser un petit chien blanc.
La scène prend place dans un vaste jardin, au milieu de bosquets et de grands arbres, dont les feuillages encadrent les personnages. Le paysage s'ouvre sur la gauche, laissant apparaître un ciel lumineux et de lointaines perspectives.
Cette composition s'inscrit dans la tradition des fêtes galantes françaises du XVIIIe siècle, notamment illustrée par Nicolas Lancret (1690-1743) et Jean-Baptiste Pater (1695-1736), dont les œuvres associent élégance des personnages, conversations amoureuses et paysages idéalisés.
La peinture se distingue par la douceur de ses coloris, le traitement des étoffes et l'harmonie de sa composition.
Cette peinture du XVIIIe siècle a fait l'objet d'un agrandissement ancien par prolongement des paysages sur les parties latérales, vraisemblablement afin de l'adapter à un nouvel ensemble de boiseries.
Les peintures intégrées aux boiseries des hôtels particuliers et des châteaux ont souvent connu des transformations au gré des réaménagements intérieurs. Lors de modifications de la distribution des pièces ou du déplacement des lambris, ces œuvres pouvaient être conservées et adaptées à de nouveaux emplacements, notamment par l'agrandissement de leurs compositions.
Cette pratique, documentée dans plusieurs décors historiques, explique vraisemblablement la transformation de notre peinture, dont la composition centrale, initialement de dimensions plus modestes, a été élargie pour s'intégrer à un nouvel aménagement architectural.
Huile sur toile anciennement rentoilée, montée sur un châssis postérieur, probablement du XIXe siècle, et présentée dans un encadrement postérieur.
Un second dessus-de-porte du XVIIIe siècle, de mêmes dimensions et représentant également une scène galante dans un parc, est disponible. Les deux peintures peuvent être acquises ensemble.
Dimensions :
À vue : largeur 139 × hauteur 67 cm.
Au cadre : largeur 147 × hauteur 75 cm.
1 450 €
Epoque : 18ème siècle
Style : Louis XV - Transition
Etat : Etat d'usage
Matière : Huile sur toile
Référence (ID) : 1839482
Disponibilité : En stock
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