Matthias de l’OBEL : Icones Stirpium Seu Plantarum Tam Exoticarum Quam Indigenarum, édit.1591
Matthias de l’OBEL (1538-1616)
. « Icones Stirpium Seu Plantarum Tam Exoticarum Quam Indigenarum »
Anvers, Vve Plantin et Joannes Moretus,1591.
(Seconde édition qui ne diffère de celle de1581 que par l’ajout, en fin d’ouvrage, d’index en différentes langues, dont lefrançais)
(Cartonnage XIXe)
ComprenantPremière partie de 816 pages et Seconde partie 280 pages
(ànoter : Pages 309/312 inversion après 313/316
Et petit manque angle haut dernière feuille dela première partie)
(Ajoutd’une page de titre manuscrite annonçant la seconde partie)
Enfin de volume index latinus suivi de index françoise
(Manques: Page de titre et pages liminaires, Indexallemand belge et anglais – bas de page fin index français)
Formatin quarto oblong : 21,5 x 17,5cm environ
Annotationspostérieures dans la marge des gravures, indiquant le nom vulgaire de la plantereprésentée – Quelques salissures éparses. Bel état général des planches
- 980€ -
Matthias de l’Obel est né à Lilleen 1538. Il étudia la médecine à Montpellier et fut l’élève très apprécié dugrand naturaliste français Guillaume Rondelet. En 1559, il alla en Angleterreoù il passa le restant de sa vie.
Avec l’aide d’un jeune médecinfrançais, Pierre Pena, il rechercha un système de classification des végétauxbasé sur la forme des feuilles qui marqua un pas décisif dans l’histoire de laclassification botanique. Il exposa les résultats de ces travaux dans unouvrage qui ne rencontra pas le succès escompté. Dans l’intention d’aider del’Obel, Christophe Plantin en acheta 800 exemplaires pour 1200 florins, qu’ilrevendit en 1576 en format quarto en ajoutant quelques compléments et enchangeant le titre : Plantarum Stirpiumhistoria.
Selon l’usage de l’époque, lesfigures étaient fréquemment reprises d’un ouvrage à l’autre. Ellesappartenaient à l’imprimeur et non à l’auteur. Ainsi, pour les trois auteursici exposés, Dodoens, del’Écluse et de l’Obel, tous trois édités par Plantin, il est parfois difficilede dire pour lequel telle illustration avait été réalisée.
Le Plantarum seu Stirpiumicones de 1581 est un recueil de 2176 gravures. De format tout à faitparticulier, in quarto et oblong, il a été constitué à l’aide de bois quiproviennent du fonds de Christophe Plantin. On évalue à environ 3000 le nombrede dessins de plantes réalisés par Peeter vander Borcht etgravés par l’équipe de sculpteurs de la maison Plantin.
D’une très grande finesse pour desgravures sur bois, celles-ci sont regroupées selon la classification de del’Obel. La collaboration étroite entre le botaniste, l’artiste et l’imprimeuraboutit à un style de présentation tout à fait neuf et à une illustrationclaire et précise.
À partir de ce moment, Plantindevint l’imprimeur de tous les herbiers et ouvrages de botanique des Pays-Bas.
Epoque : 16ème siècle
Style : Autre style
Etat : En l'etat
Matière : Papier
Référence (ID) : 1838287
Disponibilité : En stock





































