Namakdan (poche à sel). Bathiyari / Perse. Circa 1900. 50 x 38 cm
Le sel était une ressource essentielle à la vie nomade : il accompagnait l’alimentation des hommes et des troupeaux, et prenait aussi part à certains gestes liés à la teinture de la laine.
Pour le conserver et le transporter, on façonnait des poches à la forme singulière, resserrées vers le haut comme un goulot. Cette ouverture étroite avait une fonction très concrète : garder le sel à l’abri et éviter qu’il ne se répande.
C’est ce lien entre usage et beauté qui me touche dans ce Namakdan. Sa forme répond à une nécessité, mais elle devient aussi le support d’un décor d’une grande richesse. Sur la face, le soumak dessine une composition soigneusement construite, animée de motifs géométriques et de couleurs franches.
Le dos, tissé dans de belles tonalités de bleu indigo, offre un contraste plus calme. Dans la partie basse, soumise au poids du contenu, le point noué vient renforcer la pièce. Cette différence de techniques témoigne d’une réelle ingéniosité : chaque partie reçoit le traitement adapté à sa fonction, sans que l’esthétique soit jamais sacrifiée.
J’aime dans cet objet cette alliance très juste entre utilité et raffinement. Les Namakdan anciens sont moins familiers que les tapis ou les grandes sacoches ; ils nous rapprochent pourtant d’un geste quotidien, aujourd’hui presque disparu. Leur rareté ajoute à cette pochette une élégance discrète, sans rien ôter à la simplicité de sa fonction.
Poche à sel, Namakdan
Origine bakhtiari / Perse
Technique mixte, laine sur laine
50 × 39 cm
Circa 1900
Le choix d’un tapis ou d’un textile ancien est souvent une rencontre.
Si l’une de nos pièces retient votre attention, si vous souhaitez obtenir davantage de renseignements ou de photos, je serai heureux d’échanger avec vous.
Laurent Consul
Beauty of Kilims
06 42 61 73 46
Pour le conserver et le transporter, on façonnait des poches à la forme singulière, resserrées vers le haut comme un goulot. Cette ouverture étroite avait une fonction très concrète : garder le sel à l’abri et éviter qu’il ne se répande.
C’est ce lien entre usage et beauté qui me touche dans ce Namakdan. Sa forme répond à une nécessité, mais elle devient aussi le support d’un décor d’une grande richesse. Sur la face, le soumak dessine une composition soigneusement construite, animée de motifs géométriques et de couleurs franches.
Le dos, tissé dans de belles tonalités de bleu indigo, offre un contraste plus calme. Dans la partie basse, soumise au poids du contenu, le point noué vient renforcer la pièce. Cette différence de techniques témoigne d’une réelle ingéniosité : chaque partie reçoit le traitement adapté à sa fonction, sans que l’esthétique soit jamais sacrifiée.
J’aime dans cet objet cette alliance très juste entre utilité et raffinement. Les Namakdan anciens sont moins familiers que les tapis ou les grandes sacoches ; ils nous rapprochent pourtant d’un geste quotidien, aujourd’hui presque disparu. Leur rareté ajoute à cette pochette une élégance discrète, sans rien ôter à la simplicité de sa fonction.
Poche à sel, Namakdan
Origine bakhtiari / Perse
Technique mixte, laine sur laine
50 × 39 cm
Circa 1900
Le choix d’un tapis ou d’un textile ancien est souvent une rencontre.
Si l’une de nos pièces retient votre attention, si vous souhaitez obtenir davantage de renseignements ou de photos, je serai heureux d’échanger avec vous.
Laurent Consul
Beauty of Kilims
06 42 61 73 46
280 €
Epoque : 20ème siècle
Style : Orientaliste
Etat : Très bon état
Matière : Laine
Longueur : 59 cm
Largeur : 39 cm
Référence (ID) : 1835899
Disponibilité : En stock
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