Encrier d'époque Empire attribué à Ravrio
Artiste : Attribué à Ravrio
Nécessaire de bureau ou écritoire circulaire autonome (également appelé plateau encrier) d'époque Empire, attribué au bronzier André-Antoine Ravrio (1759-1814).
Base et structure : Plateau circulaire bordé de ronce d'acajou enchâssé entre deux frises de bronze doré ciselé. La base repose sur de petits pieds patins finement guillochés.
Garnitures en bronze doré (ormolu) : Ciselure fine dorée au mercure à l'or mat et à l'or bruni. La partie centrale comprend une tige balustre formant prise, sommée d'une poignée circulaire figurant un Ouroboros (un serpent qui se mord la queue, symbole néoclassique d'immortalité et d'éternité).
Récipients : Ensemble de réceptacles (dont un rapporté) amovibles en cristal taillé à motifs de croisillons (pointe de diamant) et facettes, encastrés dans des bagues ou gobelets en bronze doré ciselé à guillochage en croisillons.
Composition des éléments du plateau
Le plateau comprend 4 réceptacles principaux et des emplacements accessoires :
Un godet à encre (encrier) : Flacon en cristal à couvercle plein ou bouton d'incrustation.
Un sablier / poudrier : Flacon en cristal surmonté d'un couvercle ajouré de petits trous servant à saupoudrer le sable pour sécher l'encre fraîche.
Un gobelet / porte-plumes ou éponge : Petit récipient ouvert au centre.
Des opercules ou bouchons d'obturation / porte-sceaux insérés directement sur le plateau.
Le traitement du bronze (guillochage fin, frises de godrons et palmettes) ainsi que l'utilisation du motif du serpent/ouroboros en guise de prise sont des signatures décoratives caractéristiques des productions parisiennes de la maison d'André-Antoine Ravrio sous le Premier Empire (vers 1805–1815).
Des modèles similaires portent encore l'étiquette du célèbre bronzier.
Base et structure : Plateau circulaire bordé de ronce d'acajou enchâssé entre deux frises de bronze doré ciselé. La base repose sur de petits pieds patins finement guillochés.
Garnitures en bronze doré (ormolu) : Ciselure fine dorée au mercure à l'or mat et à l'or bruni. La partie centrale comprend une tige balustre formant prise, sommée d'une poignée circulaire figurant un Ouroboros (un serpent qui se mord la queue, symbole néoclassique d'immortalité et d'éternité).
Récipients : Ensemble de réceptacles (dont un rapporté) amovibles en cristal taillé à motifs de croisillons (pointe de diamant) et facettes, encastrés dans des bagues ou gobelets en bronze doré ciselé à guillochage en croisillons.
Composition des éléments du plateau
Le plateau comprend 4 réceptacles principaux et des emplacements accessoires :
Un godet à encre (encrier) : Flacon en cristal à couvercle plein ou bouton d'incrustation.
Un sablier / poudrier : Flacon en cristal surmonté d'un couvercle ajouré de petits trous servant à saupoudrer le sable pour sécher l'encre fraîche.
Un gobelet / porte-plumes ou éponge : Petit récipient ouvert au centre.
Des opercules ou bouchons d'obturation / porte-sceaux insérés directement sur le plateau.
Le traitement du bronze (guillochage fin, frises de godrons et palmettes) ainsi que l'utilisation du motif du serpent/ouroboros en guise de prise sont des signatures décoratives caractéristiques des productions parisiennes de la maison d'André-Antoine Ravrio sous le Premier Empire (vers 1805–1815).
Des modèles similaires portent encore l'étiquette du célèbre bronzier.
1 280 €
Epoque : 19ème siècle
Style : Empire - Consulat
Etat : Très bon état
Matière : Bronze
Diamètre : 18.5
Hauteur : 21
Référence (ID) : 1830319
Disponibilité : En stock
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