Curiosa Dessin Lesbien Homosexualité XXe Encre et Aquarelle Cahout Alice Rousseau Drouard
Artiste : Cahout (pseudonyme D'alice Rousseau Drouard)
Ce dessin signé Cahout (Alice Rousseau-Drouard) s'inscrit
dans un style graphique érotique d'inspiration Art déco et jugendstil.
Le dessin représente trois femmes nues enlacées sur un tapis orné de motifs géométriques et de bordures perlées blanches. Les trois femmes aux cheveux châtains et bruns sont représentées pendant un acte sexuel, dans un mouvement tournant.
Le fond gris est richement décoré de motifs floraux et végétaux stylisés, des fleurs ou demi-fleurs bleues aux pétales rayés et des rosettes et rosaces sombres.
En bas de la composition, une frise de petites tiges et feuilles blanches. L'œuvre utilise des cernes noirs très précis et des aplats de couleurs (bleu, noir, blanc, doré, gris).
La ligne souple et la stylisation des corps rappellent le travail d'illustration érotique des années 1920-1930.
La signature « Cahout » figure en bas à droite du dessin. Dans la marge inférieure, l’artiste a inscrit la dédicace suivante : « A Monsieur Biecot (?) très sympathiquement Cahout ».
Dimensions : 31,8 x 25,7 cm
CAHOUT est le pseudonyme d’Alice Rousseau (1891-1957) , épouse de Raphaël Drouart Alice Rousseau nait à Vanves en 1891, fille du rédacteur en chef du journal « Le Temps », définie par le journaliste Henry-Jacques comme « mince, brune, pleine de malice et de feu », elle prend le surnom de Cahout en référence au caoutchouc des bottes. Elle fréquente l’académie Ranson, école d’art fondée à Paris en 1908 par son oncle Paul Ranson. Plusieurs artiste Nabi y enseignent comme Maurice Denis. En 1914, elle épouse Raphaël Drouart qu’elle a rencontré à l’académie Ranson. Fusionnel, le couple expose ensemble à plusieurs reprises comme en 1922 à la Galerie E.Druet de Paris. En 1940, elle s’installe avec son mari dans une ville des Portes-en-Ré où, loin de l’agitation parisienne, elle se consacre à son art et à ses proches. Cahout s’inspire de son environnement, de la nature, et réalise aussi des portraits. Femme artiste et femme d’artiste, son art est salué à l’époque par la presse de l’époque qui évoque un de ses portrait : « la solidité de la construction […] ne décèle nullement une main féminine. Et tout cela est intelligent, personnel et fort agréable à voir ». Cahout s’éteint en 1976 à la maison de retrait des artistes à Nogent sur Marne ou elle s’était retirée avec son mari en 1965.
Le dessin représente trois femmes nues enlacées sur un tapis orné de motifs géométriques et de bordures perlées blanches. Les trois femmes aux cheveux châtains et bruns sont représentées pendant un acte sexuel, dans un mouvement tournant.
Le fond gris est richement décoré de motifs floraux et végétaux stylisés, des fleurs ou demi-fleurs bleues aux pétales rayés et des rosettes et rosaces sombres.
En bas de la composition, une frise de petites tiges et feuilles blanches. L'œuvre utilise des cernes noirs très précis et des aplats de couleurs (bleu, noir, blanc, doré, gris).
La ligne souple et la stylisation des corps rappellent le travail d'illustration érotique des années 1920-1930.
La signature « Cahout » figure en bas à droite du dessin. Dans la marge inférieure, l’artiste a inscrit la dédicace suivante : « A Monsieur Biecot (?) très sympathiquement Cahout ».
Dimensions : 31,8 x 25,7 cm
CAHOUT est le pseudonyme d’Alice Rousseau (1891-1957) , épouse de Raphaël Drouart Alice Rousseau nait à Vanves en 1891, fille du rédacteur en chef du journal « Le Temps », définie par le journaliste Henry-Jacques comme « mince, brune, pleine de malice et de feu », elle prend le surnom de Cahout en référence au caoutchouc des bottes. Elle fréquente l’académie Ranson, école d’art fondée à Paris en 1908 par son oncle Paul Ranson. Plusieurs artiste Nabi y enseignent comme Maurice Denis. En 1914, elle épouse Raphaël Drouart qu’elle a rencontré à l’académie Ranson. Fusionnel, le couple expose ensemble à plusieurs reprises comme en 1922 à la Galerie E.Druet de Paris. En 1940, elle s’installe avec son mari dans une ville des Portes-en-Ré où, loin de l’agitation parisienne, elle se consacre à son art et à ses proches. Cahout s’inspire de son environnement, de la nature, et réalise aussi des portraits. Femme artiste et femme d’artiste, son art est salué à l’époque par la presse de l’époque qui évoque un de ses portrait : « la solidité de la construction […] ne décèle nullement une main féminine. Et tout cela est intelligent, personnel et fort agréable à voir ». Cahout s’éteint en 1976 à la maison de retrait des artistes à Nogent sur Marne ou elle s’était retirée avec son mari en 1965.
800 €
Epoque : 20ème siècle
Style : Art Déco
Etat : En l'etat
Matière : Papier
Référence (ID) : 1828893
Disponibilité : En stock
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