Chapiteau en Pierre du XIIe Siècle Représentant un Cocatrix
Il s'agit d'un rare fragment de sculpture romane française représentant un cocatrix, créature hybride et mythique issue del'imaginaire symbolique du Moyen Âge et figurant dans les bestiaires médiévaux.
Les cocatrix sont des dragons ou serpents bipèdes àtête de coq, mentionnés pour la première fois dans la Bible comme un serpent venimeux et de feu. Proche du basilic grec, certains pensent qu'il s'agit du même cryptide, à l'exception du nom. Le basilic, comme le cocatrix,pouvait tuer d'un simple regard, d'un contact, voire d'un souffle. La belette était le seul animal apparemment immunisé, et le seul moyen de la tuer était dela forcer àcontempler son propre reflet. Placer le cocatrix sur desédifices religieux oucivils lui confère une fonction apotropaïque : il neglorifie pas le mal,mais le représente pour le conjurer.
Sa présence sculptée agit comme un avertissement, une frontière symbolique entre le monde profane et l'espacesacré, rappelant aux fidèles les forces obscures qui rôdent hors de l'ordredivin. La pierre utilisée est une roche sédimentaire locale, probablement un calcaire grossier ou un grès, matériau couramment employé dans la statuaire romane rurale du Massif Central. La surface présenteune érosion ancienne et régulière, témoignant d'une exposition prolongée aux intempéries. La base est tronquée, indiquant un retrait antérieur,ce quisuggère que cette sculpture était à l'origine un élément architectural :une console, un fragment de chapiteau, ou un élément secondaire d'une corniche ou d'un portail.
État : « en l’état » – cassures etmanques d’origine, érosion ancienne conforme à l’âge et à l’exposition aux intempéries, aucune restaurationmoderne visible.
Hauteur : 25 cm
Les cocatrix sont des dragons ou serpents bipèdes àtête de coq, mentionnés pour la première fois dans la Bible comme un serpent venimeux et de feu. Proche du basilic grec, certains pensent qu'il s'agit du même cryptide, à l'exception du nom. Le basilic, comme le cocatrix,pouvait tuer d'un simple regard, d'un contact, voire d'un souffle. La belette était le seul animal apparemment immunisé, et le seul moyen de la tuer était dela forcer àcontempler son propre reflet. Placer le cocatrix sur desédifices religieux oucivils lui confère une fonction apotropaïque : il neglorifie pas le mal,mais le représente pour le conjurer.
Sa présence sculptée agit comme un avertissement, une frontière symbolique entre le monde profane et l'espacesacré, rappelant aux fidèles les forces obscures qui rôdent hors de l'ordredivin. La pierre utilisée est une roche sédimentaire locale, probablement un calcaire grossier ou un grès, matériau couramment employé dans la statuaire romane rurale du Massif Central. La surface présenteune érosion ancienne et régulière, témoignant d'une exposition prolongée aux intempéries. La base est tronquée, indiquant un retrait antérieur,ce quisuggère que cette sculpture était à l'origine un élément architectural :une console, un fragment de chapiteau, ou un élément secondaire d'une corniche ou d'un portail.
État : « en l’état » – cassures etmanques d’origine, érosion ancienne conforme à l’âge et à l’exposition aux intempéries, aucune restaurationmoderne visible.
Hauteur : 25 cm
650 €
Epoque : Antérieure au 16ème siècle
Style : Haute époque-Renaissance-Louis XIII
Etat : Bon état
Matière : Pierre
Hauteur : 25 c.m.
Référence (ID) : 1824677
Disponibilité : En stock
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