7 Hallebardes chinoises. Dynastie Qing.
7 Hallebardes chinoises. Dynastie Qing.
Détails des hallebardes de 1 à 7
N°1 – L = 1,35m Lame en fer forgé avec un crochet, montée à soie sur une hampe (écourtée) en bambou et manchonnée de laiton.
N°2 –L = 3,04 m Lame en demi-lune, en fer forgé, montée à douille sur une hampe en bois dur munie de son sabot d’ancrage en fer forgé.
N°3 – L= 3,60 m Lame droite en fer forgé, montée à soie sur une hampe en bambou (fêlée) avec un sabot d’ancrage en fer forgé.
N°4 – L= 3,94 m. Lame « langue de carpe » en fer forgé montée à soie, manchonnée de laiton sur un hampe en bambou munie d’un sabot d’ancrage en fer forgé.
N°5 – L= 3,89 m Très grande lame coupante à 4 pans en fer forgé montée à soie, manchonnée de laiton sur une hampe en bambou avec un sabot d’ancrage en fer forgé.
N°6 – L= 3,01 m Langue de carpe à crochet en fer forgé montée à soie, manchonnée de laiton sur une hampe en bois noirci raccourcie (le sabot en fer est manquant).
N°7 – L= 2,57 m Grande lame de faux en fer forgé montée à soie, renforcée de bagues de fer forgé, sur une hampe en bambou (écourtée, le sabot est manquant).
Sur trois hampes plusieurs idéogrammes a déchiffrer.
La hallebarde chinoise (ji): une arme puissante et élégante pour le combat et l’apparat. C'était une arme d'infanterie courante depuis des siècles dans la Chine ancienne, également utilisée par la cavalerie et les conducteurs de chars. Appelée "guandao" ou "yanyuedao", c’est une arme d'hast. Puissante, dotée d'une longue portée et d'une lame tranchante, elle était idéale pour les combats sur le champ de bataille. La hallebarde était largement utilisée par les fantassins (Bīng (兵) ou Zú (卒)), car sa longue portée permettait de frapper l’ennemi à distance. La lame était particulièrement efficace pour percer les armures, tandis que le crochet à l'arrière servait à désarmer ou faire tomber les cavaliers de leurs chevaux. Les lames en fer forgé, de formes variées et particulièrement acérées, étaient montées à soie ou à douille, manchonnées de laiton. La hampe en bambou ou en bois dur mesurait de 1,40 m à plus de 3,50 m. A une extrémité une douille en fer forgé servait d’ancrage pour mieux arrêter la cavalerie.
Détails des hallebardes de 1 à 7
N°1 – L = 1,35m Lame en fer forgé avec un crochet, montée à soie sur une hampe (écourtée) en bambou et manchonnée de laiton.
N°2 –L = 3,04 m Lame en demi-lune, en fer forgé, montée à douille sur une hampe en bois dur munie de son sabot d’ancrage en fer forgé.
N°3 – L= 3,60 m Lame droite en fer forgé, montée à soie sur une hampe en bambou (fêlée) avec un sabot d’ancrage en fer forgé.
N°4 – L= 3,94 m. Lame « langue de carpe » en fer forgé montée à soie, manchonnée de laiton sur un hampe en bambou munie d’un sabot d’ancrage en fer forgé.
N°5 – L= 3,89 m Très grande lame coupante à 4 pans en fer forgé montée à soie, manchonnée de laiton sur une hampe en bambou avec un sabot d’ancrage en fer forgé.
N°6 – L= 3,01 m Langue de carpe à crochet en fer forgé montée à soie, manchonnée de laiton sur une hampe en bois noirci raccourcie (le sabot en fer est manquant).
N°7 – L= 2,57 m Grande lame de faux en fer forgé montée à soie, renforcée de bagues de fer forgé, sur une hampe en bambou (écourtée, le sabot est manquant).
Sur trois hampes plusieurs idéogrammes a déchiffrer.
La hallebarde chinoise (ji): une arme puissante et élégante pour le combat et l’apparat. C'était une arme d'infanterie courante depuis des siècles dans la Chine ancienne, également utilisée par la cavalerie et les conducteurs de chars. Appelée "guandao" ou "yanyuedao", c’est une arme d'hast. Puissante, dotée d'une longue portée et d'une lame tranchante, elle était idéale pour les combats sur le champ de bataille. La hallebarde était largement utilisée par les fantassins (Bīng (兵) ou Zú (卒)), car sa longue portée permettait de frapper l’ennemi à distance. La lame était particulièrement efficace pour percer les armures, tandis que le crochet à l'arrière servait à désarmer ou faire tomber les cavaliers de leurs chevaux. Les lames en fer forgé, de formes variées et particulièrement acérées, étaient montées à soie ou à douille, manchonnées de laiton. La hampe en bambou ou en bois dur mesurait de 1,40 m à plus de 3,50 m. A une extrémité une douille en fer forgé servait d’ancrage pour mieux arrêter la cavalerie.
3 500 €
Epoque : 18ème siècle
Style : Art d'Asie
Etat : Etat d'usage
Matière : Fer forgé
Référence (ID) : 1819775
Disponibilité : En stock
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