Ecole orientaliste Française George Washington XIX siécle Etude de berbere
Artiste : George Washington 1827-1901
Esquisse préparatoire à l'huile sur toile représentant un cavalier berbère, par le peintre George Washington. Son atelier porte le cachet « G. WASHINGTON Atelier » en bas à droite et sur le châssis.
Rententi et encadré de bois et de stuc doré à décor mauresque, quelques manques sur la cadre, qui n'est pas d'origine.
Dimensions totales cms 49x31x3
Trouvé enfant par sa mère, Marie Besse ne le reconnut qu'à l'âge de quarante ans. Il naquit sous le pseudonyme de George Washington.
Les études de Picot, et notamment un voyage en Afrique du Nord, déterminent sa vocation : l'orientalisme. Elle fit ses débuts au Salon de 1857 et fut établie en 1901, à partir de scènes de la vie rurale et nomade, de l'oasis des caravanes dans le désert (« Nomades du Sahara en hiver », musée de Lille, « Baignade des chevaux, côte d’Afrique », musée de Dijon, située sur les falaises d’Aokas, à l'est de Béjaïa/Bougie) aux fantaisies tumultueuses dans les nuages de poussière, pleines de chaleur et de couleur (« Fantaisies arabes », musée de Sète). L'exécution des aquarelles ici présentes revisite le motif.
Le voyage au Maroc en 1879. Il s'agit de la suite de deux commandes d'une compagnie belge, qui commença en 1879 au Maroc, à Hong Kong, en Bulgarie, en Turquie… pour des études. Elle accompagne les toiles exposées à Moscou en 1881.
En 1884, le père de son beau-père, le peintre de bataillon Henri Philippoteaux, possédait un modeste appartement à Montmartre. La vente de nombreuses autres toiles à Drouot devait être consacrée à l'agriculture bretonne, mais cette tentative fut couronnée de succès et ils retournèrent à New York pour honorer un nouveau commandement, avant de revenir en France dans une situation financière difficile. Le peintre réalisa de nouveau ces œuvres orientalistes à Montmartre avant de se retirer à Douarnenez, où il est jeune et âgé.
Ces œuvres représentent essentiellement des scènes d'Algérie (Sahara, Constantine, Kabylie et El-Kantara) et du Maroc, mais aussi des haltes de cavaliers, des fantaisies, des campements et des scènes de chasse. Eugène Fromentin et Eugène Delacroix l'ont beaucoup inspiré. Ces œuvres sont aujourd'hui conservées dans les musées de Dunkerque, Limoges et Sète.
Rententi et encadré de bois et de stuc doré à décor mauresque, quelques manques sur la cadre, qui n'est pas d'origine.
Dimensions totales cms 49x31x3
Trouvé enfant par sa mère, Marie Besse ne le reconnut qu'à l'âge de quarante ans. Il naquit sous le pseudonyme de George Washington.
Les études de Picot, et notamment un voyage en Afrique du Nord, déterminent sa vocation : l'orientalisme. Elle fit ses débuts au Salon de 1857 et fut établie en 1901, à partir de scènes de la vie rurale et nomade, de l'oasis des caravanes dans le désert (« Nomades du Sahara en hiver », musée de Lille, « Baignade des chevaux, côte d’Afrique », musée de Dijon, située sur les falaises d’Aokas, à l'est de Béjaïa/Bougie) aux fantaisies tumultueuses dans les nuages de poussière, pleines de chaleur et de couleur (« Fantaisies arabes », musée de Sète). L'exécution des aquarelles ici présentes revisite le motif.
Le voyage au Maroc en 1879. Il s'agit de la suite de deux commandes d'une compagnie belge, qui commença en 1879 au Maroc, à Hong Kong, en Bulgarie, en Turquie… pour des études. Elle accompagne les toiles exposées à Moscou en 1881.
En 1884, le père de son beau-père, le peintre de bataillon Henri Philippoteaux, possédait un modeste appartement à Montmartre. La vente de nombreuses autres toiles à Drouot devait être consacrée à l'agriculture bretonne, mais cette tentative fut couronnée de succès et ils retournèrent à New York pour honorer un nouveau commandement, avant de revenir en France dans une situation financière difficile. Le peintre réalisa de nouveau ces œuvres orientalistes à Montmartre avant de se retirer à Douarnenez, où il est jeune et âgé.
Ces œuvres représentent essentiellement des scènes d'Algérie (Sahara, Constantine, Kabylie et El-Kantara) et du Maroc, mais aussi des haltes de cavaliers, des fantaisies, des campements et des scènes de chasse. Eugène Fromentin et Eugène Delacroix l'ont beaucoup inspiré. Ces œuvres sont aujourd'hui conservées dans les musées de Dunkerque, Limoges et Sète.
1 500 €
Epoque : 19ème siècle
Style : Orientaliste
Etat : Etat d'usage
Matière : Huile sur toile
Largeur : cm 22,5
Hauteur : cm 40,5
Référence (ID) : 1812386
Disponibilité : En stock
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