Pendentif de dévotion, sainte Thérèse d'Ávila. Bronze, émail, etc. École espagnole, XVIIe s.
Pendentif de dévotion, sainte Thérèse d'Ávila. Bronze, émail, etc. École espagnole, XVIIe siècle.
Il présente des défauts.
Médaillon de dévotion communément appelé « médaille de la fermeté » ou « médaille de la fermeté dans la foi », ou encore « insigne de confrérie » en raison de sa forme. Il se compose d’un cadre triangulaire muni d’un anneau de suspension et d’éléments émaillés simples (des « C » juxtaposés, des bandes et des motifs végétaux), ainsi que de deux faces, laissant au centre de chacune un petit espace qui servait parfois à contenir des reliques. D’un côté, on peut voir le revers typique de ce type de pièce : l’IHS dont la deuxième lettre est surmontée d’une croix latine et de trois clous, le tout entouré de motifs végétaux et émaillé de différentes couleurs. Le recto présente une représentation de sainte Thérèse d’Ávila ou de Jésus (fondatrice de l’ordre des Carmélites déchaussées — une branche de l’ordre de Notre-Dame du Mont-Carmel — canonisée en 1622), d’après le portrait peint par le frère Juan de la Miseria en 1576. Ce type de médaillon de dévotion apparaît fréquemment dans les examens d’apprentissage de Barcelone datant d’environ 1620-1630, mais des exemples ont également été trouvés à Tolède, Cordoue, Séville et dans d’autres villes, ainsi que dans des productions d’outre-mer. Les spécialistes évoquent généralement une série de plaques ou de médaillons de confréries (ovales, rectangulaires, octogonaux ou triangulaires) réalisés dans des ateliers espagnols principalement entre 1620 et 1640. Leur iconographie est généralement fortement influencée par les enseignements du Concile de Trente.
Dimensions : 8 x 0,5 x 8 cm
Il présente des défauts.
Médaillon de dévotion communément appelé « médaille de la fermeté » ou « médaille de la fermeté dans la foi », ou encore « insigne de confrérie » en raison de sa forme. Il se compose d’un cadre triangulaire muni d’un anneau de suspension et d’éléments émaillés simples (des « C » juxtaposés, des bandes et des motifs végétaux), ainsi que de deux faces, laissant au centre de chacune un petit espace qui servait parfois à contenir des reliques. D’un côté, on peut voir le revers typique de ce type de pièce : l’IHS dont la deuxième lettre est surmontée d’une croix latine et de trois clous, le tout entouré de motifs végétaux et émaillé de différentes couleurs. Le recto présente une représentation de sainte Thérèse d’Ávila ou de Jésus (fondatrice de l’ordre des Carmélites déchaussées — une branche de l’ordre de Notre-Dame du Mont-Carmel — canonisée en 1622), d’après le portrait peint par le frère Juan de la Miseria en 1576. Ce type de médaillon de dévotion apparaît fréquemment dans les examens d’apprentissage de Barcelone datant d’environ 1620-1630, mais des exemples ont également été trouvés à Tolède, Cordoue, Séville et dans d’autres villes, ainsi que dans des productions d’outre-mer. Les spécialistes évoquent généralement une série de plaques ou de médaillons de confréries (ovales, rectangulaires, octogonaux ou triangulaires) réalisés dans des ateliers espagnols principalement entre 1620 et 1640. Leur iconographie est généralement fortement influencée par les enseignements du Concile de Trente.
Dimensions : 8 x 0,5 x 8 cm
750 €
Epoque : 17ème siècle
Style : Autre style
Etat : En l'etat
Matière : Autre
Largeur : 8 cm
Hauteur : 8 cm
Référence (ID) : 1798977
Disponibilité : En stock
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