Charles MALFRAY (1887-1940) - "Léda et le Cygne"
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Charles MALFRAY (1887-1940) - "Léda et le Cygne"

Artiste : Charles Malfray (1887-1940)

Épreuve en bronze à patine brun sombre nuancé
Fonte à la cire perdue
Signée dans la cire et datée ‘CH MALFRAY – 1914″ à l’arrière
Éditée par « La Stèle » vers 1914 d’après le plâtre original de 1912/1913
Porte le cartouche de l’éditeur ‘LA STELE » à l’arrière
Porte la marque du Fondeur « Cire perdue AG Paris » pour Arthur Goldscheider
Porte la mention « cire perdue » et une inscription « modèle 237 »

Dimensions:
Hauteur: 32 cm
Largeur : 16 cm – Profondeur : 25 cm

Biblio: Modèle répertorié sous le N° cat 1, pp 76 & 77, dans l’ouvrage « Charles Malfray sculpteur » exposition du 5 juin 2007 – Galerie Malaquais

Dans la mythologie grecque, Léda est fille du roi d’Etolie Thestios et de son épouse Eurythémis. Elle devient l’épouse de Tyndare, roi déchu de Lacédémone, réfugié à la cour de son père. Lorsqu’il recouvre son trône, Léda retourne avec lui dans sa cité. Zeus s’éprend alors de la jeune femme et se transforme en cygne tant pour tromper sa vigilance, que pour la séduire. Certains de ses nombreux enfants sont engendrés par Zeus.

Galerie Paris-Manaus

Vendu avec facture et certificat
Très bel état de conservation

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Biographie :

Né le 19 juillet 1887 à Orléans - Mort le 28 mai 1940 à Dijon

Né dans une famille de tailleur de pierres et d’architectes, Alexandre Charles Malfray fait son apprentissage chez le maître orléanais Alfred Lanso.

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts d’Orléans, il en sort premier.

En 1904, il suit les cours de l’Ecole des Arts Décoratifs de Paris et de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris et fréquente les milieux artistiques de Montmartre.

IL est fasciné par l’oeuvre d’Auguste Rodin et d’Antoine Bourdelle.

En 1916, il survit à l’enfer de la bataille de Verdun où il est gazé et demeurera d’une santé fragile.

En 1920, il obtient le second prix de Rome, le premier prix revenant à Charles Georges Cassou.

Cette même année, il crée les « Monuments au Morts » de Pithiviers et d’Orléans dont le modernisme est extrêmement discuté.

Ruiné par ces travaux, malade des suites de la guerre, il décide d’abandonner la sculpture. Mais en 1931, son ami Aristide Maillol le désigne comme son successeur à l’Académie Ranson. Il y enseigne la sculpture et a pour élèves : Etienne Martin, François Stahly, Jean Le Moal et retrouve le chemin de la création.

Soutenu par le Ministre de l’Education Jean Zay, Charles Malfray a reçu plusieurs grandes commandes, notamment en 1936 pour le Palais de Chaillot (Le Printemps) et en 1938 pour un jardin public à Limoges (La Source du Taurion).

Il meurt subitement en 1940 lors d’un passage à Dijon en s’arrêtant dans la boutique d’un pharmacien pour sa tante.

Charles Malfray disait : « La sculpture, pas plus que la peinture, n’a pour but de représenter la nature. Au contraire, la nature n’est qu’un prétexte et un moyen pour manifester son moi. L’art doit être création pur du cerveau et du cœur »


8 500 €

Epoque : 20ème siècle

Style : Autre style

Etat : Parfait état

Matière : Bronze

Largeur : 16 cm

Hauteur : 32 cm

Profondeur : 25 cm

Référence (ID) : 1797283

Disponibilité : En stock

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Membre de chambre(s) d'expertise : CEA

Village Suisse, 95 grande allée, 78 avenue de suffren
Paris 75015, France

0608518537

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