Pierre CORNU – Bouquet de roses dans l’atelier– Huile sur panneau – Signée
Artiste : Cornu Pierre (1895 – 1996, France)
Pierre Cornu (1895-1996)
Bouquet de roses dans l’atelier (nature morte d’intérieur)
Huile sur panneau
Signée en bas à droite « P. Cornu »
Dimensions : 65 × 51 cm (panneau) — 82 × 67 cm (avec cadre)
Cadre : baguette moderne noir mat
Excellent état
Sur une table d'angle recouverte d'un linge blanc, un généreux bouquet de roses — jaunes, roses, blanches — déborde d'un vase de céramique claire, près d'un livre relié posé à plat. La scène se déploie dans un coin d'atelier : un mur clair, un tableau accroché en haut à droite, le montant sombre d'un siège ou d'un meuble qui ferme la composition.
Tout est traité dans une touche large, grasse et enlevée, où la pâte se charge de lumière. Les fleurs sont brossées par empâtements vifs, presque abstraits de près, qui se recomposent à distance en une masse vibrante et printanière. La gamme claire et fraîche — gris-vert, blanc, rose, jaune — et le cadrage intime trahissent ce que Cornu doit à Bonnard et à Cézanne, références constantes de sa peinture.
Cette nature morte donne à voir un aspect moins connu, et sans doute plus libre, du peintre. Cornu doit sa réputation à ses nus féminins, déclinés inlassablement sur fond de canapé, qui firent son succès commercial en France comme aux États-Unis et lui valurent parfois l'image d'un artiste « facile ». Ses fleurs, ses intérieurs et ses paysages méridionaux révèlent un coloriste plus aventureux et un peintre attentif à la matière, qui retrouve ici la spontanéité et le plaisir de peindre pour eux-mêmes. C'est dans ces sujets que se mesure le mieux la qualité de sa touche et la sûreté de son sens chromatique.
L’artiste
Pierre Cornu (Salon-de-Provence, 1895 – Aix-en-Provence, 1996)
Issu d'une famille aisée de négociants en huiles et savons, Pierre Cornu manifeste très tôt un goût pour le dessin et la couleur. Élève d'Othon Friesz, il subit durablement l'influence des Fauves et des post-impressionnistes, au premier rang desquels Cézanne et Bonnard.
À partir des années 1930, il expose régulièrement dans les grands Salons parisiens (Automne, Indépendants, Tuileries) et compte parmi les figures de la peinture méridionale, dans la lignée d'Auguste Chabaud et de René Seyssaud, aux côtés desquels il expose à Marseille. Après un séjour au Maroc où il enrichit encore sa palette, il se fixe définitivement en Provence.
Sa longévité exceptionnelle — il meurt centenaire — recouvre près de quatre-vingts ans d'une peinture généreuse, largement brossée et haute en couleurs, partagée entre figures, nus, portraits, paysages et natures mortes.
Œuvre visible à la galerie (07240)
Expédition : nous consulter pour les frais de transport en France et à l’étranger.
Bouquet de roses dans l’atelier (nature morte d’intérieur)
Huile sur panneau
Signée en bas à droite « P. Cornu »
Dimensions : 65 × 51 cm (panneau) — 82 × 67 cm (avec cadre)
Cadre : baguette moderne noir mat
Excellent état
Sur une table d'angle recouverte d'un linge blanc, un généreux bouquet de roses — jaunes, roses, blanches — déborde d'un vase de céramique claire, près d'un livre relié posé à plat. La scène se déploie dans un coin d'atelier : un mur clair, un tableau accroché en haut à droite, le montant sombre d'un siège ou d'un meuble qui ferme la composition.
Tout est traité dans une touche large, grasse et enlevée, où la pâte se charge de lumière. Les fleurs sont brossées par empâtements vifs, presque abstraits de près, qui se recomposent à distance en une masse vibrante et printanière. La gamme claire et fraîche — gris-vert, blanc, rose, jaune — et le cadrage intime trahissent ce que Cornu doit à Bonnard et à Cézanne, références constantes de sa peinture.
Cette nature morte donne à voir un aspect moins connu, et sans doute plus libre, du peintre. Cornu doit sa réputation à ses nus féminins, déclinés inlassablement sur fond de canapé, qui firent son succès commercial en France comme aux États-Unis et lui valurent parfois l'image d'un artiste « facile ». Ses fleurs, ses intérieurs et ses paysages méridionaux révèlent un coloriste plus aventureux et un peintre attentif à la matière, qui retrouve ici la spontanéité et le plaisir de peindre pour eux-mêmes. C'est dans ces sujets que se mesure le mieux la qualité de sa touche et la sûreté de son sens chromatique.
L’artiste
Pierre Cornu (Salon-de-Provence, 1895 – Aix-en-Provence, 1996)
Issu d'une famille aisée de négociants en huiles et savons, Pierre Cornu manifeste très tôt un goût pour le dessin et la couleur. Élève d'Othon Friesz, il subit durablement l'influence des Fauves et des post-impressionnistes, au premier rang desquels Cézanne et Bonnard.
À partir des années 1930, il expose régulièrement dans les grands Salons parisiens (Automne, Indépendants, Tuileries) et compte parmi les figures de la peinture méridionale, dans la lignée d'Auguste Chabaud et de René Seyssaud, aux côtés desquels il expose à Marseille. Après un séjour au Maroc où il enrichit encore sa palette, il se fixe définitivement en Provence.
Sa longévité exceptionnelle — il meurt centenaire — recouvre près de quatre-vingts ans d'une peinture généreuse, largement brossée et haute en couleurs, partagée entre figures, nus, portraits, paysages et natures mortes.
Œuvre visible à la galerie (07240)
Expédition : nous consulter pour les frais de transport en France et à l’étranger.
900 €
Epoque : 20ème siècle
Style : Art moderne
Etat : Très bon état
Matière : Huile sur bois
Largeur : 61 cm / 82 cm encadré
Hauteur : 51 cm / 67 cm encadré
Référence (ID) : 1777493
Disponibilité : En stock
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