CAPE D’ÉCORCE — « LA VÉRITABLE CAPE D’INVISIBILITÉ »
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CAPE D’ÉCORCE — « LA VÉRITABLE CAPE D’INVISIBILITÉ »

Papouasie–Nouvelle-Guinée, Highlands

XXᵉ siècle

Collection Jean-Pierre Dutilleux — pièce publiée

HISTOIRE

Bien avant que la fiction moderne n’invente l’idée d’une cape d’invisibilité, certaines sociétés forestières de Papouasie–Nouvelle-Guinée en avaient déjà, en pratique, développé le principe.

Dans les milieux tropicaux denses des Highlands, survivre supposait de savoir se déplacer sans bruit, rompre sa silhouette, se fondre dans l’environnement. Ces capes d’écorce n’étaient pas conçues comme des objets d’apparat, mais comme des éléments fonctionnels du quotidien, directement liés à la vie en forêt.

Par sa matière organique, sa surface mate, ses tons bruns naturels et son tombé enveloppant, cette cape absorbe la lumière au lieu de la renvoyer. Portée en milieu boisé, elle atténue la présence humaine, brouille les contours du corps et permet au porteur de se confondre avec l’écorce, l’ombre et le sol forestier.

En ce sens, il s’agit bien d’une véritable « cape d’invisibilité » — non pas née de l’imaginaire, mais issue de l’observation, de l’expérience et d’une intelligence pratique du monde naturel.

OBJET

Rare cape en écorce battue (barkcloth), réalisée à partir du liber interne d’un arbre, préparé et transformé selon des techniques ancestrales propres aux cultures de Papouasie–Nouvelle-Guinée.

L’exemplaire présente une forme allongée et protectrice, avec une texture fibreuse dense, une belle souplesse de matière et une patine profonde, homogène et cohérente, révélatrice d’un objet de terrain ayant connu un usage réel.

À la différence de productions tardives ou conçues pour un usage décoratif, cette pièce conserve un caractère brut, sobre et utilitaire, sans surcharge ornementale ni artifice de présentation, ce qui renforce sa force ethnographique et son authenticité.

Au-delà de sa fonction matérielle, cette cape s’inscrit dans l’un des récits les plus marquants de l’ethnographie du XXᵉ siècle : celui des premières rencontres filmées entre groupes restés longtemps isolés et le monde extérieur.

PROVENANCE & PUBLICATION

Collection Jean-Pierre Dutilleux

Collectée in situ lors de missions de terrain en Papouasie–Nouvelle-Guinée

Publié dans :

TRIBES – The First People, Éditions VILO

Exemplaire strictement reproduit dans l’ouvrage

POSITIONNEMENT MARCHÉ

Les exemplaires de terrain publiés demeurent extrêmement rares sur le marché.

La combinaison d’une collecte authentique, d’une patine ancienne cohérente et d’une publication de référence place cette pièce dans une catégorie supérieure aux objets ethnographiques standards.

CONCLUSION

Il ne s’agit pas simplement d’un vêtement.

C’est un témoignage de l’ingéniosité humaine et d’une forme d’invisibilité naturelle maîtrisée.

« Une véritable cape d’invisibilité — non issue de la fiction, mais de la forêt. »

2 650 €

Epoque : 20ème siècle

Style : Art Premier

Etat : En l'etat

Référence (ID) : 1772901

Disponibilité : En stock

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Mons 7000, Belgique

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