OBJET VENDU
Veilleuse Empire en bronze patiné et bronze doré, début du XIXe siècle.
Élégante veilleuse d’époque Empire en bronze patiné et bronze doré, reposant sur une base tripode et ornée d’un gracieux cygne tenant dans son bec le système de suspension du couvercle ajouré. Cette petite pièce décorative, à la fois raffinée et pleine de poésie, illustre parfaitement le goût des arts décoratifs du début du XIXe siècle pour les références à l’Antiquité et les silhouettes élégantes inspirées du monde antique.
Le fût tourné, rythmé de bagues et de motifs finement ciselés, supporte un superbe cygne au plumage délicatement travaillé. Son long cou étiré forme un bras de lumière naturel et particulièrement harmonieux. Suspendue par quatre chaînes, la partie supérieure ajourée permettait de diffuser la chaleur et la lumière produites par la veilleuse tout en protégeant la flamme. Le petit réservoir circulaire destiné à recevoir l’huile est souligné d’une fine frise gravée et repose sur une base sobre à patine noire contrastant élégamment avec les éléments dorés.
Sous l’Empire, les veilleuses occupaient une place importante dans les intérieurs raffinés. Destinées à maintenir une lumière douce durant la nuit, elles étaient placées dans les chambres, les boudoirs ou les cabinets. Leur fonction utilitaire n’excluait jamais la recherche décorative, bien au contraire. Les bronziers du début du XIXe siècle développèrent alors de nombreux modèles inspirés du répertoire antique, mêlant palmettes, lampes à l’antique, griffons, sphinges ou cygnes.
Le motif du cygne est particulièrement emblématique du style Empire. Hérité de l’Antiquité gréco-romaine et associé à Vénus ainsi qu’aux thèmes de l’amour et de l’élégance, il connaît un immense succès sous le Consulat et l’Empire, notamment sous l’influence du goût de Joséphine pour ce motif. On retrouve alors le cygne sur les sièges, les lits, les pendules, les bras de lumière et les objets de toilette ou d’éclairage. Sa silhouette souple et élancée convenait parfaitement à l’esthétique néoclassique du temps.
Bel état général de conservation, avec belle patine ancienne et légères usures cohérentes avec l’époque.
Dimensions :
Hauteur : 19,5 cm
Le fût tourné, rythmé de bagues et de motifs finement ciselés, supporte un superbe cygne au plumage délicatement travaillé. Son long cou étiré forme un bras de lumière naturel et particulièrement harmonieux. Suspendue par quatre chaînes, la partie supérieure ajourée permettait de diffuser la chaleur et la lumière produites par la veilleuse tout en protégeant la flamme. Le petit réservoir circulaire destiné à recevoir l’huile est souligné d’une fine frise gravée et repose sur une base sobre à patine noire contrastant élégamment avec les éléments dorés.
Sous l’Empire, les veilleuses occupaient une place importante dans les intérieurs raffinés. Destinées à maintenir une lumière douce durant la nuit, elles étaient placées dans les chambres, les boudoirs ou les cabinets. Leur fonction utilitaire n’excluait jamais la recherche décorative, bien au contraire. Les bronziers du début du XIXe siècle développèrent alors de nombreux modèles inspirés du répertoire antique, mêlant palmettes, lampes à l’antique, griffons, sphinges ou cygnes.
Le motif du cygne est particulièrement emblématique du style Empire. Hérité de l’Antiquité gréco-romaine et associé à Vénus ainsi qu’aux thèmes de l’amour et de l’élégance, il connaît un immense succès sous le Consulat et l’Empire, notamment sous l’influence du goût de Joséphine pour ce motif. On retrouve alors le cygne sur les sièges, les lits, les pendules, les bras de lumière et les objets de toilette ou d’éclairage. Sa silhouette souple et élancée convenait parfaitement à l’esthétique néoclassique du temps.
Bel état général de conservation, avec belle patine ancienne et légères usures cohérentes avec l’époque.
Dimensions :
Hauteur : 19,5 cm
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