La promenade des Religieuses
Artiste : Henri-aimé Duhem
Interessante Huile sur Carton
"La Promenade des Religieuses"
Quartier de l'église Notre Dame de Douai
Un travail vers 1910/20
Attribué à Henri-Aimé Duhem
Henri-Aimé Duhem (1860-1941)
Descendant d'une vieille famille flamande, Henri Duhem naît à Douai le 7 avril 1860[2]. Avocat au barreau de la Cour de Douai à partir de 1883, il s’adonne parallèlement à sa passion pour le dessin et l’aquarelle. En 1887, il s’inscrit au cours de dessin d'Henri Harpignies à Paris et, à la même période, se lie d’amitié avec le peintre Émile Breton qui l’initie à la peinture à l’huile. C’est chez la nièce de ce dernier, Virginie Demont-Breton, fille du peintre Jules Breton, et elle-même artiste peintre installée à Wissant, qu’il rencontre, en 1889, une jeune femme peintre, Marie Sergeant (1871-1918), qu'il épouse l'année suivante[3]. De leur union naît un garçon, Rémy Duhem (1891-1915). C'est l'époque du groupe de Wissant (encore appelé École de Wissant) : autour des Demont-Breton, chaque été pendant plusieurs années, les Duhem, installés dans leur maison de campagne à Camiers, retrouvent tout un groupe d’amis venus peindre, sur le motif, la campagne du boulonnais et le littoral de la Côte d’Opale. Parmi les plus assidus, l’on compte Georges Maroniez, Francis Tattegrain, Fernand Stiévenart ou encore Félix Planquette[4].
"La Promenade des Religieuses"
Quartier de l'église Notre Dame de Douai
Un travail vers 1910/20
Attribué à Henri-Aimé Duhem
Henri-Aimé Duhem (1860-1941)
Descendant d'une vieille famille flamande, Henri Duhem naît à Douai le 7 avril 1860[2]. Avocat au barreau de la Cour de Douai à partir de 1883, il s’adonne parallèlement à sa passion pour le dessin et l’aquarelle. En 1887, il s’inscrit au cours de dessin d'Henri Harpignies à Paris et, à la même période, se lie d’amitié avec le peintre Émile Breton qui l’initie à la peinture à l’huile. C’est chez la nièce de ce dernier, Virginie Demont-Breton, fille du peintre Jules Breton, et elle-même artiste peintre installée à Wissant, qu’il rencontre, en 1889, une jeune femme peintre, Marie Sergeant (1871-1918), qu'il épouse l'année suivante[3]. De leur union naît un garçon, Rémy Duhem (1891-1915). C'est l'époque du groupe de Wissant (encore appelé École de Wissant) : autour des Demont-Breton, chaque été pendant plusieurs années, les Duhem, installés dans leur maison de campagne à Camiers, retrouvent tout un groupe d’amis venus peindre, sur le motif, la campagne du boulonnais et le littoral de la Côte d’Opale. Parmi les plus assidus, l’on compte Georges Maroniez, Francis Tattegrain, Fernand Stiévenart ou encore Félix Planquette[4].
1 500 €
Epoque : 20ème siècle
Style : Autre style
Etat : Bon état
Matière : Huile sur carton
Longueur : 65
Hauteur : 48cm
Référence (ID) : 1744613
Disponibilité : En stock
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