Philippe Peyrane (Français, 1780-1865) Portrait d'une jeune beauté parisienne
Ce portrait magistral d'une jeune Parisienne a été réalisé en 1830 par Philippe Peyrane, dit Peyranne, célèbre peintre d'histoire et portraitiste français (Castelnau-d'Estrétefonds 1780-1865, Tarare).
Au cours de sa carrière, il élargit son répertoire aux scènes de genre et aux paysages. Il reçut sa première formation auprès de Jean Suau (1755-1841) à Toulouse, puis entra dans l'atelier de Jacques-Louis David en 1804.
La vie de l'artiste se divise en trois périodes.
Ses premières années à Toulouse sont mal documentées. Cette période fut tumultueuse, marquée par la fermeture de l'Académie royale de peinture, de sculpture et d'architecture de Toulouse en 1792. Il suivit les cours de son premier professeur, Jean Suau, mais aucune œuvre de cette période d'apprentissage n'est connue.
De 1804 à 1832, l'artiste poursuivit sa carrière à Paris. Il exposa aux Salons et enseigna l'art. Le 15 juillet 1813, en l'église Saint-Sulpice à Paris, il épousa Louise Scolastique Allou, dont il devint veuf quelques années plus tard. Le 10 juin 1822, dans la même église, il épousa Caroline Desforges, avec laquelle il eut deux enfants : Ernest, né le 8 mai 1825, et Léopold, né le 16 mai 1830.
En 1832, il quitta Paris pour s'installer à Auxerre. Il y travailla comme professeur de dessin au collège de la ville. Il exerça cette fonction jusqu'en 1854. Durant cette période, il donna également des cours dans son atelier. Il poursuivit sa carrière artistique et exposa des tableaux aux Salons de 1836, 1837 et 1840. Après cette date, le peintre, alors âgé de soixante ans, cessa de participer à des expositions. Son fils Ernest épousa Clara Vallet à Auxerre le 21 janvier 1850. Cinq ans plus tard, son second fils, Léopold, épousa Aminthe Silvestre à Varzy, en Nièvre. La famille était désormais bien établie en Bourgogne et, en 1857, Caroline et Philippe Peyrane s'installèrent à Varzy pour se rapprocher de Léopold et de son épouse. L'artiste mourut le 2 juillet 1865, à l'âge de 85 ans, au domicile de son fils Ernest, percepteur d'impôts, à Tarare.
Expositions
L'artiste exposa aux Salons de Paris entre 1810 et 1840 : 1810, 1812, 1814, 1819, 1822, 1824, 1827, 1831 et 1840.
Il participa également aux Salons de Douai en 1821 et 1824.
Provenance : Collection privée française.
Bibliographie : Lexiques de Bénézit ; Ch. Gabet.
Inscription : Signé et daté de 1830 au milieu à gauche.
Technique : Huile sur toile. Cadre d'origine classique plaqué or.
Dimensions : Sans cadre : 55 x 65 cm ; avec cadre : 72 x 82 cm.
État : Bon état général, rentoilage ancien de la toile, légèrement craquelée.
Au cours de sa carrière, il élargit son répertoire aux scènes de genre et aux paysages. Il reçut sa première formation auprès de Jean Suau (1755-1841) à Toulouse, puis entra dans l'atelier de Jacques-Louis David en 1804.
La vie de l'artiste se divise en trois périodes.
Ses premières années à Toulouse sont mal documentées. Cette période fut tumultueuse, marquée par la fermeture de l'Académie royale de peinture, de sculpture et d'architecture de Toulouse en 1792. Il suivit les cours de son premier professeur, Jean Suau, mais aucune œuvre de cette période d'apprentissage n'est connue.
De 1804 à 1832, l'artiste poursuivit sa carrière à Paris. Il exposa aux Salons et enseigna l'art. Le 15 juillet 1813, en l'église Saint-Sulpice à Paris, il épousa Louise Scolastique Allou, dont il devint veuf quelques années plus tard. Le 10 juin 1822, dans la même église, il épousa Caroline Desforges, avec laquelle il eut deux enfants : Ernest, né le 8 mai 1825, et Léopold, né le 16 mai 1830.
En 1832, il quitta Paris pour s'installer à Auxerre. Il y travailla comme professeur de dessin au collège de la ville. Il exerça cette fonction jusqu'en 1854. Durant cette période, il donna également des cours dans son atelier. Il poursuivit sa carrière artistique et exposa des tableaux aux Salons de 1836, 1837 et 1840. Après cette date, le peintre, alors âgé de soixante ans, cessa de participer à des expositions. Son fils Ernest épousa Clara Vallet à Auxerre le 21 janvier 1850. Cinq ans plus tard, son second fils, Léopold, épousa Aminthe Silvestre à Varzy, en Nièvre. La famille était désormais bien établie en Bourgogne et, en 1857, Caroline et Philippe Peyrane s'installèrent à Varzy pour se rapprocher de Léopold et de son épouse. L'artiste mourut le 2 juillet 1865, à l'âge de 85 ans, au domicile de son fils Ernest, percepteur d'impôts, à Tarare.
Expositions
L'artiste exposa aux Salons de Paris entre 1810 et 1840 : 1810, 1812, 1814, 1819, 1822, 1824, 1827, 1831 et 1840.
Il participa également aux Salons de Douai en 1821 et 1824.
Provenance : Collection privée française.
Bibliographie : Lexiques de Bénézit ; Ch. Gabet.
Inscription : Signé et daté de 1830 au milieu à gauche.
Technique : Huile sur toile. Cadre d'origine classique plaqué or.
Dimensions : Sans cadre : 55 x 65 cm ; avec cadre : 72 x 82 cm.
État : Bon état général, rentoilage ancien de la toile, légèrement craquelée.
6 500 €
Epoque : 19ème siècle
Style : Empire - Consulat
Etat : Bon état
Matière : Huile sur toile
Largeur : 72
Hauteur : 82
Référence (ID) : 1729987
Disponibilité : En stock
Imprimer fiche


































