Louis Mathieu Verdilhan (1875-1928) Nature Morte aux fleurs des champs et au chapeau de paille
Artiste : Louis Mathieu Verdilhan (1875-1928)
Une composition originale pour cette scène élégante et champêtre dont les couleurs éblouissantes savamment utilisées et apposées dans une belle matière riche et agréable mettent en valeur le sujet en alternant par endroits bien choisis par le peintre avec la trame de la toile.
L’œuvre imposante est en bon état, seulement quelques craquelures d’usage sans importance et habituelles chez cet artiste, elle est réalisée à l’huile sur toile et proposée dans un cadre moderne de type caisse américaine qui mesure 86 cm par 106 cm et 70 cm par 89 cm pour la toile seule.
Elle représente une "jetée de fleurs des champs" sur une table entre un chapeau de paille et une carafe de verre.
Une œuvre d’exception tant par le format que par la qualité qui n’a rien à envier aux grands peintres fauves de la même époque, et Louis Mathieu Verdilhan prouve une fois de plus avec cette œuvre éblouissante de couleurs, de lumière et de spontanéité son importance dans l’histoire de l’art provençal du début du XXe siècle.
Elle est signée en bas à droite.
La famille de Louis MathieuVerdilhan s’installe au quartier des Chartreux à Marseille en 1877.
Issu d’unefamille pauvre, il entre en apprentissage chez un peintre en bâtiment en 1890 mais s'initie au dessin avec le soutien de l'artiste-peintre marseillais Eugène Giraud (Marseille 1848-1937).
Dès 1895, il ouvre un atelier qu'il gardera toute sa vie, au n° 12 rue Fort-Notre-Dame.
En 1898, il part pour la première fois à Paris et travaille chez le décorateur Adrien Karbowsky chargé d'une partie de l'ornementation du Salon du bois du pavillon des Arts décoratifs pour l'exposition universelle de1900, puis rentre l’année suivante à Marseille.
En 1902, il perd son œil gauche, ce qui ne l'empêche pas de peindre.
Sa carrière artistique débute en 1902 à Marseille avec une exposition à la rue Saint-Ferréol puis, en 1905, une exposition au palais des architectes à l’avenue du Prado.
Il expose également à Paris dès 1906 au Salon des indépendants : Champs de coquelicots (1906), Prêtre et enfant de chœur (1910), Place de l'horloge (1911), Maison àl'amandier (1913), La cruche aux fleurs (1914) ...
A partir de 1908 il participe également au Salon d'automne.
En 1909, il passe six mois à Versailles où il réalise de nombreux tableaux.
Il occupe de 1910 à 1914 un atelier au n° 12 quai de Rive Neuve dans des entrepôts où sont déjà installés les peintres Girieud et Lombard (local qui sera plus tard, de 1946 à 1993 l'atelier du peintre François Diana).
Mobilisé à Toulon lors de la Première Guerre mondiale, Louis Mathieu Verdilhan côtoie Albert Marquet dont il subit l’influence, mais aussi André Suarès et Antoine Bourdelle.
Après la guerre, il réside successivement à Aix-en-Provence, Cassis et Toulon.
Le 16 mars 1919, il épouse Hélène Casile, fille cadette du peintre Alfred Casile.
Sa notoriété augmente et il expose jusqu'à New York à la galerie Kraushaar.
Il effectue pour la ville de Marseille la peinture d’un panneau pour l’Opéra de Marseille : cette toile représente la fête du 14 juillet à Marseille et a été très critiquée lors de l'inaugurationde l'opéra.
Passionné par le Vieux-Port, il en fit plus 130 représentations entre 1913 et 1920.
Il meurt d’un cancer du larynx le 15 décembre 1928.
Sa veuve se remarie avec un ingénieur polytechnicien, Gaston Vanneufville, et aura une fille : l’actrice Geneviève Casile.
On peut voir ses oeuvres dans de nombreux Musées et collections publiques:
Albi, musée Toulouse-Lautrec : Bateau à quai Avignon,
Musée Calvet : Vue du Vieux-Port à Marseille
Granville, musée d'art moderne Richard Anacréon : Paysage provençal
Grenoble, Musée : Portrait d'homme
Marseille : Musée des Beaux-Arts : Vue du port de Marseille, Mairie sur la côte
Musée Cantini : Autoportrait, Le Vieux-Port, Le bestiaire, Le pont transbordeur, Mairie sur la côte, Vue du port de Marseille Martigues, musée Ziem : Le grand pavois dans le port de Marseille, Le Vieux-Port à Marseille en 1927, Le bar des Colonies à Toulon
Paris, Musée d'Art Moderne de la ville de Paris : Le Déjeuner, sépia, Marseille, bateaux au port Toulon,
Musée d'Art de Toulon : Coin de parc, vers 1911, huile sur toile, 80 × 105 cm, Littoral varois, vers 1907, huile sur toile, 70 × 91 cm , Village de Provence, huile sur toile, 80 × 150 cm.
L’œuvre imposante est en bon état, seulement quelques craquelures d’usage sans importance et habituelles chez cet artiste, elle est réalisée à l’huile sur toile et proposée dans un cadre moderne de type caisse américaine qui mesure 86 cm par 106 cm et 70 cm par 89 cm pour la toile seule.
Elle représente une "jetée de fleurs des champs" sur une table entre un chapeau de paille et une carafe de verre.
Une œuvre d’exception tant par le format que par la qualité qui n’a rien à envier aux grands peintres fauves de la même époque, et Louis Mathieu Verdilhan prouve une fois de plus avec cette œuvre éblouissante de couleurs, de lumière et de spontanéité son importance dans l’histoire de l’art provençal du début du XXe siècle.
Elle est signée en bas à droite.
La famille de Louis MathieuVerdilhan s’installe au quartier des Chartreux à Marseille en 1877.
Issu d’unefamille pauvre, il entre en apprentissage chez un peintre en bâtiment en 1890 mais s'initie au dessin avec le soutien de l'artiste-peintre marseillais Eugène Giraud (Marseille 1848-1937).
Dès 1895, il ouvre un atelier qu'il gardera toute sa vie, au n° 12 rue Fort-Notre-Dame.
En 1898, il part pour la première fois à Paris et travaille chez le décorateur Adrien Karbowsky chargé d'une partie de l'ornementation du Salon du bois du pavillon des Arts décoratifs pour l'exposition universelle de1900, puis rentre l’année suivante à Marseille.
En 1902, il perd son œil gauche, ce qui ne l'empêche pas de peindre.
Sa carrière artistique débute en 1902 à Marseille avec une exposition à la rue Saint-Ferréol puis, en 1905, une exposition au palais des architectes à l’avenue du Prado.
Il expose également à Paris dès 1906 au Salon des indépendants : Champs de coquelicots (1906), Prêtre et enfant de chœur (1910), Place de l'horloge (1911), Maison àl'amandier (1913), La cruche aux fleurs (1914) ...
A partir de 1908 il participe également au Salon d'automne.
En 1909, il passe six mois à Versailles où il réalise de nombreux tableaux.
Il occupe de 1910 à 1914 un atelier au n° 12 quai de Rive Neuve dans des entrepôts où sont déjà installés les peintres Girieud et Lombard (local qui sera plus tard, de 1946 à 1993 l'atelier du peintre François Diana).
Mobilisé à Toulon lors de la Première Guerre mondiale, Louis Mathieu Verdilhan côtoie Albert Marquet dont il subit l’influence, mais aussi André Suarès et Antoine Bourdelle.
Après la guerre, il réside successivement à Aix-en-Provence, Cassis et Toulon.
Le 16 mars 1919, il épouse Hélène Casile, fille cadette du peintre Alfred Casile.
Sa notoriété augmente et il expose jusqu'à New York à la galerie Kraushaar.
Il effectue pour la ville de Marseille la peinture d’un panneau pour l’Opéra de Marseille : cette toile représente la fête du 14 juillet à Marseille et a été très critiquée lors de l'inaugurationde l'opéra.
Passionné par le Vieux-Port, il en fit plus 130 représentations entre 1913 et 1920.
Il meurt d’un cancer du larynx le 15 décembre 1928.
Sa veuve se remarie avec un ingénieur polytechnicien, Gaston Vanneufville, et aura une fille : l’actrice Geneviève Casile.
On peut voir ses oeuvres dans de nombreux Musées et collections publiques:
Albi, musée Toulouse-Lautrec : Bateau à quai Avignon,
Musée Calvet : Vue du Vieux-Port à Marseille
Granville, musée d'art moderne Richard Anacréon : Paysage provençal
Grenoble, Musée : Portrait d'homme
Marseille : Musée des Beaux-Arts : Vue du port de Marseille, Mairie sur la côte
Musée Cantini : Autoportrait, Le Vieux-Port, Le bestiaire, Le pont transbordeur, Mairie sur la côte, Vue du port de Marseille Martigues, musée Ziem : Le grand pavois dans le port de Marseille, Le Vieux-Port à Marseille en 1927, Le bar des Colonies à Toulon
Paris, Musée d'Art Moderne de la ville de Paris : Le Déjeuner, sépia, Marseille, bateaux au port Toulon,
Musée d'Art de Toulon : Coin de parc, vers 1911, huile sur toile, 80 × 105 cm, Littoral varois, vers 1907, huile sur toile, 70 × 91 cm , Village de Provence, huile sur toile, 80 × 150 cm.
12 000 €
Epoque : 20ème siècle
Style : Autre style
Etat : Bon état
Matière : Huile sur toile
Longueur : 89 cm
Hauteur : 70 cm
Référence (ID) : 1728873
Disponibilité : En stock
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