D’après Philippe de Champaigne, le Bon Pasteur, huile sur toile, début XIXe
Important tableau figurant le Christ sous les traits du Bon Pasteur, un bâton de berger à la main, portant une brebis sur ses épaules et foulant aux pieds une branche d'épines, évocation symbolique de la couronne d’épines associée à son martyr. Cette iconographie traduit sa mission de guide ramenant la brebis égarée dans son troupeau. Elle trouve son origine dans les représentations de criophores (“porteurs de bélier”), associées aux rituels de sacrifices de béliers dans la Grèce antique et reprises dans l’art romain.
Le thème du Bon Pasteur est évoqué dans l’Ancien Testament :
Dans l’Evangile selon Jean (Jn 10:11-16)
Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger, qui donne sa vie pour ses brebis.
Le berger mercenaire n’est pas le pasteur, les brebis ne sont pas à lui : s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s’enfuit ; le loup s’en empare et les disperse.
Ce berger n’est qu’un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui.
Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent,
comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis.
J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur.
Dans la Parabole de la brebis égarée figurant dans l’Evangile selon saint Luc (Lc 15:3-7) :
Alors Jésus leur dit cette parabole :
« Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une, n’abandonne-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ?
Quand il l’a retrouvée, il la prend sur ses épaules, tout joyeux,
et, de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !”
Je vous le dis : C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de conversion.
L'œuvre s’inspire d’un tableau de Philippe de Champaigne (1602-1674), peintre officiel de Marie de Médicis, aujourd’hui conservé au Musée des Beaux-Arts de Tours.
Trous laissés par des insectes xylophages au niveau du cadre.
Jaunissement du vernis.
Traces visibles dans la couche picturale.
Toile à refixer au châssis par endroits.
En l’état.
Dimensions :
A vue : 153 x 90 cm
Encadré : 163,5 x 100,5 cm
Epoque : 19ème siècle
Style : Autre style
Etat : En l'etat
Matière : Huile sur toile
Largeur : 100.5
Hauteur : 163.5
Référence (ID) : 1712700
Disponibilité : En stock






































