"Naufrages au bord de la pointe Saint-Mathieu"
Huile sur Toile signée et datée en bas à gauche. (toile d'origine, non réentoilée)
Taille du cadre : 86 cm x 67 cm
Taille de l'oeuvre : 57 cm x 38 cm
Des falaises abruptes balayées par les vents et la mer, un phare imposant qui veille sur les ruines d’une ancienne abbaye… Ici, le charme opère. La pointe Saint-Mathieu semble un concentré de Bretagne. A deux pas, le port du Conquet permet de rejoindre les îles Ouessant et Molène. A Plougonvelin, le petit bourg donne son cachet d’authenticité à la belle station familiale.
références muséales :
- Entrée du port du Havre ;
- Plage à marée basse.
- Marine, soleil levant, 1850, huile sur toile, 38 x 46,5 cm (disparu en juin 1940)[24].
- Bateau à vapeur dans la tempête, vers 1840, pastel sur papier tendu sur carton, 32,7 x 49,4 cm[25].
- Incendie du Kent, 1825 ou Naufrage du Kent (Loss of East Indiaman Kent), (1828) ;
- Visite de Napoléon III à Gênes, 1859, (1865) ;
- Combat d'Ouessant, 1778 .
- Tempête sur les côtes de Belle-Ile, 1851[26] ;
- Le Port de Camaret.
Théodore GUDIN (1802-1880)
Sous Louis-Philippe, Théodore Gudin est nommé baron. Le roi lui commande 90 tableaux destinés au musée de Versailles et devant commémorer le souvenir des épisodes de l'histoire navale française.
Il est promu officier de la Légion d'honneur en 1841 et, exposant à Berlin en 1845, il reçoit la croix Pour le Mérite.
En 1844, il épouse en secondes noces Louise Margaret Gordon-Hay (1820-1890), fille d'un général anglais, filleule de Louis-Philippe ; le couple a trois enfants. Son anglophilie va de pair avec ses nombreux voyages à Londres ; il y séjourne dès 1821 aux côtés d'Eugène Isabey, les deux hommes y exposent jusque dans les années 1830, prenant connaissance du travail de Turner.
Quand la Révolution de 1848 éclate, il partage sa vie entre la France et l'Angleterre et garde de bonnes relations avec tous les pouvoirs politiques. Cependant, lors du coup d'état de 1851, Gudin se range du côté des républicains.
Quelques années plus tard, revenu dans les faveurs des Bonaparte, Gudin accompagne l'empereur Napoléon III en Algérie, et retourne à Tanger sur La reine Hortense. Il est promu commandeur de la Légion d'honneur en 1857.
Il est vice-président de la jeune Société centrale de sauvetage des naufragés à la création de laquelle il a œuvré en 1864, hanté par le souvenir de la noyade de son frère Louis
Fin 1870, Gudin part en exil en Angleterre, après la chute de l'Empire.
Théodore Gudin est propriétaire des marais de Kermor (300 hectares), entre Sainte-Marine et l'Île-Tudy, qui ont été transformés en polder en 1853. Gudin confie en 1871 à Eugène de Toulgoët, un armateur de Loctudy, la direction de la Société des pêcheries de Kermor qui se lance dans la pisciculture (élevage de turbots, bars et autres poissons de luxe) dans des bassins créés en arrière de la digue. Mais l'expérience tourne court.
Il meurt en son domicile à Boulogne-Billancourt le 12 avril 1880.
(source wikipédia)































Le Magazine de PROANTIC
TRÉSORS Magazine
Rivista Artiquariato