Étonnamment, il n'est possible de trouver qu'une seule entrée au Salon parisien pour Pierre Garnier. Pour cette raison, il doit être considéré comme un artiste de province qui était avant tout un peintre de natures mortes de fruits et de fleurs, thèmes avec une longue histoire. Au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, même des artistes d'avant-garde tels que les impressionnistes et les postimpressionnistes ont continué à peindre des natures mortes, principalement des fleurs, mais aussi des fruits, comme ceux peints par Paul Cézanne. Au fil du temps, les natures mortes s'étaient transformées; dans leur première incarnation, l'accent a été mis sur un rendu presque photographique de chaque détail des éléments de composition. Avec la libération des artistes au XIXe siècle, les natures mortes prennent un style plus décoratif avec un rendu plus lâche des détails.
On ne sait pas s'il a traité ou non d'autres sujets car une grande partie de son travail reste non identifié. Son sujet a apparemment trouvé un public réceptif chez ceux qui cherchaient des peintures pour décorer leur maison. Son travail s'est principalement achevé pendant la période de la Belle Époque qui a vu une explosion de l'intérêt pour la décoration des maisons, donc son travail a dû trouver des acheteurs.
Il existe de nombreux artistes portant le nom de «Garnier», mais leur relation avec Pierre, le cas échéant, est inconnue. Peut-être est-il issu d'une longue lignée d'artistes et a-t-il été influencé dès son plus jeune âge à suivre cette ligne de travail. Considérant qu'il a grandi à Lyon, qui était un grand centre d'art à part entière.
Malgré tous les détails inconnus sur la vie de Garnier, il poursuivait la tradition de la nature morte au XIXe et jusque dans le XXe siècle.
































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