Le socle à ressaut central présente une frise de palmettes avec de part et d'autre deux mascarons du dieu Mercure. Les sphinges à plumet sont juchées sur des piédestaux de chaque côté du cadran tandis qu'un aigle impérial portant le fulmen l'enlace. L'amortissement de la pendule est décoré d'un couple de cygnes noirs s'abreuvant dans une vasque aux roseaux.
Ces cygnes ne sont pas sans rappeler les cygnes noirs qui étaient présents à la Malmaison. Ils avaient été ramenés par l'explorateur Nicolas Baudin qui les offra à Joséphine de Beauharnais en 1804 après son expédition en Tasmanie.
Un exemplaire analogue de cette pendule est conservé dans les collections du musée des Arts décoratifs de Paris, collection Michel Leclercq, inv. 2014.112.29. Un modèle semblable est représenté dans le Kjellberg, p. 337 avec néanmoins une bacchante à la place des cygnes.
Le balancier de la pendule est d'origine figurant un Mercure au pétase.
État : petits manques aux bronzes, mécanisme à réviser, léger défaut de fonte à la lunette du cadran
































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