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Saint Georges terrassant le dragon, École véronaise XVIIe siècle

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Saint Georges terrassant le dragon, École véronaise XVIIe siècle
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Huile sur ardoise.
Dans un format resserré, notre peinture illustre avec force l’un des épisodes de La Légende dorée les plus reproduits dans l’art occidental : le combat de saint Georges contre le dragon. Selon Jacques de Voragine, le saint chevalier a délivré la cité de Silène (ancienne province romaine d’Orient) terrorisée par un monstre auquel on livrait chaque jour une victime humaine. L’instant représenté est celui où la princesse (que l’on aperçoit priant au loin à droite) désignée pour le sacrifice s’avance vers la bête et où saint Georges surgit pour la secourir. Dans une armure étincelante et monté sur un cheval à la robe alezan-pie, il transperce le flan du dragon de sa lance qui se brise. Un rayon de lumière déchire les nuages pour mettre en lumière la princesse réduite à une minuscule silhouette, renforçant ainsi la monumentalité du duel, et conférant à l’œuvre ce caractère à la fois épique et sacré.
Cette mise en scène s’inscrit dans une veine propre aux peintres de l’école véronaise du début du Seicento, nourris par l’héritage vénitien et le naturalisme caravagesque. Le support en ardoise, rare mais prisé pour ses contrastes, évoque la pratique d’Alessandro Turchi, dit l’Orbetto, principal peintre véronais actif sur pierre, dont on retrouve ici la lumière focalisée et les rehauts métalliques. La tension narrative et la vigueur du cheval dialoguent également avec les œuvres de Marcantonio Bassetti ou de Pasquale Ottino. Enveloppée dans un clair-obscur serré et dans une dynamique diagonale, notre peinture est probablement issue de l’atelier d’un de ces maîtres.

La légende de Georges de Lydda, un officier romain, est contée vers 1266 par l’archevêque de Gênes Jacques de Voragine dans la célèbre « Légende dorée ». L’écrit hagiographique de Saint Georges, véritable outil de promotion de la foi catholique, est un motif repris par de nombreux artistes dès le Moyen-Age. Né en Orient au IIIe siècle, importé par les croisades et vénéré en Occident, le saint aurait délivré la ville de Silène (province romaine de Lybie) d’un dragon qui, après avoir dévoré quotidiennement son tribut d’animaux et d’enfants, exigea la propre fille du roi. Le combat de Georges contre le dragon a donné lieu à une iconographie importante surtout à partir du XIIIe siècle, il incarne l’idéal chevaleresque et symbolise la victoire du Bien sur le Mal.  

Tel un écrin, le cadre émilien de la fin du XVIIe siècle en bois sculpté et doré vient sublimer notre précieuse peinture.
Dimensions : 17 x 12,7 cm l’ardoise – 39 x 37 cm avec le cadre

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