OBJET VENDU
Fernand LÉGER, Le coquillage, 1928, Pochoir
Magnifique pochoir « Le coquillage », réalisé d’après la gouache de Fernand Léger, issu de la monographie recherchée de Fernand Léger par Tériade publiée en 1928 pour les Cahiers d’art, dans sa collection « Les grands peintres », qui comportait 5 pochoirs et des héliogravures en noir, pour un tirage total à 800 exemplaires.
Il s’agit de l’un des exemplaires sur vélin de Torpes.
Un pochoir réalisé il y a donc près d’un siècle aux couleurs éclatantes, en bel état. Nous savons que Fernand Léger a collaboré activement, dès son origine, avec « Les cahiers d’art », revue d’art de grande qualité.
Emblématique des Cahiers d’art, cet artiste majeur de l’art moderne, et plus particulièrement du cubisme, qui enseignera également à Yale et au Mills college pendant la deuxième guerre mondiale de 40 à 45, était déjà présent dans le premier numéro des Cahiers d’art, en 1926, et apparaîtra au total dans dix-neuf numéros de cette mythique revue qui suivra toute l’évolution de son oeuvre, sa vie durant.
La monographie publiée par Efstratios Tériade, critique d’art et éditeur d’art réputé, dont est issu notre pochoir, demeure probablement l’exemple de la plus brillante collaboration entre Les cahiers d’art et Fernand Léger.
« Le coquillage » nous apparaît le plus réussi de cette série de cinq pochoirs que comportait cette monographie recherchée et cotée parue en 1928 et éditée à 800 exemplaires.
Ce sujet intéressa Fernand Léger qui, un an après la publication de la monographie de Tériade, créa en 1929 l’huile sur toile « Le coquillage », adjugée le 5 mars 2025 à 1,613 millions de livres chez Christie’s, d’une palette et construction différente mais de même isotopie.
Fernand Léger, avant que ne s’affirme sa vocation pour l’art et la peinture, initia un cursus d’architecte. S’il changea de voie, cette dimension architecturale se ressent pleinement dans la composition et thèmes de son oeuvre.
Le pochoir « le coquillage » affirme sa forte identité, concentré de l’art de Fernand Léger. La déconstruction du référent, ici issu de la vie marine, dans une composition à la grammaire cubiste qui renferme une forme d’énigme, voire de rébus (un coquillage, une feuille, une lettre -R divisée en deux, un personnage en forme de quille traité en bichromie, une sphère à moitié bleue, assiette ou globe terrestre fécondé par un soleil), dans une forme rendue magnétique par l’usage d’une palette de couleurs primaires particulièrement vibrantes.
En somme, une allégorie de la vie humaine en symbiose avec la nature.
Dimensions : feuille entière : 27,5cm x 21,8 cm- oeuvre seule : 20cm x 16cm
Dimensions encadrée : 30cm x 24cm (vue du passe-partout 24 cm x 18 cm)
Découvrir cette oeuvre sur le site de notre galerie WE ART TOGETHER en cliquant ici
Il s’agit de l’un des exemplaires sur vélin de Torpes.
Un pochoir réalisé il y a donc près d’un siècle aux couleurs éclatantes, en bel état. Nous savons que Fernand Léger a collaboré activement, dès son origine, avec « Les cahiers d’art », revue d’art de grande qualité.
Emblématique des Cahiers d’art, cet artiste majeur de l’art moderne, et plus particulièrement du cubisme, qui enseignera également à Yale et au Mills college pendant la deuxième guerre mondiale de 40 à 45, était déjà présent dans le premier numéro des Cahiers d’art, en 1926, et apparaîtra au total dans dix-neuf numéros de cette mythique revue qui suivra toute l’évolution de son oeuvre, sa vie durant.
La monographie publiée par Efstratios Tériade, critique d’art et éditeur d’art réputé, dont est issu notre pochoir, demeure probablement l’exemple de la plus brillante collaboration entre Les cahiers d’art et Fernand Léger.
« Le coquillage » nous apparaît le plus réussi de cette série de cinq pochoirs que comportait cette monographie recherchée et cotée parue en 1928 et éditée à 800 exemplaires.
Ce sujet intéressa Fernand Léger qui, un an après la publication de la monographie de Tériade, créa en 1929 l’huile sur toile « Le coquillage », adjugée le 5 mars 2025 à 1,613 millions de livres chez Christie’s, d’une palette et construction différente mais de même isotopie.
Fernand Léger, avant que ne s’affirme sa vocation pour l’art et la peinture, initia un cursus d’architecte. S’il changea de voie, cette dimension architecturale se ressent pleinement dans la composition et thèmes de son oeuvre.
Le pochoir « le coquillage » affirme sa forte identité, concentré de l’art de Fernand Léger. La déconstruction du référent, ici issu de la vie marine, dans une composition à la grammaire cubiste qui renferme une forme d’énigme, voire de rébus (un coquillage, une feuille, une lettre -R divisée en deux, un personnage en forme de quille traité en bichromie, une sphère à moitié bleue, assiette ou globe terrestre fécondé par un soleil), dans une forme rendue magnétique par l’usage d’une palette de couleurs primaires particulièrement vibrantes.
En somme, une allégorie de la vie humaine en symbiose avec la nature.
Dimensions : feuille entière : 27,5cm x 21,8 cm- oeuvre seule : 20cm x 16cm
Dimensions encadrée : 30cm x 24cm (vue du passe-partout 24 cm x 18 cm)
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