OBJET VENDU
Pendule XVIIIème 1790 Jean-Baptiste Baillon III
Pendule
aux volumes puissants en bronze doré au mercure à l'or.
Sa structure rocaille
architecturale galbée adopte la forme
d’une console reposant sur quatre pieds en volutes qui
s’évasent et s’enroulent avec
élégance. L’ensemble évoque un petit
édifice décoratif aux lignes sinueuses.
Elle est ornée au sommet d’un panier tressé, ciselé d’un quadrillage en losanges imitant un délicat cannage, d’où s’épanouissent des fleurs finement sculptées. Les espèces représentées incluent des tournesols, des campanules et des feuillages nervurés. Le panier ne semble pas simplement posé : il s’intègre dans l’élan vertical du décor, comme s’il surgissait naturellement de la structure, incarnant le raffinement aristocratique du XVIIIᵉ siècle.
Le cadran en émail blanc est inséré dans une ouverture circulaire parfaitement intégrée au galbe de la caisse. Il est mis en valeur par un encadrement de quatre montants latéraux en volutes ascendantes, semblables à des tiges végétales. Ils entourent également trois panneaux très finement ajourés, véritables dentelles de bronze ornées de rinceaux, arabesques et feuillages. Ces décors ajourés allègent visuellement l’ensemble et laissent pénétrer la lumière.
Le socle, composé de volutes et de feuilles d’acanthe, adopte une forme asymétrique et ondulante, construite de courbes successives qui s’enroulent et se déploient vers l’extérieur.
Il exista trois générations d’horlogers Baillon. Le nom Baillon désigne l’une des plus importantes dynasties d’horlogers français du XVIIIᵉ siècle. Leur réputation fut telle qu’ils devinrent fournisseurs de la Cour de France, et leurs œuvres figurent aujourd’hui dans les plus grands musées européens.
- Jean-Baptiste Baillon I († 1753), maître horloger avant 1727.
- Jean-Baptiste Baillon II † 1772, le plus célèbre de la lignée. Reçu maître en 1751, très prolifique, il collabora avec les plus grands bronziers (Caffieri, Osmond, Saint-Germain). Il fut horloger ordinaire de la Dauphine, puis de la Reine.
- Jean-Baptiste Baillon III (actif env. 1775–1795).
Mécanisme signé « Jn Bte Baillon à Paris », d’origine et sans modification. Suspension à fil. Sonnerie aux heures et demi-heures sur cloche ancienne.
Gravure : 1790 — E.M.J from T.P.B 1794. Cette mention constitue une dédicace, non une inscription d’atelier. Elle correspond probablement à un cadeau, E.M.J. étant très vraisemblablement la personne à qui il était destiné.
Remise en état :
- Démontage complet 40 pièces
- Bronze (simple nettoyage, dorure d'origine.)
- Mouvement révisé (démonté, nettoyé, pivot poli, bouchonnage, remontage, contrôle)
Vous avez la possibilité d'acquérir cette précieuse pendule. Celle-ci à fait l'objet d'un démontage complet de chaque pièce en bronze puis d'un nettoyage pièce par pièce. Le mouvement à été révisé entièrement et fonctionne parfaitement. Travail de longue haleine, réalisé par un horloger spécialisé en pendule ancienne.
COMMANDER DIRECTEMENT DEPUIS NOTRE SITE INTERNET
Elle est ornée au sommet d’un panier tressé, ciselé d’un quadrillage en losanges imitant un délicat cannage, d’où s’épanouissent des fleurs finement sculptées. Les espèces représentées incluent des tournesols, des campanules et des feuillages nervurés. Le panier ne semble pas simplement posé : il s’intègre dans l’élan vertical du décor, comme s’il surgissait naturellement de la structure, incarnant le raffinement aristocratique du XVIIIᵉ siècle.
Le cadran en émail blanc est inséré dans une ouverture circulaire parfaitement intégrée au galbe de la caisse. Il est mis en valeur par un encadrement de quatre montants latéraux en volutes ascendantes, semblables à des tiges végétales. Ils entourent également trois panneaux très finement ajourés, véritables dentelles de bronze ornées de rinceaux, arabesques et feuillages. Ces décors ajourés allègent visuellement l’ensemble et laissent pénétrer la lumière.
Le socle, composé de volutes et de feuilles d’acanthe, adopte une forme asymétrique et ondulante, construite de courbes successives qui s’enroulent et se déploient vers l’extérieur.
Il exista trois générations d’horlogers Baillon. Le nom Baillon désigne l’une des plus importantes dynasties d’horlogers français du XVIIIᵉ siècle. Leur réputation fut telle qu’ils devinrent fournisseurs de la Cour de France, et leurs œuvres figurent aujourd’hui dans les plus grands musées européens.
- Jean-Baptiste Baillon I († 1753), maître horloger avant 1727.
- Jean-Baptiste Baillon II † 1772, le plus célèbre de la lignée. Reçu maître en 1751, très prolifique, il collabora avec les plus grands bronziers (Caffieri, Osmond, Saint-Germain). Il fut horloger ordinaire de la Dauphine, puis de la Reine.
- Jean-Baptiste Baillon III (actif env. 1775–1795).
Mécanisme signé « Jn Bte Baillon à Paris », d’origine et sans modification. Suspension à fil. Sonnerie aux heures et demi-heures sur cloche ancienne.
Gravure : 1790 — E.M.J from T.P.B 1794. Cette mention constitue une dédicace, non une inscription d’atelier. Elle correspond probablement à un cadeau, E.M.J. étant très vraisemblablement la personne à qui il était destiné.
Remise en état :
- Démontage complet 40 pièces
- Bronze (simple nettoyage, dorure d'origine.)
- Mouvement révisé (démonté, nettoyé, pivot poli, bouchonnage, remontage, contrôle)
Vous avez la possibilité d'acquérir cette précieuse pendule. Celle-ci à fait l'objet d'un démontage complet de chaque pièce en bronze puis d'un nettoyage pièce par pièce. Le mouvement à été révisé entièrement et fonctionne parfaitement. Travail de longue haleine, réalisé par un horloger spécialisé en pendule ancienne.
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