Une salle de restaurant avec des convives et des tables dressées, avec un groupe de jazz noir en arrière-plan. Signé et daté dans le coin inférieur droit : G.X.Wendt 1927 État : bon Dimensions : 65/48 cm Joséphine Baker, née Freda Josephine McDonald le 3 juin 1906 à Saint-Louis, dans le Missouri, incarne un destin exceptionnel, entre danse, chanson, résistance et engagement pour la justice. Naturalisée française en 1937, elle a tissé des liens profonds avec la France, où elle est devenue une figure emblématique. Joséphine Baker n'est pas seulement une icône artistique, mais aussi une résistante de la Seconde Guerre mondiale, décorée pour son héroïsme. Son amour pour la France était palpable, et elle a choisi d'y reposer éternellement, au château des Milandes. Ce portrait captivant révèle une femme flamboyante, engagée et généreuse qui a laissé une empreinte indélébile dans l'histoire franco-américaine. Joséphine Baker a d'abord trouvé un rôle à Philadelphie avec la troupe itinérante des Dixie Steppers. En 1922, elle s'installe à Harlem, New York, où elle décroche successivement des rôles au Daly's 63rd Street Theater pour la comédie musicale Shuffle along, avec les Chocolate Dandies, et au Plantation Club. Joséphine Baker est repérée par un imprésario du Théâtre des Champs-Élysées, à la recherche d'un nouveau type de spectacle, qui la convainc de venir en France. Joséphine Baker conquit le public parisien en 1925 au Théâtre des Champs-Élysées avec son spectacle « La Revue Nègre ». Son succès fulgurant la propulsa vers une carrière de chanteuse, notamment avec la chanson inoubliable « J'ai deux amours ». En quelques années,
En quelques années, elle devint la première star internationale noire et l'une des artistes les mieux payées d'Europe. Joséphine Baker, surnommée « la Vénus noire », comprit que la France lui offrait une liberté dont elle ne jouissait pas aux États-Unis. En 1937, elle obtint la nationalité française et, pendant la Seconde Guerre mondiale, sa loyauté envers son pays d'adoption la conduisit à s'engager activement dans la Résistance française. Voyageant à travers l'Afrique du Nord, elle a utilisé sa célébrité pour recueillir des renseignements pour les Forces françaises libres. Pour ses services rendus à la France, elle a reçu plusieurs décorations, dont la Légion d'honneur, la Croix de guerre avec palme et la Médaille de la Résistance avec rosette. Après la guerre, elle s'est lancée corps et âme dans la lutte contre le racisme. Parallèlement, son retour sur la scène française en tant qu'artiste a consolidé son statut d'icône. En 1963, aux côtés de Martin Luther King Jr lors de la Marche sur Washington, elle prononce un discours mémorable sur la liberté qu'elle a acquise en France, qu'elle oppose à l'oppression qu'elle a subie aux États-Unis. Vêtue de son uniforme de l'armée française, arborant fièrement ses décorations, elle déclare : « En France, je n'ai jamais eu peur ». Elle poursuit son combat contre l'injustice en militant aux côtés de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) en France. Son château des Milandes devient un havre de paix pour une « tribu arc-en-ciel » de douze enfants adoptés, illustrant son caractère inclusif et généreux.
vision. Mais ce rêve d'harmonie entre les peuples s'est heurté à la réalité. Trop généreuse et dépensière, l'artiste a englouti sa fortune dans un train de vie somptueux. Elle a finalement trouvé le soutien de son amie, la princesse Grace de Monaco. À soixante ans, la diva du music-hall continue de se produire sur scène. En 1975, pour célébrer ses 50 ans de carrière et son histoire d'amour avec les Français, un spectacle est organisé à Bobino. Devant tout Paris, Joséphine Baker a remporté un triomphe. Le 10 avril, après quelques représentations, elle a été retrouvée inconsciente dans son appartement, victime d'une hémorragie cérébrale. Le 30 novembre 2021, quarante-six ans après sa mort, Joséphine Baker a été admise au Panthéon par décision du président français Emmanuel Macron. C'est un hommage mérité à une femme extraordinaire qui a consacré sa vie à la quête de la liberté et de la justice. Aujourd'hui, son héritage continue de briller, rappelant à tous l'importance de lutter contre la discrimination et de célébrer la diversité. Ernest Hemingway disait de Joséphine Baker qu'elle était « la femme la plus sensationnelle que l'on ait jamais vue ». La Coupole est une célèbre brasserie située à Montparnasse, à Paris. Elle a été ouverte le 20 décembre 1927 par Ernest Fraux et René Lafon pendant les années folles, lorsque Montparnasse abritait une importante communauté artistique et littéraire, composée d'expatriés et de membres de la génération perdue.
Ils ont décoré les lieux dans un style art déco contemporain. Les artistes de l'École de Paris et les intellectuels fréquentaient la brasserie pendant l'entre-deux-guerres. La salle de danse La Coupole, située au sous-sol, a ouvert ses portes le 24 décembre 1928 et accueillait des musiciens. Le Rico's Créole Band de Filiberto Rico (1910-1976) était le principal orchestre de La Coupole, jouant de la rumba, du boléro, de la guaracha, de la samba et d'autres baião jusqu'aux années 1960. Parmi les premiers artistes et intellectuels à adopter La Coupole comme lieu de prédilection, on trouve Jean Cocteau, Alberto Giacometti, Joséphine Baker, Man Ray, Georges Braque et Brassaï. Louis Aragon et Elsa Triolet s'y sont rencontrés en 1928. Dans les années 1930, les habitués de La Coupole étaient Pablo Picasso, Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre, Sonia Delaunay, André Malraux, Jacques Prévert, Marc Chagall, Édith Piaf, parmi tant d'autres. Dans les années 1940 et 1950, La Coupole était fréquentée par Ernest Hemingway, Henry Miller, Marlene Dietrich et Ava Gardner.
État
Bon état
Dimensions
48 x 65 cm













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