L’œuvre dans son bon état d’origine est réalisée à l’huile sur toile, elle est proposée dans un cadre doré simple à canaux qui mesure 79 cm par 114 cm et 65cm par 100 cm pour la toile seule.
Réalisée à l’huile sur toile dans une matière picturale qui alterne avec la trame du support, elle représente deux paysannes se reposant à l’ombre des arbres dans un paysage printanier.
Contresignée, numérotée 166 et titrée au dos « les chênes », elle est signée en bas à droite.
Précurseur du fauvisme, membre de la Nouvelle école d'Avignon, en 1892, Seyssaud fait un envoi aux Indépendants ainsi qu'au Champs de Mars.
Il exposera dès sa fondation au Salon d'Automne, au Parc deBouteville en 1897, et en 1899, chez Vollard.
Il obtient tout le succès qu'il espérait.
Son art soulève les plus vives réactions dans la presse, car il apporte, comme l'écrit un critique de l'époque " Une note entièrement nouvelle". Ce sont là, dit un autre, en parlant de ses toiles, des choses spontanées qui ne doivent rien à personne et par conséquent devront être appréciées de ceux qui aiment la vaillance, la candeur énergique d'un homme qui n'a pas eut de maître et ne veut pas avoir de patron".
Vollard propose à Seyssaud un contrat, mais celui-ci par fidélité envers son ami et marchand marseillais François Honnorat refuse.
En 1901, chaque année il expose chez Bernheim Jeune.
Celui-ci, comme Vollard lui offre de prendre en main ses intérêts.
Seyssaud préfère encore rejeter cette association, si riche qu'elle puisse être de conséquences.
Après 1911, Seyssaud cesse d'exposer chez Bernheim pour choisir Rosemberg (1914), Druet (1924), (1927), Printz (1929), Georges Petit (1930), Javal et Boudeaix (1933), Printz (1933).
Il a exposé à Marseille en 1905, 1907, 1920, 1921, 1922, 1928, 1947, 1949.
A Avignon, à Aix-en-Provence, à Tunis, etc...
En Amérique en 1947.
Seyssaud participe aux expositions officielles de Berlin (1903), Amsterdam(1912), Barcelone (1917, 1929), New-York (1929), Wiesbaden (1921), Gand (1922), Stockolm (1923), Genève (1923,1942), Turin (1951), Exposition Coloniale deMarseille (1922), Internationale de Paris (1937), Préfecture de Marseille(1949), Biennale de Menton (1951), Musée Cantini (1954), Zurich (1955), Musée Galliera (1956), Oxford, Londres, Edimbourg (1957), Aix-en-Provence, Festival(1957).
Il a eu des achats de l'État pour le Luxembourg (1903, 1904, 1921, 1927, 1929,1930).
Pour les Musées de Marseille (1908, 1919), de Lyon (1924), d'Avignon(1920), Préfecture des Bouches-du-Rhône (1933), Mairie de Saint-Chamas (1909), Musée National d'Art Moderne (1957).
Il est représenté au Petit Palais, au Musée d'Art Moderne, au Musée Léon Dierx (Ille de la Réunion), à Moscou.
Également à Dijon, Nîmes, Aix-en-Provence, Arles, Grenoble, Montpellier, Albi, etc...
Il a eu diverses médailles et récompenses.
Entre autres, la Médaille d'Or de l'Exposition Internationale de1937 à Paris, celle de la ville de Marseille en 1947. Le Grand Prix des provinces françaises en 1951, à la Biennale de Menton.
Seyssaud était officier de la Légion d'Honneur depuis 1947.
Parmi les manifestations posthumes
rétrospectives au Musée Calvet (1953), Musée Cantini (1954), Salon d'Automne, Château d'Arbon en Suisse (1955), Musée Galliera.
Ses toiles figurent parmi les collections de Gustave Geffroy, Frantz Jourdain, Vollard, Georges Feydeau, Sacha Guitry, Armand Dayot, Lucien Poincaré, Maurice Sarraut, Albert Sarraut, Paulhan, Bernheim, Estaunié, Descaves, Morsolf, Fernand Bouisson, Drouant, André Marie, le marquis de Biron, la princesse de laTour d'Auvergne, de Wagram etc..





































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