Christ tenant la Croix, Sculpture en chêne patiné, époque Baroque XVIIème siècle
Sculpture en chêne à patine brune exécutée en ronde-bosse. Œuvre remarquable du Baroque du XVIIème siècle, dans le sillage de la Contre-Réforme, représentant le Christ en pied tenant la Croix, dans une attitude dite à contrapposto, aussi appelée hanchement, où le poids du corps repose principalement sur la jambe ancrée en appui dans le sol, tandis que l’autre est dégagée et légèrement fléchie.
Cette pose confère à la fois une asymétrie dynamique et une silhouette souple et élégante dans la composition du sujet représenté, mettant en valeur la musculature du corps et donnant une impression plus vivante que celle qu'aurait suscité une posture entièrement frontale.
Le Christ est ici vêtu d’un périzonium drapé autour des hanches et formant de nombreux plis, ses épaules étant couvertes du manteau de la dérision, ou manteau de pourpre, couleur réservée à la royauté puisqu’il était accusé de se présenter comme le « roi des Juifs ».
Episode de la Passion du Christ précédant sa mort, cette scène a fait l’objet de nombreuses représentations, principalement en peinture, connues sous les vocables de Christ aux outrages ou de dérision du Christ.
Le moment représenté est l'un des plus intenses de la Passion, celui où le Christ, après avoir subi les moqueries et les tortures de ses bourreaux, est chargé de la Croix avant de se mettre en route pour monter au Calvaire où il trouvera la mort.
À l’opposé de l’iconographie traditionnelle qui attire l'attention sur les souffrances du Christ, il est ici représenté sans le moindre signe des tortures subies et sans la couronne d'épines sur la tête. Son corps, aux formes parfaites, semble fort et sain, ne cèdant pas au poids de la Croix, et son visage laisse transparaître une expression pensive empreinte d'une grande sérénité. Le sujet dans son ensemble incarne une forme de majesté qui impose le respect.
Bon état général pour cette sculpture d’époque. À noter quelques trous d’envol d’insectes xylophages, légères fentes et restaurations anciennes. Léger manque au bout du gros orteil du pied droit.
En sculpture, les représentations du Christ en pied tenant la Croix sont rares, mais parmi les plus emblématiques l’on peut citer celle du Christ rédempteur de Michel-Ange achevé en 1521, que l’on peut admirer en l’Église de la Minerve à Rome. Le Christ tenant sa Croix d’Antoine Guépin, daté de 1660 et conservé aujourd’hui au Musée des Augustins à Toulouse, en reprend les codes.
Cette pose confère à la fois une asymétrie dynamique et une silhouette souple et élégante dans la composition du sujet représenté, mettant en valeur la musculature du corps et donnant une impression plus vivante que celle qu'aurait suscité une posture entièrement frontale.
Le Christ est ici vêtu d’un périzonium drapé autour des hanches et formant de nombreux plis, ses épaules étant couvertes du manteau de la dérision, ou manteau de pourpre, couleur réservée à la royauté puisqu’il était accusé de se présenter comme le « roi des Juifs ».
Episode de la Passion du Christ précédant sa mort, cette scène a fait l’objet de nombreuses représentations, principalement en peinture, connues sous les vocables de Christ aux outrages ou de dérision du Christ.
Le moment représenté est l'un des plus intenses de la Passion, celui où le Christ, après avoir subi les moqueries et les tortures de ses bourreaux, est chargé de la Croix avant de se mettre en route pour monter au Calvaire où il trouvera la mort.
À l’opposé de l’iconographie traditionnelle qui attire l'attention sur les souffrances du Christ, il est ici représenté sans le moindre signe des tortures subies et sans la couronne d'épines sur la tête. Son corps, aux formes parfaites, semble fort et sain, ne cèdant pas au poids de la Croix, et son visage laisse transparaître une expression pensive empreinte d'une grande sérénité. Le sujet dans son ensemble incarne une forme de majesté qui impose le respect.
Bon état général pour cette sculpture d’époque. À noter quelques trous d’envol d’insectes xylophages, légères fentes et restaurations anciennes. Léger manque au bout du gros orteil du pied droit.
En sculpture, les représentations du Christ en pied tenant la Croix sont rares, mais parmi les plus emblématiques l’on peut citer celle du Christ rédempteur de Michel-Ange achevé en 1521, que l’on peut admirer en l’Église de la Minerve à Rome. Le Christ tenant sa Croix d’Antoine Guépin, daté de 1660 et conservé aujourd’hui au Musée des Augustins à Toulouse, en reprend les codes.
1 850 €
Epoque : 17ème siècle
Style : Haute époque-Renaissance-Louis XIII
Etat : Bon état
Matière : Chêne
Largeur : 20 cm
Hauteur : 38 cm
Profondeur : 10 cm
Référence (ID) : 1644816
Disponibilité : En stock
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