OBJET VENDU
Michel Couchat Personnages Le Vésinet 56
Huile sur toile représentant une scène animée du Vésinet.
Cadre en bois naturel
Cette toile est une oeuvre de jeunesse qui commence a confirmer le style et la palette chromatique de l'artiste
Toile signée en haut à gauche; contresignée et datée au revers
Envoi offert et assuré en France métropolitaine
39,5cm x 32 cm cadre compris
Michel Couchat naît le 4 novembre 1935, à Courbevoie. Ses parents sont horlogers bijoutiers au Vésinet, à l’ouest de Paris. Il est l’aîné d’une fratrie de trois enfants. Après de brèves études au lycée de Saint-Germain-en-Laye, il entre comme soliste soprano dans la manécanterie des Petits Chanteurs à la Croix de Bois de l’abbé Maillet. Il découvre le monde : l’Amérique latine, les États-Unis et le Canada.
En 1954, le peintre écrivain Giulio Cesare Silvagni présente la première exposition personnelle de Michel Couchat au public parisien à sa « Galerie de l’Odéon ». Les critiques sont encourageantes : « Michel Couchat n’a que 20 ans, pâte onctueuse, couleurs fraîches, tendres, poésie ingénue, amour d’adolescent au printemps : enfin un jeune ! »[2]. Il y exposera plusieurs fois de 1956 à 1958.
Le peintre Roger Chastel le conseille et l’invite à participer à l’exposition collective Confrontations à l’Académie des Beaux-Arts de Saint-Germain-en-Laye. S’ensuit une exposition à la galerie « Le Hérisson » en 1955. Un an plus tard, Henri Héraut l’inscrit à l’exposition Jeunes peintres de qualité.
Amateur de jazz, il devient membre d'un Hot club. Il présente la toile Orchestre de jazz au 8e salon de la Jeune peinture, au musée d’art moderne de Paris.
À paris en 1960, il s'installe à la Villa des Arts dans l'atelier des Philippart-Quinet, grands parents de sa future femme, Agnès Kempf. Eugène Carrière avait peint dans cet atelier.
Cette même année, il reçoit le prix de Biarritz décerné par Michel Ragon, Bernard Dorival, Roger Chastel et Georges Pillement.
Michel Couchat peint Les Troncs d’olivier et déjà de nouveaux thèmes surgissent, ses paysages se font plus urbains et rendent compte de préoccupations plus sociales : sites industriels, bidonvilles, buildings… Jean Rolin, conservateur du Musée d'art et d'histoire de Saint-Denis, acquiert la grande toile Fabrique à Saint-Denis. La ville de Courbevoie achète la toile La Tour Nobel en construction, le conservateur du musée Albertina de Vienne remarque son œuvre au salon de Saint-Denis et acquiert une lithographie sur le thème Ferrailles et Fumées .
Il quitte la Villa des Art en 1967 pour un atelier plus spacieux dans la même rue. À l’occasion des événements de Mai 68, Ferrailles et Fumées sera réimprimée avec le titre Requiem pour le Général Moteur et figurera ensuite dans le livre de Louis F. Peters, Kunst und Revolt. Les affiches de Mai seront présentées à la galerie du Dragon à Paris. Parallèlement le musée Albertina de Vienne l’invite à présenter ses œuvres. Il y rencontre le peintre Georg Eisler (en).
Il poursuit le thème des paysages urbains, banlieue, carcasses de voitures et objets de rebuts et parallèlement peint les Nus roses et bleus aux parapluies en clin d’œil à Jean Hélion.
Prix/Distinctions:
- 1956 : 2e prix Léonie Moreau
- 1961 : 1er prix de Biarritz
- 1963 : Prix Fénéon
- Musée Roybet-Fould, Courbevoie, 1959
- Direction des Arts et Lettres, 1962
- Direction des Beaux-Arts de Paris, 1963
- Musée Albertina de Vienne, 1968
- Musée d'Art et d'Histoire de Saint-Denis, 1969
- Ville de Fayence, 1974
- Musée d'Avallon, 1977
- Ville de Drancy, 1980
- F.N.A.C., 1983
- Ville de Duny, 1988
- Ville de Pantin, 1995
- C.N.A.C.
Trouvez votre bonheur parmi des objets similaires :























