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Très grande Huile sur Toile – Moïse et le serpent d’Airain – XVIIe-XVIIIe siècle

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Très grande Huile sur toile représentant Moïse et le serpent d’Airain.
Travail de la fin du XVIIe ou du début du XVIIIe siècle.


Œuvre non rentoilée, Restaurations anciennes, enfoncement sur la tête de Moïse, usures et repeints, châssis en bois XIXe.
Elle est en l’état, telle que sorti de grenier.

D’après l’œuvre « Le Serpent d’airain, c. 1647-1659, Charles Le Brun (1619-1650) Huile sur toile, 95 x 133cm, Bristol City Museum and Art Gallery”

Notre toile mesure 190x223cm.
Nous contacter pour la livraison.  

Une œuvre identique à la nôtre est présente dans l’église paroissiale de Robion dans le Vaucluse. Elle est datée de la fin du XVIIe siècle.
DUMOULIN, André. Robion. Monographie. Cavaillon, Imprimerie Mistral, 1977. p154. Réédition Impressions Modernes. Guilherand-Granges (Ardèche) : 2009.  



Analyse de l’œuvre Par Venceslas Deblock

Le peintre Charles Le Brun illustre ici une scène du livre des Nombres (chapitre 21), qui rappelle que seul Dieu est sauveur, et que c’est en regardant le mal en face que l’on s’en libérera. Se déploie au passage dans cette œuvre toute la gamme des expressions et des passions humaines. Devant une masse rocheuse dans laquelle ils semblent peu à peu se dissoudre, les Hébreux se contorsionnent, attaqués par des serpents brûlants qui s’insinuent partout et s’enroulent autour de leurs membres. Envoyés par Dieu, lassé des récriminations de son peuple, leur morsure est mortelle. Dans cette scène de châtiment divin, signe que Dieu est maître de la mort et de la vie, Le Brun peut déployer de nombreux personnages en proie à toute la gamme des passions, comme on le disait au XVIIe siècle. L’épisode nous invite surtout, au cœur de ce carême, à mettre notre foi en Dieu qui seul rend la vie. Car ici, si le Seigneur envoie la mort, il propose aussi la guérison, sous la forme d’un serpent de bronze qu’il ordonne à Moïse de dresser sur un mât, afin que tous les malades le regardent et soient guéris. Le Brun excelle à peindre la diversité des réactions. Certains, surtout concentrés à droite de l’œuvre, choisissent de fuir, courir, escalader… se détournant de Dieu qui peut les guérir. Leurs visages et leurs gestes expriment la terreur. Les autres ont compris qu’on ne se sauve pas soi-même. Ils choisissent de regarder le serpent d’airain que Moïse leur désigne au nom de Dieu. Leurs gestes ne sont plus un chaos désordonné, mais une supplication encore douloureuse. Au milieu de l’œuvre, un homme rayonne. Tourné vers le serpent de bronze, drapé de blanc comme d’un linceul, sa chair est vive. Sorte de préfiguration de Lazare ressuscité, ses bras s’ouvrent pour accueillir le Salut de Dieu auquel il croit. Derrière lui, comme une sorte de pendant moribond, une silhouette fantomatique se détourne du mât salvateur et achève de disparaître. La figure de Moïse et le mât dressé émergent des masses rocheuses et se détachent devant un horizon largement ouvert, baigné d’une lumière de soleil levant. L’Exode de toute vie est une expérience de combat contre le mal, qu’il faut regarder en face pour reconnaître son besoin d’être sauvé par Dieu. Mettre sa confiance en lui, c’est marcher vers un horizon infini. Le mât sur lequel le serpent d’airain a été dressé reverdit timidement. Il annonce la croix sur laquelle le Fils de l’homme sera élevé, source de vie nouvelle pour ceux qui mettent leur foi en lui.

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