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Gaspard de Toursky (1849-1925) Souk Arhas
Tableau Orientaliste peinture huile sur toile signé en bas a gauche G. De Toursky peintre Orientaliste russe -Gaspard de TOURSKY- né à Saint-Petersbourg (1849-1925) Scène d'une rue animée dans la ville présumée de Souk Arhas ou de Sidi Okba. L'oeuvre est présentée dans son cadre ancien en bois doré patiné à motif d’arabesques et de rinceaux feuillagés. Dimensions: 56 cm X 42 cm / a vue 41 cm X 27 cm
Gaspard de Toursky est né à Saint-Petersbourg, il s’est formé auprès de Valentin Serov spécialisé en icônes, représentations de personnages saints dans la religion chrétienne. C’est à partir de ses quinze ans que Gaspard commence à prendre des cours de peinture traditionnelle. Féru de peinture, il intègre l’académie de Saint-Petersbourg, fondée en 1757. Séduit par l’Afrique du Nord, il aime à représenter ses habitants et sa lumière. La majeure partie de son oeuvre s’inscrit dans le courant de l’orientalisme du XIX siècle. En 1908, il expose à Paris tous ses travaux issus de ses voyages en Afrique du Nord. Par la suite, il décide de s’installer à Souk Ahras en Algérie afin d’y mener une vie paisible où il expose ses toiles en 1917 puis en Algérie en 1923.
Dans le grand livre des importantes personnalités de Souk Ahras réside le récit envoûtant du célèbre peintre, Gaspard de Toursky, de son nom musulman Sidi Labiad El Sayed. Tel Etienne Dinet à Boussaada, il incarnait une symbiose entre l'art et l'âme de cette cité. D'ascendance russe, Gaspard fit son entrée à Souk Ahras en 1881, accompagné du renommé écrivain français Alphonse Daudet, sollicitant son talent pour illustrer le célèbre romanTartarin de Tarascon. Enthousiasmé par la splendeur naturelle et la faune opulente de Souk Ahras, il y élit domicile de manière irrévocable. Amoureux passionné de la chasse, il devint rapidement un fervent protecteur de la nature ahrassienne, s'efforçant même de préserver les ultimes lions de la région en érigeant un modeste zoo à Ain Tahmamine.
Affilié étroitement à la communauté musulmane de Souk Ahras, Gaspard embrassa l'Islam en 1918, un acte dont certains biographes soutiennent qu'il revêtait davantage une dimension politique que religieuse. Gaspard aspirait à se fondre dans la toile sociale musulmane, désapprouvant fermement les exactions de la France coloniale en Algérie. En 1905, son tableau emblématique, "Les insurgés de Souk Ahras", honoré d'une médaille d'or à la foire internationale de Paris, rebaptisé ultérieurement "Fantasia", dut subir une altération de nom imposée par la France de l'époque pour être exposé.
L'œuvre prolifique de Gaspard comprenait plus de 350 tableaux, plusieurs célébrant la vie, la nature et la faune de Souk Ahras. Il rendit son dernier souffle dans cette ville le 15 juin 1925, reposant à jamais dans le cimetière musulman sous le nom d'Abdelrahman Labied, alias El Sayed.
Gaspard de Toursky est né à Saint-Petersbourg, il s’est formé auprès de Valentin Serov spécialisé en icônes, représentations de personnages saints dans la religion chrétienne. C’est à partir de ses quinze ans que Gaspard commence à prendre des cours de peinture traditionnelle. Féru de peinture, il intègre l’académie de Saint-Petersbourg, fondée en 1757. Séduit par l’Afrique du Nord, il aime à représenter ses habitants et sa lumière. La majeure partie de son oeuvre s’inscrit dans le courant de l’orientalisme du XIX siècle. En 1908, il expose à Paris tous ses travaux issus de ses voyages en Afrique du Nord. Par la suite, il décide de s’installer à Souk Ahras en Algérie afin d’y mener une vie paisible où il expose ses toiles en 1917 puis en Algérie en 1923.
Dans le grand livre des importantes personnalités de Souk Ahras réside le récit envoûtant du célèbre peintre, Gaspard de Toursky, de son nom musulman Sidi Labiad El Sayed. Tel Etienne Dinet à Boussaada, il incarnait une symbiose entre l'art et l'âme de cette cité. D'ascendance russe, Gaspard fit son entrée à Souk Ahras en 1881, accompagné du renommé écrivain français Alphonse Daudet, sollicitant son talent pour illustrer le célèbre romanTartarin de Tarascon. Enthousiasmé par la splendeur naturelle et la faune opulente de Souk Ahras, il y élit domicile de manière irrévocable. Amoureux passionné de la chasse, il devint rapidement un fervent protecteur de la nature ahrassienne, s'efforçant même de préserver les ultimes lions de la région en érigeant un modeste zoo à Ain Tahmamine.
Affilié étroitement à la communauté musulmane de Souk Ahras, Gaspard embrassa l'Islam en 1918, un acte dont certains biographes soutiennent qu'il revêtait davantage une dimension politique que religieuse. Gaspard aspirait à se fondre dans la toile sociale musulmane, désapprouvant fermement les exactions de la France coloniale en Algérie. En 1905, son tableau emblématique, "Les insurgés de Souk Ahras", honoré d'une médaille d'or à la foire internationale de Paris, rebaptisé ultérieurement "Fantasia", dut subir une altération de nom imposée par la France de l'époque pour être exposé.
L'œuvre prolifique de Gaspard comprenait plus de 350 tableaux, plusieurs célébrant la vie, la nature et la faune de Souk Ahras. Il rendit son dernier souffle dans cette ville le 15 juin 1925, reposant à jamais dans le cimetière musulman sous le nom d'Abdelrahman Labied, alias El Sayed.
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