Commode de style Louis XVI d’après Riesener, modèle de la comtesse d’Artois à Versailles
Artiste : D’après Un Modèle De Jean-henri Riesener,
Exceptionnelle commode de style Louis XVI réalisée à la fin du XIXe siècle d’après un modèle de Jean-Henri Riesener, l’ébéniste de Marie-Antoinette : la commode du salon des Nobles de la comtesse d’Artois, conservée au château de Versailles.
La façade à léger ressaut central est entièrement plaquée d’une marqueterie de bois de rose, bois de violette et bois d’olivier à motif de losanges. Au centre, un grand médaillon ovale cerné de bronze doré présente une marqueterie de fleurs dans une corbeille, survolée d’un oiseau. De part et d’autre, deux rangées de tiroirs encadrés de baguettes de bronze doré sont munies d’anneaux de tirage à rosaces et nœuds de ruban.
La ceinture est rythmée de trois frises en bronze doré : des cannelures ornées de couronnes de laurier sur les côtés et des rinceaux d’acanthe au centre. Les montants à pans coupés portent de longues chutes feuillagées. Le meuble repose sur des pieds fuselés gainés de feuilles d’acanthe en bronze doré, reliés par un tablier ajouré de rinceaux. Un plateau de marbre gris et blanc veiné, ceint d’une moulure de bronze doré, le coiffe.
Entièrement restaurée et vernie au tampon, elle est proposée en parfait état.
Jean-Henri Riesener (Gladbeck, 1734 – Paris, 1806)
Né en Westphalie, Riesener arrive à Paris vers 1755 et entre dans l’atelier de Jean-François Oeben. À la mort de ce dernier en 1763, il reprend l’atelier et épouse sa veuve. Reçu maître en 1768, il achève l’année suivante le célèbre bureau à cylindre de Louis XV, dit « bureau du Roi », commencé par Oeben. Nommé ébéniste ordinaire du roi en 1774, il livre jusqu’en 1784 à la cour et à la famille royale, et notamment à Marie-Antoinette, des meubles somptueux qui font de lui l’un des maîtres du style Transition et du néoclassicisme.
Modèle : d’après Jean-Henri Riesener, commode du salon des Nobles de la comtesse d’Artois (château de Versailles)
Style : Louis XVI
Époque : fin du XIXe siècle
Matières : marqueterie de bois de rose, bois de violette et bois d’olivier, bronze ciselé et doré, marbre gris et blanc veiné
Décor : marqueterie en losanges, médaillon central à la corbeille fleurie et à l’oiseau
État : parfait état, restauration complète et vernis au tampon
Dimensions : H : cm / L : cm/ P : cm
Jean-Henri Riesener est un ébéniste français d'origine allemande (né le 4 juillet 1734 à Gladbeck, en Westphalie, et mort à Paris le 6 janvier 1806).
Biographie
Né en Allemagne (Westphalie), Riesener, comme de nombreux ébénistes de son temps, vient à Paris afin d'y accomplir sa future formation. Il arrive à Paris vers 1755 et entre dans l'atelier de Jean-François Oeben, lui-même immigré allemand. À la mort de celui-ci en 1763, il prit la direction de son atelier et épousa la veuve de son ancien maître, Françoise-Marguerite Vandercruse, sœur de l'ébéniste Roger Vandercruse, au grand désespoir d'un des autres élèves d'Oeben, son rival, Jean-François Leleu. Tant que Riesener n'eut pas sa propre maîtrise, il utilisa l'estampille de J.-F. Oeben : jusqu'en 1767, ses meubles portent le nom de son prédécesseur Jean-François Oeben.
Reçu maître en 1768, il fut nommé « ébéniste ordinaire du roi » en 1774 et, pendant les années 1769 à 1784, fournit la cour et la famille royale — notamment la reine Marie-Antoinette —, en meubles fastueux de style néo-classique. Il est considéré comme l'un des meilleurs représentants du style transition et acheva notamment en 1769 le célèbre secrétaire à cylindre de Louis XV, ou « bureau du Roi », commencé par Oeben neuf ans plus tôt1.
La façade à léger ressaut central est entièrement plaquée d’une marqueterie de bois de rose, bois de violette et bois d’olivier à motif de losanges. Au centre, un grand médaillon ovale cerné de bronze doré présente une marqueterie de fleurs dans une corbeille, survolée d’un oiseau. De part et d’autre, deux rangées de tiroirs encadrés de baguettes de bronze doré sont munies d’anneaux de tirage à rosaces et nœuds de ruban.
La ceinture est rythmée de trois frises en bronze doré : des cannelures ornées de couronnes de laurier sur les côtés et des rinceaux d’acanthe au centre. Les montants à pans coupés portent de longues chutes feuillagées. Le meuble repose sur des pieds fuselés gainés de feuilles d’acanthe en bronze doré, reliés par un tablier ajouré de rinceaux. Un plateau de marbre gris et blanc veiné, ceint d’une moulure de bronze doré, le coiffe.
Entièrement restaurée et vernie au tampon, elle est proposée en parfait état.
Jean-Henri Riesener (Gladbeck, 1734 – Paris, 1806)
Né en Westphalie, Riesener arrive à Paris vers 1755 et entre dans l’atelier de Jean-François Oeben. À la mort de ce dernier en 1763, il reprend l’atelier et épouse sa veuve. Reçu maître en 1768, il achève l’année suivante le célèbre bureau à cylindre de Louis XV, dit « bureau du Roi », commencé par Oeben. Nommé ébéniste ordinaire du roi en 1774, il livre jusqu’en 1784 à la cour et à la famille royale, et notamment à Marie-Antoinette, des meubles somptueux qui font de lui l’un des maîtres du style Transition et du néoclassicisme.
Modèle : d’après Jean-Henri Riesener, commode du salon des Nobles de la comtesse d’Artois (château de Versailles)
Style : Louis XVI
Époque : fin du XIXe siècle
Matières : marqueterie de bois de rose, bois de violette et bois d’olivier, bronze ciselé et doré, marbre gris et blanc veiné
Décor : marqueterie en losanges, médaillon central à la corbeille fleurie et à l’oiseau
État : parfait état, restauration complète et vernis au tampon
Dimensions : H : cm / L : cm/ P : cm
Jean-Henri Riesener est un ébéniste français d'origine allemande (né le 4 juillet 1734 à Gladbeck, en Westphalie, et mort à Paris le 6 janvier 1806).
Biographie
Né en Allemagne (Westphalie), Riesener, comme de nombreux ébénistes de son temps, vient à Paris afin d'y accomplir sa future formation. Il arrive à Paris vers 1755 et entre dans l'atelier de Jean-François Oeben, lui-même immigré allemand. À la mort de celui-ci en 1763, il prit la direction de son atelier et épousa la veuve de son ancien maître, Françoise-Marguerite Vandercruse, sœur de l'ébéniste Roger Vandercruse, au grand désespoir d'un des autres élèves d'Oeben, son rival, Jean-François Leleu. Tant que Riesener n'eut pas sa propre maîtrise, il utilisa l'estampille de J.-F. Oeben : jusqu'en 1767, ses meubles portent le nom de son prédécesseur Jean-François Oeben.
Reçu maître en 1768, il fut nommé « ébéniste ordinaire du roi » en 1774 et, pendant les années 1769 à 1784, fournit la cour et la famille royale — notamment la reine Marie-Antoinette —, en meubles fastueux de style néo-classique. Il est considéré comme l'un des meilleurs représentants du style transition et acheva notamment en 1769 le célèbre secrétaire à cylindre de Louis XV, ou « bureau du Roi », commencé par Oeben neuf ans plus tôt1.
38 000 €
Epoque : 19ème siècle
Style : Napoleon III
Etat : Très bon état
Matière : Marqueterie
Référence (ID) : 1242782
Disponibilité : En stock
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