Une Fileuse - Jeanne-Elisabeth Chaudet - Huile sur Toile - Salon de 1801
Artiste : Jeanne-élisabeth Chaudet (1767-1832)
L’exposition « Je déclare vivre de mon art », actuellement en cours au musée Fragonard de Grasse, nous a permis de redonner cette belle et délicate fileuse à une peintre femme de première importance sous la Révolution et l’Empire : Jeanne-Élisabeth CHAUDET.
Notre tableau a été exposé par l’artiste lors du Salon de 1801 sous le n° 63 : Une jeune femme occupée à filer.
Jeanne-Élisabeth Chaudet (1767-1832)
Une fileuse, huile sur toile ; 65 x 54 cm. ; avec cadre : 87 x 77 cm.
Trace de signature dans le foyer de la cheminée.
Sur sa toile d’origine. État exceptionnel.
Cousine des sœurs Lemoine, Jeanne Elisabeth Gabiou nait en 1767. Comme ces dernières, elle se destine très rapidement à une carrière d’artiste peintre. Antoine Denis Chaudet, sculpteur qu’elle épouse en 1793, lui dispense des cours dans sa jeunesse. Ses débuts au Salon datent de 1796 où elle expose sans discontinuer jusqu’en 1817.
A partir du Salon de 1799, Jeanne-Elisabeth Chaudet se forge une spécificité dans les représentations de jeunes gens capturés dans des occupations anecdotiques et ingénues. Elle est particulièrement appréciée pour la naïveté de ses compositions. Avec une grande tendresse, elle peint un enfant qui montre les images d’un livre, une petite fille qui déjeune avec son chien, ou encore une autre qui mange des cerises. Parfois, le propos se teinte d’une touche plus dramatique, presque préromantique, comme dans sa Petite fille pleurant son pigeon mort de 1808.
Notre tableau a été exposé par l’artiste lors du Salon de 1801 sous le n° 63 : Une jeune femme occupée à filer.
Jeanne-Élisabeth Chaudet (1767-1832)
Une fileuse, huile sur toile ; 65 x 54 cm. ; avec cadre : 87 x 77 cm.
Trace de signature dans le foyer de la cheminée.
Sur sa toile d’origine. État exceptionnel.
Cousine des sœurs Lemoine, Jeanne Elisabeth Gabiou nait en 1767. Comme ces dernières, elle se destine très rapidement à une carrière d’artiste peintre. Antoine Denis Chaudet, sculpteur qu’elle épouse en 1793, lui dispense des cours dans sa jeunesse. Ses débuts au Salon datent de 1796 où elle expose sans discontinuer jusqu’en 1817.
A partir du Salon de 1799, Jeanne-Elisabeth Chaudet se forge une spécificité dans les représentations de jeunes gens capturés dans des occupations anecdotiques et ingénues. Elle est particulièrement appréciée pour la naïveté de ses compositions. Avec une grande tendresse, elle peint un enfant qui montre les images d’un livre, une petite fille qui déjeune avec son chien, ou encore une autre qui mange des cerises. Parfois, le propos se teinte d’une touche plus dramatique, presque préromantique, comme dans sa Petite fille pleurant son pigeon mort de 1808.
42 000 €
Epoque : 19ème siècle
Style : Empire - Consulat
Etat : Très bon état
Matière : Huile sur toile
Largeur : 54 cm.
Hauteur : 65 cm.
Référence (ID) : 1165889
Disponibilité : En stock
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