OBJET VENDU
FRAY FILS, Paris, 1875-1891, suite de quatre salerons ovales en argent massif
Suite de quatre salerons ovales en argent et verrines en cristal bleu par FRAY FILS. Élegant décor à enroulements, feuillages, et cartouches vierges de gravure à filets perlés.
Poinçons :
Note : sur les photographies, les verrines ont été simplement posées sur les montures et débordent légèrement en partie supérieure, mais elles s'insèrent parfaitement en réalité dans leurs structures d'argent.
FRAY FILS
FRAY (fils) 22 rue Pastourelle. Insculpation : 4 janvier 1875 ; biffage : 1eravril 1891. N° Garantie : 8594.
« M. Fray prit la succession de son beau-père, la Maison Harleux et travailla surtout pour la clientèle parisienne. Il créa en grand la vaisselle plate, c'est à dire les plats, les légumiers, les saucières, les pièces d'argent qui constituent le grand luxe de la table.
Puis il voulut faire un effort et mettre à côté des pièces de sa fabrication courante, des objets d'un art plus raffiné. Il s'adressa alors à Joindy, sculpteur, lequel avait déjà travaillé pour Christofle.
Ce qu'il faut louer dans [son] travail donc, c’est l’art de l'orfèvre et l'habilité de l'ouvrier qui a su modeler au marteau sur un plan ovale les bords et les courbes parallèles d'une [grande] pièce. C’est bien là le caractère de la belle et loyale fabrication. » [1].
[1] Bouillet Henri, L'Orfèvrerie française du XVIIIeet XIXesiècles, H. Laurens, Paris, 1912, p.284.
BIBLIOGRAPHIE :
Poinçons :
- Minerve 1ertitre.
- Maitre orfèvre : Fray Fils[en toutes lettres] un marteau à deux planes, un tiers de cercle au-dessous pour FRAY FILS. (1875-1891).
Note : sur les photographies, les verrines ont été simplement posées sur les montures et débordent légèrement en partie supérieure, mais elles s'insèrent parfaitement en réalité dans leurs structures d'argent.
FRAY FILS
FRAY (fils) 22 rue Pastourelle. Insculpation : 4 janvier 1875 ; biffage : 1eravril 1891. N° Garantie : 8594.
« M. Fray prit la succession de son beau-père, la Maison Harleux et travailla surtout pour la clientèle parisienne. Il créa en grand la vaisselle plate, c'est à dire les plats, les légumiers, les saucières, les pièces d'argent qui constituent le grand luxe de la table.
Puis il voulut faire un effort et mettre à côté des pièces de sa fabrication courante, des objets d'un art plus raffiné. Il s'adressa alors à Joindy, sculpteur, lequel avait déjà travaillé pour Christofle.
Ce qu'il faut louer dans [son] travail donc, c’est l’art de l'orfèvre et l'habilité de l'ouvrier qui a su modeler au marteau sur un plan ovale les bords et les courbes parallèles d'une [grande] pièce. C’est bien là le caractère de la belle et loyale fabrication. » [1].
[1] Bouillet Henri, L'Orfèvrerie française du XVIIIeet XIXesiècles, H. Laurens, Paris, 1912, p.284.
BIBLIOGRAPHIE :
- BOUILLET Henri, L'Orfèvrerie française du XVIIIeet XIXesiècles, H. Laurens, Paris, 1912.
Trouvez votre bonheur parmi des objets similaires :


















