Jean Aubery (1880-1952) rue provençale ensoleillée
Artiste : Jean Aubéry (1880-1952)
Une rue provençale baignée de soleil et la fameuse lumière méridionale dont Jean Aubéry avait le secret.
Des platanes aux troncs puissants encadrent la droite de la composition, et comme souvent chez cet artiste, la chaussée du premier plan occupe près de lamoitié inférieure du tableau, couverte de taches d’ombre et de lumière.
Au fond, un mur blanc, des toits roses et une maison à pignon ferment la perspective.
L’animation de la scène est rendue par de petites silhouettes de personnages, une femme en sombre, une autre en rouge, un enfant en blanc à droite .
L’œuvre en excellent état est proposée dans un joli cadre en bois doré des années 30 qui mesure 41 cm par 53 cm et 33 cm par 41 cm pour la toile seule.
La lumière est le vrai sujet du tableau, les contrastes entre les zones ensoleillées très claires et les ombres portées des feuillages, en bleus, violets et verts, restituent parfaitement la sensation de chaleur méridionale.
Fidèles à la tradition post-impressionniste, les ombres ne sont pas traitées en gris ou en brun, mais en couleurs vibrantes et la facture large et généreuse, faite de petits aplats juxtaposés, est tout à fait dans l’esprit des peintres provençaux fauves du début du XXe siècle.
Un tableau chaleureux, gai et plaisant et une belle étude de lumière méridionale sincère et bien construite, dont la qualité tient à la justesse des rapports colorés et à l’énergie de la touche.
Jean Aubéry passa de l'Ecole des Beaux Arts de Marseille aux ateliers parisiens deGérome, de Himbert, de Duffaud et fut Lauréat en 1904 du prix Chenavard pourson "Retour de Pêche".
Professeur de dessin à la Société de l'Enseignement Moderne, il eut lanostalgie de son "pays" et rentra à Marseille.
On le retrouve alors dans tous les Salons Locaux et au Salon des ArtistesFrançais de 1905 à 1940, il y obtient de nombreuses récompenses: "Mention honorable", Prix Paul Liot, et Médaille d'argent en 1931, Prix Cyrille Besset en 1934, et Médaille d'Or en 1937 pour " le Quai de Rive Neuve Marseille" et "Dans mon jardin".
Il s'était de bonne heure fait remarqué par le dessin solide, le modelé puissant, la construction vivante de sujets tels que: "les déchargeurs de sel", "les ramasseurs de lavandes".
Au Musée de Draguignan : "L'Estaque"
Au Musée des Beaux Arts de Marseille : "Porteurs de lavandes","Calanque de Niolon"
A La Fondation Regards de Provence " Port de Cassis" et"L'Estaque"
Des platanes aux troncs puissants encadrent la droite de la composition, et comme souvent chez cet artiste, la chaussée du premier plan occupe près de lamoitié inférieure du tableau, couverte de taches d’ombre et de lumière.
Au fond, un mur blanc, des toits roses et une maison à pignon ferment la perspective.
L’animation de la scène est rendue par de petites silhouettes de personnages, une femme en sombre, une autre en rouge, un enfant en blanc à droite .
L’œuvre en excellent état est proposée dans un joli cadre en bois doré des années 30 qui mesure 41 cm par 53 cm et 33 cm par 41 cm pour la toile seule.
La lumière est le vrai sujet du tableau, les contrastes entre les zones ensoleillées très claires et les ombres portées des feuillages, en bleus, violets et verts, restituent parfaitement la sensation de chaleur méridionale.
Fidèles à la tradition post-impressionniste, les ombres ne sont pas traitées en gris ou en brun, mais en couleurs vibrantes et la facture large et généreuse, faite de petits aplats juxtaposés, est tout à fait dans l’esprit des peintres provençaux fauves du début du XXe siècle.
Un tableau chaleureux, gai et plaisant et une belle étude de lumière méridionale sincère et bien construite, dont la qualité tient à la justesse des rapports colorés et à l’énergie de la touche.
Jean Aubéry passa de l'Ecole des Beaux Arts de Marseille aux ateliers parisiens deGérome, de Himbert, de Duffaud et fut Lauréat en 1904 du prix Chenavard pourson "Retour de Pêche".
Professeur de dessin à la Société de l'Enseignement Moderne, il eut lanostalgie de son "pays" et rentra à Marseille.
On le retrouve alors dans tous les Salons Locaux et au Salon des ArtistesFrançais de 1905 à 1940, il y obtient de nombreuses récompenses: "Mention honorable", Prix Paul Liot, et Médaille d'argent en 1931, Prix Cyrille Besset en 1934, et Médaille d'Or en 1937 pour " le Quai de Rive Neuve Marseille" et "Dans mon jardin".
Il s'était de bonne heure fait remarqué par le dessin solide, le modelé puissant, la construction vivante de sujets tels que: "les déchargeurs de sel", "les ramasseurs de lavandes".
Au Musée de Draguignan : "L'Estaque"
Au Musée des Beaux Arts de Marseille : "Porteurs de lavandes","Calanque de Niolon"
A La Fondation Regards de Provence " Port de Cassis" et"L'Estaque"
1 600 €
Epoque : 20ème siècle
Style : Autre style
Etat : Parfait état
Matière : Huile sur toile
Longueur : 41 cm
Hauteur : 33 cm
Référence (ID) : 1842536
Disponibilité : En stock
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