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waka onna masque noh signé Ogawa gendo
Ogawa Gendō (小川弦堂) est un maître sculpteur de masques de Nô japonais du milieu du XXesiècle.
Il appartient à une lignée artistique très respectée, ayant été l'élèvede Nagasawa Ujiharu (長澤氏春), unartisan légendaire élevé au rang de Trésor national vivant au Japon pourson expertise dans la fabrication des masques de Nô (noh-men).Travaillant au sein de l'école de sculpture affiliée à Nagasawa Ujiharu, Ogawa Gendō a perpétué les techniques traditionnelles rigoureuses de l'époque de Muromachi.
Maître formateur : Il a notamment été le mentor du célèbre artiste contemporain de masques Yamaguchi Hiroki (connu sous le nom d'artiste Bidou), qu'il a pris sous son aile au début des années 1990 après avoir décelé son talent précoce.
Ses œuvres: Les masques sculptés par Ogawa Gendō sont très recherchés par lescollectionneurs d'art japonais pour leur finesse et leur respect absolu descanons esthétiques classiques. Ses créations comprennent : des masques de jeune femme à la beauté pure et idéalisé).
Ses masques sont traditionnellement sculptés à la main dans un bloc unique de bois de cyprès japonais (hinoki), puis recouverts de couches successives de pigments naturels à base de poudre de coquillages (gofun).Les pièces authentiques portent sa signature pyrogravée ou gravée au dos dumasque et sont souvent accompagnées de leur boîte de rangement en boisd'origine (tomobako). En tant qu'artisan traditionnel du XXe siècle œuvrant dans un milieu feutré et de niche, les détails d'état civil d'Ogawa Gendō (小川弦堂) restent très peu documentés dans les sources publiques occidentales etjaponaises : Date de naissance : Sa date de naissance exacte n'est pas répertoriée de manière publique. On sait de par sa chronologie artistique (notamment lorsqu'il a pris le sculpteur Bidou Yamaguchi sous son aile au tout début des années 1990) qu'il est né dans la première moitié du XXe siècle, très probablement entre les années 1920 et 1940.
Ses autres noms : Dans la pure tradition des maîtres artisans japonais (shokunin), "Gendō" (弦堂) n'est pas son prénom de naissance, mais son nom d'artiste (gō) ou nom d'atelier. Il lui a été conféré ou il l'a adopté lorsqu'il a atteint la maîtrise de son art sous la direction de Nagasawa Ujiharu. Son nom civil(son vraiprénom de naissance) n'est pas diffusé commercialement, ses œuvres étantexclusivement signées et authentifiées sous son nom de maître, Ogawa Gendō.
La technique de patine et de mise en couleur d’Ogawa Gendō repose directement sur l'enseignement de son maître Nagasawa Ujiharu, réputé pour sonexcellence dans le rendu de la carnation et l'aspect antique des masques.
Dans le théâtre Nô, la patine finale (koshoku) ne sert pas seulement à embellir ; elle donne au masque sa profondeur spirituelle et permet aux ombresde s'animer sous les éclairages de la scène.
Le procédé traditionnel appliqué par Ogawa Gendō pour obtenir cettepatine unique se déroule en plusieurs étapes méticuleuses :
1. La préparation du fond (Gofun)Avant toute patine, le bois de cyprès (hinoki) reçoit la baseindispensable : [1] Des dizaines de couches de gofun (une fine poudre blanche obtenue à partir de coquilles d’huîtres broyées) mélangée à de la nikawa (colle de peau animale) sont appliquées. Chaque couche est poncée à plusieurs reprises jusqu'à l'obtention d'une surface d'une douceur absolue, semblable à de la porcelaine.
2. Le vieillissement artificiel (Koshoku-zuke)Pour éviter qu’un masque neuf ait un éclat blanc trop agressif oumoderne, Ogawa Gendō appliquait la technique ancestrale du vieillissement : Pigments naturels : La teinte de peau de base est obtenue à l'aide de pigments traditionnels (gansai) dilués à l’eau. La patine de fumée et de suie : Pour donner cet aspect "antique" et sacré propre aux pièces anciennes, les artisans utilisent de la suie de charbon de bois, de la poussière d'encens fine, ou encore du thé vert infusé mélangé à de la colle. Application par tapotement : Cette solution sombre est appliquée délicatement au pinceau ou tamponnée au chiffon, puis essuyée partiellement pour s'accumuler de manière réaliste dans les creux des rides, les commissures des lèvres et le contour des yeux.
La fixation et le traitement du revers Le dos du masque : Pour préserver le bois de l'humidité et de la sueur des acteurs, le revers du masque subit un traitement thermique (légèrement brûlé à la bougie), puis est scellé à l’aide de laque Urushi traditionnelle ou de cire. L'éclat de surface : La patine de la face avant est parfois fixée avec un voile de cire très léger ou laissée mate selon le personnage incarné (les masques de jeunes femmes restant plus lisses et mats, tandis que les démons ou vieillards reçoivent des contrastes beaucoup plus marqués). Cette alchimie entre les pigments minéraux, la colle animale etl'essuyage minutieux de la suie confère aux masques d'Ogawa Gendō cette texturede peau "vivante", capable de passer de la joie à la tristesse (teruet kumoru) par une simple inclinaison de la tête du comédien.*Ogawa Gendō (小川玄洞)*, sa technique s’inscrit dans la tradition classique du *nōmen-shi*, avec un travail très fidèle aux modèles anciens.
Ce que les sources permettent d'établir :
- Il enseignait la *technique traditionnelle de sculpture des masques de Nō* à son élève Bidō/Yamaguchi. Celui-ci a travaillé sous sa direction à partir de 1992. [1][2]
- La technique repose notamment sur la *sculpture du bois*, puis la préparation et la mise en couleur du masque. Les œuvres d'Ogawa sont décrites comme des masques en bois polychromes. [3][4]
- La particularité essentielle de cette tradition est de *reproduire avec une extrême précision les modèles anciens*, plutôt que de chercher une interprétation personnelle. C'est précisément cette exigence de reproduction qui a ensuite poussé son élève Bidō à chercher une expression plus personnelle. [2]
Pour reconnaître la main d'Ogawa Gendō,
Le modelé du visage*
Très fin, sans volumes excessivement lourds.
Les yeux*
Les ouvertures sont soigneusement travaillées pour obtenir l'expression changeante caractéristique du Nō selon l'incidence de la lumière.
. La bouche*
Le très léger relief des lèvres est important:le sourire doit être perceptible sans devenir franchement expressif.
La finition et le vieillissement*
La polychromie et la patine ne sont pas simplement décoratives : elles servent à donner au masque cette impression de *temps et de profondeur
Il appartient à une lignée artistique très respectée, ayant été l'élèvede Nagasawa Ujiharu (長澤氏春), unartisan légendaire élevé au rang de Trésor national vivant au Japon pourson expertise dans la fabrication des masques de Nô (noh-men).Travaillant au sein de l'école de sculpture affiliée à Nagasawa Ujiharu, Ogawa Gendō a perpétué les techniques traditionnelles rigoureuses de l'époque de Muromachi.
Maître formateur : Il a notamment été le mentor du célèbre artiste contemporain de masques Yamaguchi Hiroki (connu sous le nom d'artiste Bidou), qu'il a pris sous son aile au début des années 1990 après avoir décelé son talent précoce.
Ses œuvres: Les masques sculptés par Ogawa Gendō sont très recherchés par lescollectionneurs d'art japonais pour leur finesse et leur respect absolu descanons esthétiques classiques. Ses créations comprennent : des masques de jeune femme à la beauté pure et idéalisé).
Ses masques sont traditionnellement sculptés à la main dans un bloc unique de bois de cyprès japonais (hinoki), puis recouverts de couches successives de pigments naturels à base de poudre de coquillages (gofun).Les pièces authentiques portent sa signature pyrogravée ou gravée au dos dumasque et sont souvent accompagnées de leur boîte de rangement en boisd'origine (tomobako). En tant qu'artisan traditionnel du XXe siècle œuvrant dans un milieu feutré et de niche, les détails d'état civil d'Ogawa Gendō (小川弦堂) restent très peu documentés dans les sources publiques occidentales etjaponaises : Date de naissance : Sa date de naissance exacte n'est pas répertoriée de manière publique. On sait de par sa chronologie artistique (notamment lorsqu'il a pris le sculpteur Bidou Yamaguchi sous son aile au tout début des années 1990) qu'il est né dans la première moitié du XXe siècle, très probablement entre les années 1920 et 1940.
Ses autres noms : Dans la pure tradition des maîtres artisans japonais (shokunin), "Gendō" (弦堂) n'est pas son prénom de naissance, mais son nom d'artiste (gō) ou nom d'atelier. Il lui a été conféré ou il l'a adopté lorsqu'il a atteint la maîtrise de son art sous la direction de Nagasawa Ujiharu. Son nom civil(son vraiprénom de naissance) n'est pas diffusé commercialement, ses œuvres étantexclusivement signées et authentifiées sous son nom de maître, Ogawa Gendō.
La technique de patine et de mise en couleur d’Ogawa Gendō repose directement sur l'enseignement de son maître Nagasawa Ujiharu, réputé pour sonexcellence dans le rendu de la carnation et l'aspect antique des masques.
Dans le théâtre Nô, la patine finale (koshoku) ne sert pas seulement à embellir ; elle donne au masque sa profondeur spirituelle et permet aux ombresde s'animer sous les éclairages de la scène.
Le procédé traditionnel appliqué par Ogawa Gendō pour obtenir cettepatine unique se déroule en plusieurs étapes méticuleuses :
1. La préparation du fond (Gofun)Avant toute patine, le bois de cyprès (hinoki) reçoit la baseindispensable : [1] Des dizaines de couches de gofun (une fine poudre blanche obtenue à partir de coquilles d’huîtres broyées) mélangée à de la nikawa (colle de peau animale) sont appliquées. Chaque couche est poncée à plusieurs reprises jusqu'à l'obtention d'une surface d'une douceur absolue, semblable à de la porcelaine.
2. Le vieillissement artificiel (Koshoku-zuke)Pour éviter qu’un masque neuf ait un éclat blanc trop agressif oumoderne, Ogawa Gendō appliquait la technique ancestrale du vieillissement : Pigments naturels : La teinte de peau de base est obtenue à l'aide de pigments traditionnels (gansai) dilués à l’eau. La patine de fumée et de suie : Pour donner cet aspect "antique" et sacré propre aux pièces anciennes, les artisans utilisent de la suie de charbon de bois, de la poussière d'encens fine, ou encore du thé vert infusé mélangé à de la colle. Application par tapotement : Cette solution sombre est appliquée délicatement au pinceau ou tamponnée au chiffon, puis essuyée partiellement pour s'accumuler de manière réaliste dans les creux des rides, les commissures des lèvres et le contour des yeux.
La fixation et le traitement du revers Le dos du masque : Pour préserver le bois de l'humidité et de la sueur des acteurs, le revers du masque subit un traitement thermique (légèrement brûlé à la bougie), puis est scellé à l’aide de laque Urushi traditionnelle ou de cire. L'éclat de surface : La patine de la face avant est parfois fixée avec un voile de cire très léger ou laissée mate selon le personnage incarné (les masques de jeunes femmes restant plus lisses et mats, tandis que les démons ou vieillards reçoivent des contrastes beaucoup plus marqués). Cette alchimie entre les pigments minéraux, la colle animale etl'essuyage minutieux de la suie confère aux masques d'Ogawa Gendō cette texturede peau "vivante", capable de passer de la joie à la tristesse (teruet kumoru) par une simple inclinaison de la tête du comédien.*Ogawa Gendō (小川玄洞)*, sa technique s’inscrit dans la tradition classique du *nōmen-shi*, avec un travail très fidèle aux modèles anciens.
Ce que les sources permettent d'établir :
- Il enseignait la *technique traditionnelle de sculpture des masques de Nō* à son élève Bidō/Yamaguchi. Celui-ci a travaillé sous sa direction à partir de 1992. [1][2]
- La technique repose notamment sur la *sculpture du bois*, puis la préparation et la mise en couleur du masque. Les œuvres d'Ogawa sont décrites comme des masques en bois polychromes. [3][4]
- La particularité essentielle de cette tradition est de *reproduire avec une extrême précision les modèles anciens*, plutôt que de chercher une interprétation personnelle. C'est précisément cette exigence de reproduction qui a ensuite poussé son élève Bidō à chercher une expression plus personnelle. [2]
Pour reconnaître la main d'Ogawa Gendō,
Le modelé du visage*
Très fin, sans volumes excessivement lourds.
Les yeux*
Les ouvertures sont soigneusement travaillées pour obtenir l'expression changeante caractéristique du Nō selon l'incidence de la lumière.
. La bouche*
Le très léger relief des lèvres est important:le sourire doit être perceptible sans devenir franchement expressif.
La finition et le vieillissement*
La polychromie et la patine ne sont pas simplement décoratives : elles servent à donner au masque cette impression de *temps et de profondeur
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