Statue fétiche « Nkisi nkondi » des Bakongo, ornée de clous
Statue fétiche « Nkisi nkondi » des Bakongo, ornée de clous
Statue en bois dur sculptée à la main, présentant des traces d’argile kaolin, de polychromie et de bilongo
Des clous rouillés de toutes formes et de toutes tailles recouvrent l’ensemble du corps
Ce type de statue est appelé « Nkisi nkondi » ou « figure de pouvoir »
Il s’agit d’un réceptacle spirituel utilisé pour faire respecter des serments, sceller des alliances juridiques, guérir des maladies ou repousser les forces malveillantes
La bouche ouverte symbolise la dénonciation du mal, tandis qu’une cavité centrale, située près du nombril, contient du bilongo, des substances magiques ou médicinales.
Un spécialiste des rituels enfonçait un clou rouillé, une lame ou une cheville dans le corps en bois chaque fois qu’un différend était réglé, qu’un contrat était signé ou qu’une malédiction était prononcée. Le fait d’enfoncer le métal dans la figurine sert à « réveiller » l’esprit qui y réside afin qu’il soit témoin de l’accord ou qu’il s’en prenne à un transgresseur. La densité impressionnante des éclats de fer recouvrant le torse témoigne de son utilisation fréquente et de sa grande valeur au sein de la communauté.
20 cm de largeur, 18 cm de profondeur et 36 cm de hauteur.
Traces d’usure, habituelles sur les statues sacrificielles.
Art tribal du XXe siècle provenant de la République démocratique du Congo.
Statue en bois dur sculptée à la main, présentant des traces d’argile kaolin, de polychromie et de bilongo
Des clous rouillés de toutes formes et de toutes tailles recouvrent l’ensemble du corps
Ce type de statue est appelé « Nkisi nkondi » ou « figure de pouvoir »
Il s’agit d’un réceptacle spirituel utilisé pour faire respecter des serments, sceller des alliances juridiques, guérir des maladies ou repousser les forces malveillantes
La bouche ouverte symbolise la dénonciation du mal, tandis qu’une cavité centrale, située près du nombril, contient du bilongo, des substances magiques ou médicinales.
Un spécialiste des rituels enfonçait un clou rouillé, une lame ou une cheville dans le corps en bois chaque fois qu’un différend était réglé, qu’un contrat était signé ou qu’une malédiction était prononcée. Le fait d’enfoncer le métal dans la figurine sert à « réveiller » l’esprit qui y réside afin qu’il soit témoin de l’accord ou qu’il s’en prenne à un transgresseur. La densité impressionnante des éclats de fer recouvrant le torse témoigne de son utilisation fréquente et de sa grande valeur au sein de la communauté.
20 cm de largeur, 18 cm de profondeur et 36 cm de hauteur.
Traces d’usure, habituelles sur les statues sacrificielles.
Art tribal du XXe siècle provenant de la République démocratique du Congo.
450 €
Epoque : 20ème siècle
Style : Art Premier
Etat : Bon état
Matière : Bois massif
Longueur : 20 cm
Hauteur : 36 cm
Profondeur : 18 cm
Référence (ID) : 1815981
Disponibilité : En stock
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