FÉTICHE KOZO KONGO RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO
Origine. République démocratique du congo
Nom de la Tribu. Bakongo
Matériau. Bois, clous, fer
Dimension. Longueur. 65 cm. H. 26. Largeur 27 cm
Ex collection Galerie Michel huguenin. Paris
Cette sculpture représente un chien fétiche Kongo (souvent appelé nkisi ou kozo), une figure rituelle puissante de la culture traditionnelle Kongo (originaire de la région de l'actuelle République démocratique du Congo, de la République du Congo et de l'Angola).Voici une description détaillée de cette œuvre d'art remarquable visible sur les photographies :Caractéristiques morphologiques et symboliquesBicéphalie (double tête) : Le chien possède deux têtes opposées. Cette caractéristique rare symbolise la vigilance accrue de l'esprit protecteur, capable de voir à la fois dans le monde des vivants et dans celui des ancêtres ou de l'au-delà.Les têtes et les gueules : Les têtes sont peintes en noir avec des accents rouges et des lignes claires. Les gueules sont grandes, entrouvertes et laissent apparaître des crocs menaçants, incarnant la férocité nécessaire pour repousser les forces maléfiques, la sorcellerie ou les ennemis.L'accumulation de clous et de lames : Le corps massif et ramassé de l'animal est littéralement hérissé de clous en fer forgé rouillés, de morceaux de métal et de lames. Dans la tradition nkisi, chaque clou ou pièce métallique enfoncée représente un pacte, un serment, ou le sceau d'une requête adressée par un membre de la communauté au fétiche pour régler un litige ou demander protection/justice.Éléments rituels et matériauxLe bilongo (charge rituelle) : Sur le dos et au centre du corps se trouve une capsule ou un réceptacle circulaire (souvent scellé par un miroir ou une matière organique) qui contient la substance magique ou médicinale (bilongo) activant le pouvoir spirituel du fétiche. Cet opercule est entouré d'éléments d'origine animale (comme des griffes ou des dents).La patine et la structure : Le corps et les quatre pattes courtes et robustes sont recouverts d'une patine sombre, faite de terre, de résines et de charges organiques. Des liens en fibre tressée enserrent la base des cous de chaque tête.Ce type d'objet n'était pas seulement une sculpture décorative, mais un véritable agent de justice et de guérison, dont l'efficacité était réveillée par le forgeron et le prêtre (le nganga) à travers les rituels et l'adjonction des éléments métalliques.
Nom de la Tribu. Bakongo
Matériau. Bois, clous, fer
Dimension. Longueur. 65 cm. H. 26. Largeur 27 cm
Ex collection Galerie Michel huguenin. Paris
Cette sculpture représente un chien fétiche Kongo (souvent appelé nkisi ou kozo), une figure rituelle puissante de la culture traditionnelle Kongo (originaire de la région de l'actuelle République démocratique du Congo, de la République du Congo et de l'Angola).Voici une description détaillée de cette œuvre d'art remarquable visible sur les photographies :Caractéristiques morphologiques et symboliquesBicéphalie (double tête) : Le chien possède deux têtes opposées. Cette caractéristique rare symbolise la vigilance accrue de l'esprit protecteur, capable de voir à la fois dans le monde des vivants et dans celui des ancêtres ou de l'au-delà.Les têtes et les gueules : Les têtes sont peintes en noir avec des accents rouges et des lignes claires. Les gueules sont grandes, entrouvertes et laissent apparaître des crocs menaçants, incarnant la férocité nécessaire pour repousser les forces maléfiques, la sorcellerie ou les ennemis.L'accumulation de clous et de lames : Le corps massif et ramassé de l'animal est littéralement hérissé de clous en fer forgé rouillés, de morceaux de métal et de lames. Dans la tradition nkisi, chaque clou ou pièce métallique enfoncée représente un pacte, un serment, ou le sceau d'une requête adressée par un membre de la communauté au fétiche pour régler un litige ou demander protection/justice.Éléments rituels et matériauxLe bilongo (charge rituelle) : Sur le dos et au centre du corps se trouve une capsule ou un réceptacle circulaire (souvent scellé par un miroir ou une matière organique) qui contient la substance magique ou médicinale (bilongo) activant le pouvoir spirituel du fétiche. Cet opercule est entouré d'éléments d'origine animale (comme des griffes ou des dents).La patine et la structure : Le corps et les quatre pattes courtes et robustes sont recouverts d'une patine sombre, faite de terre, de résines et de charges organiques. Des liens en fibre tressée enserrent la base des cous de chaque tête.Ce type d'objet n'était pas seulement une sculpture décorative, mais un véritable agent de justice et de guérison, dont l'efficacité était réveillée par le forgeron et le prêtre (le nganga) à travers les rituels et l'adjonction des éléments métalliques.
3 000 €
Epoque : 20ème siècle
Style : Art Premier
Etat : Très bon état
Matière : Bois massif
Longueur : 65 cm
Largeur : 27 cm
Hauteur : 26 cm
Référence (ID) : 1810332
Disponibilité : En stock
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