Jean Launois (1898-1942) Paysage nord-africain, aquarelle signée
Artiste : Jean Launois (1898-1942)
Jean Launois (1898-1942)
Paysage nord-africain,
signé en bas à gauche
Aquarelle sur papier
21,8 x 32 cm
Encadré : 26 x 36 cm
L'Afrique du Nord, et l'Algérie en particulier, ont joué un rôle majeur dans la vie et l'œuvre de Jean Launois. Cela nous rappelle également que cette génération d'artistes a puisé une inspiration particulière dans les paysages, les couleurs et, surtout, la lumière de l'Afrique du Nord.
Contrairement aux artistes orientalistes du siècle précédent, tels que Decamps et Delacroix, qui avaient tendance à mettre en avant le côté exotique ou pittoresque, cette génération d’artistes – parmi lesquels Albert Marquet, proche de Jean Launois et qui l’a influencé, ou encore, plus tôt, Paul Klee et son voyage en Tunisie – a trouvé dans cette lumière et ces couleurs la source majeure de l’art moderne.
Originaire de Vendée, Jean Launois a très vite fait preuve d'un talent certain pour le dessin, encouragé en cela par ses parents. Il a suivi une formation aux côtés de ses compatriotes vendéens Charles Milcendeau et Auguste Lepère, puis a intégré l'Académie Julian à Paris.
Mobilisé lors de la Première Guerre mondiale en 1916, il continua à dessiner au front et réalisa de nombreux portraits de soldats, qu’il présenta en 1918 au conservateur du musée du Luxembourg, Léonce Bénédite. Ce dernier lui acheta plusieurs œuvres, dont le magnifique portrait de Charlot et celui du caporal à la casquette de police, aujourd’hui conservés au Musée national d’art moderne de Paris. C’est également à cette époque que Launois peignit le portrait d’Anatole France qui fit la couverture de L’Illustration du 1er janvier 1924. Il remporta une bourse qui lui permit de passer deux ans à la Villa Abd-el-Tif à Alger, un séjour qui le marqua profondément et le lia à jamais à ce pays où il allait finir ses jours. En Algérie, il côtoya les peintres de l’école d’Alger, tels qu’Étienne Bouchaud, et se lia d’amitié avec Étienne Dinet et Albert Marquet. En 1923, il remporta le prix de l'Indochine et entama un long périple à travers l'Asie, à pied, à cheval ou en bateau, au cours duquel il dessina abondamment.
Ses œuvres sont exposées et conservées dans de nombreux musées, notamment ceux d'Alger et de Rabat en Afrique du Nord, mais aussi dans plusieurs musées en France, parmi lesquels le musée de l'Annonciade à Saint-Tropez et le Musée national d'art moderne à Paris.
Paysage nord-africain,
signé en bas à gauche
Aquarelle sur papier
21,8 x 32 cm
Encadré : 26 x 36 cm
L'Afrique du Nord, et l'Algérie en particulier, ont joué un rôle majeur dans la vie et l'œuvre de Jean Launois. Cela nous rappelle également que cette génération d'artistes a puisé une inspiration particulière dans les paysages, les couleurs et, surtout, la lumière de l'Afrique du Nord.
Contrairement aux artistes orientalistes du siècle précédent, tels que Decamps et Delacroix, qui avaient tendance à mettre en avant le côté exotique ou pittoresque, cette génération d’artistes – parmi lesquels Albert Marquet, proche de Jean Launois et qui l’a influencé, ou encore, plus tôt, Paul Klee et son voyage en Tunisie – a trouvé dans cette lumière et ces couleurs la source majeure de l’art moderne.
Originaire de Vendée, Jean Launois a très vite fait preuve d'un talent certain pour le dessin, encouragé en cela par ses parents. Il a suivi une formation aux côtés de ses compatriotes vendéens Charles Milcendeau et Auguste Lepère, puis a intégré l'Académie Julian à Paris.
Mobilisé lors de la Première Guerre mondiale en 1916, il continua à dessiner au front et réalisa de nombreux portraits de soldats, qu’il présenta en 1918 au conservateur du musée du Luxembourg, Léonce Bénédite. Ce dernier lui acheta plusieurs œuvres, dont le magnifique portrait de Charlot et celui du caporal à la casquette de police, aujourd’hui conservés au Musée national d’art moderne de Paris. C’est également à cette époque que Launois peignit le portrait d’Anatole France qui fit la couverture de L’Illustration du 1er janvier 1924. Il remporta une bourse qui lui permit de passer deux ans à la Villa Abd-el-Tif à Alger, un séjour qui le marqua profondément et le lia à jamais à ce pays où il allait finir ses jours. En Algérie, il côtoya les peintres de l’école d’Alger, tels qu’Étienne Bouchaud, et se lia d’amitié avec Étienne Dinet et Albert Marquet. En 1923, il remporta le prix de l'Indochine et entama un long périple à travers l'Asie, à pied, à cheval ou en bateau, au cours duquel il dessina abondamment.
Ses œuvres sont exposées et conservées dans de nombreux musées, notamment ceux d'Alger et de Rabat en Afrique du Nord, mais aussi dans plusieurs musées en France, parmi lesquels le musée de l'Annonciade à Saint-Tropez et le Musée national d'art moderne à Paris.
385 €
Epoque : 20ème siècle
Style : Art Déco
Etat : Bon état
Matière : Aquarelle
Largeur : 32
Hauteur : 21.8
Référence (ID) : 1792057
Disponibilité : En stock
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