Auguste Chabaud (1882-1955) Champ d'oliviers dans la Montagnette
Auguste Chabaud (1882-1955) Champ d'oliviers dans la Montagnette-photo-2
Auguste Chabaud (1882-1955) Champ d'oliviers dans la Montagnette-photo-3
Auguste Chabaud (1882-1955) Champ d'oliviers dans la Montagnette-photo-4
Auguste Chabaud (1882-1955) Champ d'oliviers dans la Montagnette-photo-1
Auguste Chabaud (1882-1955) Champ d'oliviers dans la Montagnette-photo-2
Auguste Chabaud (1882-1955) Champ d'oliviers dans la Montagnette-photo-3
Auguste Chabaud (1882-1955) Champ d'oliviers dans la Montagnette-photo-4
Auguste Chabaud (1882-1955) Champ d'oliviers dans la Montagnette-photo-5
Auguste Chabaud (1882-1955) Champ d'oliviers dans la Montagnette-photo-6

Auguste Chabaud (1882-1955) Champ d'oliviers dans la Montagnette

Artiste : Auguste Chabaud (1882-1955)
Fidèle représentant des paysages des environs de Saint Rémy et des Baux de Provence, Auguste Chabaud nous présente ici, à la croisée des chemins, un champ d’oliviers bordant une route de campagne délimité en fond parla montagnette qu’il affectionnait particulièrement.
Au premier plan, un arbre décharné, certainement un amandier, sec ou mort, dont la noirceur intensifie un ciel au bleu si particulier et propre à l’artiste, le tout accentué par un cerne noir qui enveloppe les différents sujets qui composent cette œuvre moderne et efficace.
Les collectionneurs appellent cette période, la « période bleue ».
L’œuvre est réalisée à l'huile sur carton, elle est proposée dans un cadre doré simple qui mesure 52 cm par 66,5 cm et 38,5 cm par 53 cm pour le panneau de carton seul.
Dans son bon état d’origine, elle est signée en bas à gauche et porte au dos le numéro d’inventaire de la famille « 0311 ».

Entré à l'école des beaux-arts d'Avignon en 1896, Auguste Chabaud a pour maître Pierre Grivolas.
En 1899 il part à Paris pour suivre ses études à l'Académie Julian et à École des beaux-arts dans l'atelier de Fernand Cormon (1845-1924).
Il rencontre Henri Matisse et André Derain.
La propriété viticole de ses parents subit la crise de 1900, obligeant Auguste Chabaud à redescendre dans leMidi.
En 1901, Auguste Chabaud doit quitter Paris. Pour gagner sa vie, il s'embarque comme pilotin (ou pilotier) sur un navire et découvre la côte occidentale africaine.
La même année son père meurt; il hérite avec son frère de la propriété viticole et des terres que seul son frère va gérer.
À cette période, Chabaud travaille beaucoup sur papiers de boucherie.
De1903 à 1906, il fait son service militaire en Tunisie d'où il va revenir avec des carnets de croquis remplis d'images locales, dont de nombreux dessins de militaires, d'indigènes et de scènes de bars peuplés de filles et de marins.
De retour à Paris, Chabaud débute en 1907 au Salon des indépendants exposant parmi les fauves.
Il va découvrir une nouvelle vie, celle de la nuit parisienne et des cabarets.
Les collectionneurs commencent à s'intéresser à son travail.
À Montmartre où il a son atelier, il peint les rues et les places animées ou désertes, les scènes de la vie nocturne et les maisons closes.
En 1911, il entame sa période cubiste, travaille sur de grands formats et sculpte.
S'ensuiventde nombreuses expositions dont celle de New York en 1913 où il expose aux côtés d'Henri Matisse, André Derain, Maurice de Vlaminck et Pablo Picasso, puis à Chicago et Boston.
Ses toiles de la période fauve décrivent la vie nocturne parisienne: cabarets, cafés théâtre, prostituées, aux teintes de couleurs vives (jaune, rouge) contrastant avec les couleurs de la nuit (bleumarine, noir).
À son retour de la Première Guerre mondiale en 1919, Auguste Chabaud s'installe définitivement à Graveson, dans les Alpilles. À partir de 1920, il entame sa période bleue (il emploie le bleu de Prusse à l'état pur) dans laquelle la Provence, ses personnages et ses coutumes sont mis en avant.
Le Sud, qu'il n'a jamais cessé de peindre, même dans sa période parisienne, va l'occuper désormais exclusivement.
Comme l'avait fait Paul Cézanne avec la montagne Sainte-Victoire, Auguste Chabaud immortalisera «la Montagnette», peignant des scènes de campagne, des paysans arpentant les collines et sentiers des Alpilles.
Il y restera jusqu'à la fin de sa vie, vivant reclus dans sa maison avec sa femme et ses sept enfants.
Surnommé l'«ermite de Graveson», il meurt en 1955.
On peut voir certaines de ses œuvres à Marseille au musée Cantini, à Paris au Musée National d'Art Moderne, au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, et à Genève au Petit Palais.
En 1992, le conseil régional PACA ouvre un musée en son honneur à Graveson.
Des peintres lui rendent régulièrement hommage, comme Claude Viallat en 2003.
Auguste Chabaud a écrit des poèmes et des  livres tels que: L'Estocade de vérité, Le Tambour Gautier, Je me suis pris pour Démosthène.

Œuvres dans les collections publiques
France Toulon, musée d'art: Villeneuve-lès-Avignon, huile sur carton, 53 × 76 cm.
Troyes, Musée d'Art Moderne: La Gare, 1907, huile sur toile, 73 × 100 cm.
Centre National Pompidou Musée Beaubourg Paris
Musée de l'Ermitage Saint Pétersbourg
Musée du Vatican Rome
Suisse Genève, musée du Petit Palais.
3 200 €

Epoque : 20ème siècle

Style : Autre style

Etat : Parfait état

Matière : Huile sur carton

Longueur : 53

Hauteur : 38,5 cm

Référence (ID) : 1778306

Disponibilité : En stock

Imprimer fiche

5, Place Mirabeau
Cassis 13260, France

+33 6 12 18 42 09

Suivre l'antiquaire

CONTACTER

Recevez notre newsletter

facebook
instagram

Galerie Marina
Auguste Chabaud (1882-1955) Champ d'oliviers dans la Montagnette
1778306-main-6a2ea2135eb48.jpg

+33 6 12 18 42 09



Un message de confirmation vous sera envoyé par info@proantic.com.
Vérifiez votre messagerie, y compris le "courrrier Indésirable".