Grande gravure encadrée sous verre Mort Général Marceau Gravure Ingouf Le Jeune XIX CAE25MAR001
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Artiste : Ingouf Le Jeune
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Grande gravure encadrée et sous verre
Général Marceau Gravure Ancienne Par Ingouf Le Jeune 19ème
Artiste : Ngouf François Robert Dit Le Jeune
La mort du Général Marceau à Altenkirchen en 1796.
gravure à l'eau-forte XIXème


dessiné par Le Barbier l'aîné et gravé par Ingouf François Robert dit le Jeune (1747-1812) l'an 8 de la République (1799-1800)
P. Dien imprimeur rue Hautefeuille, 32, Paris.
Le célèbre général François Séverin-Desgraviers, dit Marceau, figure historique de la Révolution française, né à Chartres en 1769, vainqueur des Vendéens en 1793 à la bataille du Mans, tué à Altenkirchen en protégeant la retraite du Général Jourdan

Petits chocs et re-dorures signalés sur l'encadrement
Sinon bel ensemble.


Sujet environ 43 x 62 cm
Feuille environ 53 x 68 cm
Encadrement 96 x 74 cm environ

PAS DE LIVRAISON REMISE en MAIN PROPRE uniquement
A Caen, Bayeux ou région


Cette grande estampe historique en noir et blanc représente la mort du général François Séverin Marceau-Desgraviers, dit le général Marceau, survenue en 1796 après les combats d’Altenkirchen durant les campagnes révolutionnaires du Rhin. L’œuvre appartient pleinement à la peinture d’histoire héroïque de la fin du XVIIIᵉ siècle : elle associe précision militaire, émotion dramatique et exaltation patriotique.
La composition s’organise autour du corps du général blessé, étendu au premier plan dans une position semi-allongée. Sa silhouette pâle attire immédiatement le regard au centre de l’image. Plusieurs officiers et soldats se penchent vers lui avec gravité ; certains le soutiennent, d’autres semblent échanger des paroles de réconfort ou transmettre des ordres. Les attitudes sont solennelles, presque théâtrales, comme dans une scène antique de héros mourant.
Les uniformes constituent l’un des aspects les plus remarquables de l’œuvre. L’artiste montre avec soin la diversité des corps d’armée de la période révolutionnaire.
À gauche et au centre apparaissent les officiers d’état-major. Ils portent les grands habits militaires ajustés caractéristiques des années 1790 : longues redingotes sombres à larges revers, culottes serrées au genou, bottes montantes de cavalerie et bicornes noirs. Leurs silhouettes élégantes les distinguent nettement des simples fantassins. Les sabres fins suspendus aux baudriers rappellent leur fonction de commandement.
Autour du général se tiennent plusieurs soldats d’infanterie de ligne, probablement issus des demi-brigades de l’armée du Rhin-et-Moselle. Leur tenue est plus sobre et plus fonctionnelle : habits croisés, guêtres hautes, ceinturons et gibernes portées en travers du torse. Certains sont coiffés du bicorne réglementaire, d’autres de coiffures plus simples de campagne. Le graveur insiste sur la discipline du maintien et la cohésion des hommes malgré le drame.
À droite de la composition figurent des cavaliers appartenant vraisemblablement à la cavalerie légère révolutionnaire — hussards ou chasseurs à cheval. Leurs uniformes sont plus décoratifs : dolmans serrés, brandebourgs horizontaux sur la poitrine, bottes renforcées pour l’équitation. Le cavalier debout près des chevaux possède une allure très caractéristique des troupes légères de la Révolution française.
Les armes sont décrites avec une précision presque documentaire. Au sol reposent plusieurs longs fusils à silex, probablement des modèles réglementaires français de type 1777. Les canons allongés et les crosses massives sont nettement visibles. Certains fusils portent encore leur baïonnette. Les officiers conservent leurs épées ou sabres droits tandis que les cavaliers disposent de sabres plus courbes adaptés au combat monté. Les gibernes, courroies et équipements de cuir sont soigneusement rendus.
Les chevaux occupent une place importante dans l’équilibre visuel de l’œuvre. À droite, plusieurs montures restent immobiles auprès des soldats. Ce sont de puissants chevaux militaires, aux encolures épaisses et aux poitrails larges. Le graveur détaille les brides, les harnais et les selles avec beaucoup de réalisme. Leur calme contraste avec la tension émotionnelle des hommes. L’un des chevaux, presque frontal, donne une impression de force silencieuse et stabilise toute la partie droite de la scène.
Le paysage participe fortement à la dramaturgie. La scène se déroule au pied d’une colline escarpée, couverte d’arbres sombres et de rochers. La lumière diffuse éclaire surtout le groupe central, isolant le général mourant du reste du champ de bataille.
En haut de la colline apparaît un détail particulièrement important : une longue colonne de troupes à pied progresse le long d’un chemin sinueux. Les soldats avancent en ordre, formant une ligne continue qui serpente sur la crête. On distingue les silhouettes alignées des fantassins, leurs fusils portés verticalement ainsi que quelques drapeaux se détachant dans le ciel clair. Cette procession militaire donne de la profondeur à la composition et rappelle que la bataille continue malgré la mort du chef.
Ce contraste entre le groupe immobile du premier plan et le mouvement régulier des troupes à l’arrière-plan constitue l’un des ressorts majeurs de l’œuvre. Tandis que Marceau meurt entouré de ses officiers, l’armée révolutionnaire poursuit sa marche. L’image devient ainsi autant une scène funèbre qu’une célébration de la continuité de l’effort militaire et du sacrifice patriotique.
500 €

Epoque : 19ème siècle

Style : Empire - Consulat

Etat : Bon état

Matière : Papier

Longueur : 96 cm

Référence (ID) : 1756105

Disponibilité : En stock

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Bayeux 14400, France

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