Vingt-six ans d'écart (Sgandurra est né en 1882, Vittorini en 1908), un réseau complexe de liens familiaux et amicaux, et deux professions créatives distinctes : la sculpture pour le premier, l'écriture – narrative et critique, y compris sur les arts – pour le second.Qu'est-ce qui unit et divise l'oncle et le neveu ? Assurément, leur sort critique respectif, largement en faveur de Vittorini. Il a bénéficié d'une reconnaissance et d'une renommée considérables, et d'innombrables études universitaires ont été consacrées à son œuvre. Qu'il ait été un grand sculpteur, doté d'une originalité manifeste, est confirmé par ses œuvres, analysées dans les chapitres de cet ouvrage consacrés aux différentes facettes et phases de son parcours professionnel. Pourtant, de nombreux éléments les unissent. Pour saisir pleinement ces liens, notre analyse doit se tourner vers Florence, où Sgandurra s'installa en provenance de Syracuse à la fin de 1914 et où Vittorini vécut pendant près d'une décennie à partir de 1929. Il est également nécessaire de revenir à Syracuse, où leurs affinités mutuelles ont germé et pris forme. Ces affinités sont concrètes et identifiables, depuis leur départ commun de leur ville natale pour répondre à une vocation, Il sera considéré comme le génie de la sculpture. Il exécutera plusieurs sculptures pour des églises en Italie et au Canada .
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