Pedro Ybarra Ruiz (1858-1934) - L'Ami Pepe Buch déguisé en écrivain du Siècle d'Or
Huile sur toile. Toile originale. Dédicacée et signée à la main.
Dans l'atelier de Pedro Ibarra, la rigueur de l'histoire se pare d'une noblesse ludique pour donner vie à un tableau vivant où l'esprit et l'amitié se confondent dans une étreinte d'huile et de toile. Pepe Buch s'y métamorphose en une figure emblématique du Siècle d'or, coiffé d'une collerette de dentelle architecturale qui semble porter, avec une langueur sophistiquée, le poids de toute une tradition lyrique ; derrière ses lunettes au regard circonspect et enveloppé dans la sobriété sacrificielle d'un pourpoint noir absolu, Buch cesse d'être un homme du XXe siècle et devient l'écho vivant d'un Garcilaso ou d'un Cervantes. Cette performance intimiste, loin d'être un simple caprice, est une offrande d'honnêteté technique et de profond respect, un jeu de miroirs où l'Espagne intellectuelle de l'entre-deux-guerres cherchait son reflet dans la magnificence des grands siècles, trouvant dans le déguisement non pas une tromperie, mais la vérité d'une lignée qui refuse de mourir parmi les livres. C'est une scène rafraîchissante et amusante qui, sous son apparence festive, vibre du mystère de celui qui sait que l'histoire est un corps vivant qui n'attend qu'un pourpoint et une ombre pour déclamer à nouveau ses vers sous la lumière de l'atelier.
- Pedro Ibarra Ruiz (Elche, 1858-1934) demeure l'incarnation par excellence de l'humanisme pluriel au Levant, un érudit d'une grande noblesse intellectuelle qui a consacré sa vie à la sauvegarde de l'héritage historique de sa ville natale. Archéologue circonspect, bibliophile infatigable et artiste d'une rigueur technique exemplaire, sa figure est indissociable des Mystères d'Elche et du Palmeral, trésors qu'il défendit avec une ferveur quasi religieuse contre l'avancée de la modernité. Son héritage, conservé dans des archives qui constituent un véritable cabinet de curiosités, témoigne d'une langueur sophistiquée dans son coup de pinceau et d'une rigueur d'historien qui ne se contentait pas des apparences, cherchant toujours la vérité archéologique au cœur même de la Dame d'Elche. Pour Ibarra Ruiz, l'érudition n'était pas un exercice de vanité, mais un hommage à sa terre, un pont indispensable entre l'Arcadie méditerranéenne de ses ancêtres et la lumière des Lumières.
- Dimensions de l'image sans cadre : 40 x 50 cm / 54 x 65 cm avec cadre sur mesure exclusif.
Dans l'atelier de Pedro Ibarra, la rigueur de l'histoire se pare d'une noblesse ludique pour donner vie à un tableau vivant où l'esprit et l'amitié se confondent dans une étreinte d'huile et de toile. Pepe Buch s'y métamorphose en une figure emblématique du Siècle d'or, coiffé d'une collerette de dentelle architecturale qui semble porter, avec une langueur sophistiquée, le poids de toute une tradition lyrique ; derrière ses lunettes au regard circonspect et enveloppé dans la sobriété sacrificielle d'un pourpoint noir absolu, Buch cesse d'être un homme du XXe siècle et devient l'écho vivant d'un Garcilaso ou d'un Cervantes. Cette performance intimiste, loin d'être un simple caprice, est une offrande d'honnêteté technique et de profond respect, un jeu de miroirs où l'Espagne intellectuelle de l'entre-deux-guerres cherchait son reflet dans la magnificence des grands siècles, trouvant dans le déguisement non pas une tromperie, mais la vérité d'une lignée qui refuse de mourir parmi les livres. C'est une scène rafraîchissante et amusante qui, sous son apparence festive, vibre du mystère de celui qui sait que l'histoire est un corps vivant qui n'attend qu'un pourpoint et une ombre pour déclamer à nouveau ses vers sous la lumière de l'atelier.
- Pedro Ibarra Ruiz (Elche, 1858-1934) demeure l'incarnation par excellence de l'humanisme pluriel au Levant, un érudit d'une grande noblesse intellectuelle qui a consacré sa vie à la sauvegarde de l'héritage historique de sa ville natale. Archéologue circonspect, bibliophile infatigable et artiste d'une rigueur technique exemplaire, sa figure est indissociable des Mystères d'Elche et du Palmeral, trésors qu'il défendit avec une ferveur quasi religieuse contre l'avancée de la modernité. Son héritage, conservé dans des archives qui constituent un véritable cabinet de curiosités, témoigne d'une langueur sophistiquée dans son coup de pinceau et d'une rigueur d'historien qui ne se contentait pas des apparences, cherchant toujours la vérité archéologique au cœur même de la Dame d'Elche. Pour Ibarra Ruiz, l'érudition n'était pas un exercice de vanité, mais un hommage à sa terre, un pont indispensable entre l'Arcadie méditerranéenne de ses ancêtres et la lumière des Lumières.
- Dimensions de l'image sans cadre : 40 x 50 cm / 54 x 65 cm avec cadre sur mesure exclusif.
650 €
Epoque : 19ème siècle
Style : Autre style
Etat : Très bon état
Matière : Huile sur toile
Référence (ID) : 1734655
Disponibilité : En stock
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