OBJET VENDU
ARMOIRE D’APPARAT DU LANGUEDOC TOULOUSAIN EN MARQUETERIE fin 17ème siècle
ARMOIRE D’APPARAT DU LANGUEDOC TOULOUSAIN EN MARQUETERIE - LOUIS XIV - fin 17ème siècle,
Riche marqueterie et placage de bois précieux soit noyer et bois clair, bois noirci, etc.....
A décor en facade : géométrique et rectangulaire avec une riche présentation florale, volatiles, chevaux, cassolettes etc .... dans son ensemble et sur les montants,
Ouvrant à deux vantaux présentant un intérieur avec quatre plateaux (trois étagères), trois tiroirs en partie basse (soit un grand et deux petits),
Serrure et clé d’origine,
A décor sur les côtés : géométrique en noyer massif.
Le tout surmonté d’une corniche droite rudentée, en bois noirci.
Le tout reposant sur des pieds boulle, elle et entièrement chevillé
Les fonds sont en grisards.
A propos de : MEUBLES DU LANGUEDOC TOULOUSAIN,
« Beaucoup de meubles étaient marquetés. On les devait généralement à des protestants hollandais, qui, en marche vers l’Italie, faisaient un détour par Toulouse et par les villes acquises à la Réforme où ils trouvaient bon accueil. Ces ouvriers assuraient leur subsistance en faisant de longues haltes chez les ébénistes languedociens où ils laissèrent ainsi la trace de leur talent.
Riche marqueterie et placage de bois précieux soit noyer et bois clair, bois noirci, etc.....
A décor en facade : géométrique et rectangulaire avec une riche présentation florale, volatiles, chevaux, cassolettes etc .... dans son ensemble et sur les montants,
Ouvrant à deux vantaux présentant un intérieur avec quatre plateaux (trois étagères), trois tiroirs en partie basse (soit un grand et deux petits),
Serrure et clé d’origine,
A décor sur les côtés : géométrique en noyer massif.
Le tout surmonté d’une corniche droite rudentée, en bois noirci.
Le tout reposant sur des pieds boulle, elle et entièrement chevillé
Les fonds sont en grisards.
A propos de : MEUBLES DU LANGUEDOC TOULOUSAIN,
« Beaucoup de meubles étaient marquetés. On les devait généralement à des protestants hollandais, qui, en marche vers l’Italie, faisaient un détour par Toulouse et par les villes acquises à la Réforme où ils trouvaient bon accueil. Ces ouvriers assuraient leur subsistance en faisant de longues haltes chez les ébénistes languedociens où ils laissèrent ainsi la trace de leur talent.
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