Sculpture de sainte Marguerite d'Antioche. Pays-Bas méridionaux, Flandre, vers 1500.
Sculpture en chêne de sainte Marguerite d'Antioche.
Pays-Bas méridionaux, Flandre, vers 1500.
Dimensions : Hauteur 39 cm ; largeur 20 cm ; profondeur 14 cm.
Statuette en chêne sculpté représentant sainte Marguerite, debout, les mains jointes en prière, le dragon ailé vaincu à ses pieds. Ses dimensions réduites et sa pose mesurée suggèrent son usage comme objet de dévotion personnelle ou pour un petit autel domestique, où la contemplation de la figure était primordiale.
Le modelage révèle une approche maîtrisée et économe de la forme, typique des ateliers flamands du début du XVIe siècle : le drapé se compose d'une structure textile claire, formée de plis anguleux et nets, alternant avec des surfaces plus larges et en creux, créant ainsi un jeu d'ombre et de lumière harmonieux. Les cheveux sont coiffés en longues mèches fluides, semblables à des rubans, et le visage, d'une expression sobre et sereine – un calme introspectif plutôt qu'une expression dramatique – est caractéristique des portraits brabançons de l'époque. Le dragon, réduit à un rôle symbolique aux pieds de la sainte, concentre la composition sur le triomphe spirituel de Marguerite et sur une résonance contemplative plutôt que sur un épisode narratif théâtral.
Techniquement, la statuette allie un modelé subtil des plans du visage et des mains à un traitement plus robuste et économique de la robe et des parties inférieures, suggérant un atelier habitué à produire des statuettes de dévotion de petite taille avec délicatesse et économie de moyens. L'équilibre général entre le raffinement des détails et la précision de la sculpture inscrit l'œuvre dans la tradition sculpturale des principaux centres des Pays-Bas méridionaux vers 1500.
Pays-Bas méridionaux, Flandre, vers 1500.
Dimensions : Hauteur 39 cm ; largeur 20 cm ; profondeur 14 cm.
Statuette en chêne sculpté représentant sainte Marguerite, debout, les mains jointes en prière, le dragon ailé vaincu à ses pieds. Ses dimensions réduites et sa pose mesurée suggèrent son usage comme objet de dévotion personnelle ou pour un petit autel domestique, où la contemplation de la figure était primordiale.
Le modelage révèle une approche maîtrisée et économe de la forme, typique des ateliers flamands du début du XVIe siècle : le drapé se compose d'une structure textile claire, formée de plis anguleux et nets, alternant avec des surfaces plus larges et en creux, créant ainsi un jeu d'ombre et de lumière harmonieux. Les cheveux sont coiffés en longues mèches fluides, semblables à des rubans, et le visage, d'une expression sobre et sereine – un calme introspectif plutôt qu'une expression dramatique – est caractéristique des portraits brabançons de l'époque. Le dragon, réduit à un rôle symbolique aux pieds de la sainte, concentre la composition sur le triomphe spirituel de Marguerite et sur une résonance contemplative plutôt que sur un épisode narratif théâtral.
Techniquement, la statuette allie un modelé subtil des plans du visage et des mains à un traitement plus robuste et économique de la robe et des parties inférieures, suggérant un atelier habitué à produire des statuettes de dévotion de petite taille avec délicatesse et économie de moyens. L'équilibre général entre le raffinement des détails et la précision de la sculpture inscrit l'œuvre dans la tradition sculpturale des principaux centres des Pays-Bas méridionaux vers 1500.
5 800 €
Epoque : 16ème siècle
Style : Haute époque-Renaissance-Louis XIII
Etat : Etat d'usage
Matière : Chêne
Référence (ID) : 1723108
Disponibilité : En stock
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