OBJET VENDU
FÉCAMP - NORMANDIE - 1943 / HENRY BUREL (1883-1967)
Burrel – Fécamp, le port (Quai Bérigny), 1943
Cette œuvre représente le port de Fécamp vu depuis l’intérieur du bassin, face au Quai Bérigny, avec l’alignement caractéristique des maisons de pêcheurs du front de mer. À l’arrière-plan apparaît la tour du Palais Bénédictine, repère architectural emblématique de la ville.
Datée de 1943, en pleine période d’Occupation, la peinture témoigne d’une scène quotidienne du port. Les petites embarcations au premier plan semblent rentrer au port après la pêche, les marins étant tournés vers la ville dans une atmosphère calme.
La lumière diffuse et le ciel bas, typiques du littoral normand, situent la scène probablement en fin de matinée ou début d’après-midi. Malgré le contexte de guerre, l’artiste privilégie ici une vision paisible et authentique de la vie maritime, capturant la continuité des activités portuaires de Fécamp.
38 x 46 hors cadre
57 x 65 avec cadre
Signée en bas à gauche
Datée et située au dos
Henry E. Burel (1883-1967) est un peintre français né et mort à Fécamp, profondément attaché à la côte normande et à la vie maritime de sa région. Formé notamment auprès du peintre André Paul Leroux, il développe très tôt une pratique de la peinture sur le motif, attentive aux variations de la lumière et aux atmosphères du littoral.
Il appartient au groupe informel que l’on appelle l’École de Fécamp, qui réunit au début du XXᵉ siècle plusieurs artistes inspirés par les paysages et les ports de Normandie, dans le prolongement de l’héritage impressionniste. Ses œuvres représentent fréquemment les ports et les villages de la côte d’Albâtre, notamment Fécamp, Étretat, Yport ou Dieppe.
Parallèlement à son activité artistique, Burel travaille dans le commerce de la morue, activité emblématique du port de Fécamp. Cette proximité avec le monde maritime nourrit directement son inspiration : il peint les quais, les bateaux de pêche, les retours au port et les scènes de la vie quotidienne des marins.
Son œuvre s’inscrit dans la tradition de la peinture normande du XXᵉ siècle, sensible aux paysages maritimes et à la vie portuaire. Aujourd’hui, ses tableaux constituent un témoignage précieux de l’activité et de l’atmosphère des ports de la côte normande avant et après la Seconde Guerre mondiale.
Cette œuvre représente le port de Fécamp vu depuis l’intérieur du bassin, face au Quai Bérigny, avec l’alignement caractéristique des maisons de pêcheurs du front de mer. À l’arrière-plan apparaît la tour du Palais Bénédictine, repère architectural emblématique de la ville.
Datée de 1943, en pleine période d’Occupation, la peinture témoigne d’une scène quotidienne du port. Les petites embarcations au premier plan semblent rentrer au port après la pêche, les marins étant tournés vers la ville dans une atmosphère calme.
La lumière diffuse et le ciel bas, typiques du littoral normand, situent la scène probablement en fin de matinée ou début d’après-midi. Malgré le contexte de guerre, l’artiste privilégie ici une vision paisible et authentique de la vie maritime, capturant la continuité des activités portuaires de Fécamp.
38 x 46 hors cadre
57 x 65 avec cadre
Signée en bas à gauche
Datée et située au dos
Henry E. Burel (1883-1967) est un peintre français né et mort à Fécamp, profondément attaché à la côte normande et à la vie maritime de sa région. Formé notamment auprès du peintre André Paul Leroux, il développe très tôt une pratique de la peinture sur le motif, attentive aux variations de la lumière et aux atmosphères du littoral.
Il appartient au groupe informel que l’on appelle l’École de Fécamp, qui réunit au début du XXᵉ siècle plusieurs artistes inspirés par les paysages et les ports de Normandie, dans le prolongement de l’héritage impressionniste. Ses œuvres représentent fréquemment les ports et les villages de la côte d’Albâtre, notamment Fécamp, Étretat, Yport ou Dieppe.
Parallèlement à son activité artistique, Burel travaille dans le commerce de la morue, activité emblématique du port de Fécamp. Cette proximité avec le monde maritime nourrit directement son inspiration : il peint les quais, les bateaux de pêche, les retours au port et les scènes de la vie quotidienne des marins.
Son œuvre s’inscrit dans la tradition de la peinture normande du XXᵉ siècle, sensible aux paysages maritimes et à la vie portuaire. Aujourd’hui, ses tableaux constituent un témoignage précieux de l’activité et de l’atmosphère des ports de la côte normande avant et après la Seconde Guerre mondiale.
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