OBJET VENDU
Cuir doré et gaufré au dragon, décor rocaille, Pays-Bas du Nord, 3e quart du XVIIIe siècle
Grand panneau décoratif en cuir gaufré peint et doré, bleu et or, à motif de dragon crachant du feu, d'enroulements feuillagés, de formes organiques, de fleurs, de courbes et contre-courbes mouvementées, dans le plus pur esprit rocaille français qui influença de manière décisive l'ornementation des cuirs produits dans les Pays-Bas du Nord et ce goût pour les créatures fantastiques, entre 1730 et 1770
Il est monté sur un tissu bleu et châssis, contrecollé à la colle de peau, technique respectueuse des savoir-faire anciens et réversible.
On signale des manques, des fissures, , des craquelures, des parties anciennement désolidarisées, autant de marques du temps visibles sur les photographies.
Il est à noter que le transfert des photos sur Proantic affaiblit les couleurs, pour une raison que nous ignorons ; elles sont donc plus vives en réalité.
Mise à mal par des solutions de décoration murale moins coûteuses (textiles, toiles peintes, papiers peints), la production des cuirs dorés périclita rapidement dans les Pays-Bas jusqu'à disparaître complètement à la fin du troisième quart du XVIIIe siècle. Il s'agit donc ici d'un document historiquement important dans l'histoire de cet artisanat plus que millénaire, hérité des musulmans d'Al Andalus, et qui atteint des sommets ornementaux et techniques en particulier dans cette région septentrionale de l'Europe, qui en fut une productrice majeure et fort appréciée aux XVIIe et XVIIIe siècles.
Un exemplaire similaire, avec des variations dans la polychromie, est conservé au Deutsches Tapetenmuseum de Kassel.
Il est monté sur un tissu bleu et châssis, contrecollé à la colle de peau, technique respectueuse des savoir-faire anciens et réversible.
On signale des manques, des fissures, , des craquelures, des parties anciennement désolidarisées, autant de marques du temps visibles sur les photographies.
Il est à noter que le transfert des photos sur Proantic affaiblit les couleurs, pour une raison que nous ignorons ; elles sont donc plus vives en réalité.
Mise à mal par des solutions de décoration murale moins coûteuses (textiles, toiles peintes, papiers peints), la production des cuirs dorés périclita rapidement dans les Pays-Bas jusqu'à disparaître complètement à la fin du troisième quart du XVIIIe siècle. Il s'agit donc ici d'un document historiquement important dans l'histoire de cet artisanat plus que millénaire, hérité des musulmans d'Al Andalus, et qui atteint des sommets ornementaux et techniques en particulier dans cette région septentrionale de l'Europe, qui en fut une productrice majeure et fort appréciée aux XVIIe et XVIIIe siècles.
Un exemplaire similaire, avec des variations dans la polychromie, est conservé au Deutsches Tapetenmuseum de Kassel.
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