OBJET VENDU
Chine XVIIIE, à l'imitation de la porcelaine d'Imari. Trois assiettes
Au début du XVIIIE siècle, la Chine et le Japon ont encore le monopole de la production de porcelaine.
Le Japon entre alors pourtant dans un période d'isolement , et pour pallier à la demande constante de porcelaines d'Imari , les fours chinois se mettent à copier ces décors.
La compagnie des Indes importe pour les luxueuses tables de la cour et de l'aristocratie ces pièces aux ravissants decor de fleurs et de feuillages colorés rehaussés d'or.
Ces productions de la première moitié du XVIIIE vont bientôt être concurrencées par les manufactures européennes qui vont, sous l'égide des monarques, rivaliser de créativité.
Voici trois pièces typiques de cette production.
On notera sur une une un leger et ancien fel , et d'infimes egrenures, sinon, bel etat , pas d'usure des couleurs.
On peut aisément compléter à la pièce, pour se faire un service.
Le Japon entre alors pourtant dans un période d'isolement , et pour pallier à la demande constante de porcelaines d'Imari , les fours chinois se mettent à copier ces décors.
La compagnie des Indes importe pour les luxueuses tables de la cour et de l'aristocratie ces pièces aux ravissants decor de fleurs et de feuillages colorés rehaussés d'or.
Ces productions de la première moitié du XVIIIE vont bientôt être concurrencées par les manufactures européennes qui vont, sous l'égide des monarques, rivaliser de créativité.
Voici trois pièces typiques de cette production.
On notera sur une une un leger et ancien fel , et d'infimes egrenures, sinon, bel etat , pas d'usure des couleurs.
On peut aisément compléter à la pièce, pour se faire un service.
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