Pendule de console Boulle du XVIIIe siècle, Pierre Philippe Barat, vers 1740, époque Louis XV
Pendule de console Boulle du XVIIIe siècle, Pierre Philippe Barat, vers 1740, époque Louis XV-photo-2
Pendule de console Boulle du XVIIIe siècle, Pierre Philippe Barat, vers 1740, époque Louis XV-photo-3
Pendule de console Boulle du XVIIIe siècle, Pierre Philippe Barat, vers 1740, époque Louis XV-photo-4
Pendule de console Boulle du XVIIIe siècle, Pierre Philippe Barat, vers 1740, époque Louis XV-photo-1
Pendule de console Boulle du XVIIIe siècle, Pierre Philippe Barat, vers 1740, époque Louis XV-photo-2
Pendule de console Boulle du XVIIIe siècle, Pierre Philippe Barat, vers 1740, époque Louis XV-photo-3
Pendule de console Boulle du XVIIIe siècle, Pierre Philippe Barat, vers 1740, époque Louis XV-photo-4
Pendule de console Boulle du XVIIIe siècle, Pierre Philippe Barat, vers 1740, époque Louis XV-photo-5
Pendule de console Boulle du XVIIIe siècle, Pierre Philippe Barat, vers 1740, époque Louis XV-photo-6
Pendule de console Boulle du XVIIIe siècle, Pierre Philippe Barat, vers 1740, époque Louis XV-photo-7
Pendule de console Boulle du XVIIIe siècle, Pierre Philippe Barat, vers 1740, époque Louis XV-photo-8

Pendule de console Boulle du XVIIIe siècle, Pierre Philippe Barat, vers 1740, époque Louis XV

Artiste : Pierre Philippe Barat, Vers 1740
Pendule de console Boulle du XVIIIe siècle, Pierre Philippe Barat, vers 1740, époque Louis XV

L'une des pendules les plus recherchées sur le marché des antiquités

Pierre-Philippe Barat

Horloger

(1715–1779)

Pierre-Philippe Barat est considéré comme l'un des plus importants horlogers parisiens du règne de Louis XV. Mentionné comme apprenti chez Nicolas Brodon en 1730, il devient maître horloger le 5 mai 1742 et installe son atelier au Marché Neuf. Plus tard, vers le milieu du XVIIIe siècle, il est mentionné comme étant installé place Dauphine. Marié à la fille d'un maître horloger parisien, il acquiert rapidement une grande renommée et occupe la fonction de surveillant de guilde de 1757 à 1759 et de 1764 à 1766. En 1770, il se retira des affaires et vendit son atelier à l'horloger Jean Michel pour 8 943 livres. Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle et au début du siècle suivant, plusieurs de ses pendules furent inventoriées par les plus grands collectionneurs de l'époque, notamment celles brièvement décrites chez le procureur Guy Agier en 1773, chez Rosalie Nettine, veuve du banquier Jean-Joseph de Laborde, et dans la collection de François-Camille, duc de Lorraine, en 1788.

La pendule repose sur quatre pieds en forme d'oreille et possède un somptueux coffret en bois, en forme de violoncelle, vitré sur trois côtés et recouvert d'une marqueterie d'écaille et de plaques de laiton sculptées de motifs floraux. Les arêtes et les angles sont ornés de bronzes dorés représentant un rameau fleuri, des rocailles et des hermès féminins. Sur la porte vitrée, un décor ajouré représente la figure d'Andromède.

Dans la mythologie grecque, Andromède était une princesse éthiopienne, fille du roi Céphée et de la reine Cassiopée.

Sa mère se vantait d'être plus belle que les Néréides, ce qui provoqua la colère des dieux, et notamment de Poséidon, qui déchaîna un monstre marin sur le royaume. Pour sauver le pays, Andromède fut enchaînée à un rocher en sacrifice au monstre, mais elle fut sauvée par le héros Persée, qui la prit pour épouse.

Le fleuron de l'horloge est orné de la figure de Persée portant la tête de Méduse.

Derrière la porte vitrée, on aperçoit un cadran en bronze, avec des chiffres romains en cobalt sur des plaques émaillées. Au centre du cadran se trouve une plaque émaillée portant l'inscription « Regnault à Paris ». La porte arrière en bois est ornée d'une plaque de laiton ajourée, sculptée de motifs floraux et de volutes à l'intérieur. Le fond du meuble est décoré d'un motif en damier. Le mouvement sonne les heures et les demi-heures et porte l'inscription « Barat à Paris » gravée sur le cadran.

Origine : Pendule de console française

État : Très bon, après inspection par un horloger ; le boîtier a été restauré professionnellement.

Matériaux : Bronze doré, écaille de tortue

Dimensions : Hauteur 63 cm, Profondeur 14 cm, Longueur 31 cm + hauteur de la console 31 cm, Largeur 34 cm

Le prix de ce type de pendule dépasse 60 000 PLN.
8 900 €

Epoque : 18ème siècle

Style : Louis XIV - Régence

Etat : Très bon état

Matière : Bois marqueterie

Longueur : 31

Hauteur : 63 cm + hauteur de la console 31 cm

Profondeur : 14

Référence (ID) : 1683529

Disponibilité : En stock

Imprimer fiche

12 Marca 211
Wejherowo 84-200, Pologne

+48608466740

Suivre l'antiquaire

CONTACTER

Recevez notre newsletter

facebook
instagram

Antiques and Art-Lion
Pendule de console Boulle du XVIIIe siècle, Pierre Philippe Barat, vers 1740, époque Louis XV
1683529-main-695d59a13552a.jpg

+48608466740



Un message de confirmation vous sera envoyé par info@proantic.com.
Vérifiez votre messagerie, y compris le "courrrier Indésirable".