August Friedrich Albrecht Schenck (1821-1900). Portrait d'un chien maltais
August Friedrich Albrecht Schenck (Glückstadt, 1821 – 1900, Ecouen)
Portrait d'un chien maltais
Signé en bas à gauche « Schenck »
Huile sur toile, 46 x 38 cm
Biographie de l'artiste:
Né à Glückstadt, ville danoise annexée plus tard par la Prusse, dans la province de Schleswig-Holstein, fils de Jakob et Christine Granso, il débuta comme négociant et tenta de faire fortune en Angleterre, puis au Portugal, où il séjourna cinq ans, vendant du porto. Ruiné, il vendit ses caves et arriva en France, d'abord à Paris, puis à Villiers-le-Bel en 1861, et enfin à Écouen vers 1862. Plus tard, même au sommet de sa gloire de peintre, il continua d'exercer le commerce, s'associant, entre 1875 et 1882, à un certain Jean Théodore Coupier, installé à Paris et spécialisé dans la production de colorants dérivés du goudron de houille. À Varsovie, le 23 août 1850, il épousa Louise Emilie Stapaczjuska.
Il se tourna alors vers la peinture, d'abord en amateur, et devint, comme beaucoup d'autres, l'élève de Léon Cogniet, qui lui enseigna la reproduction réaliste des animaux sur toile. Ce talent lui valut une médaille en 1865 et les compliments d'Émile Zola, lors de sa critique au Salon de 1866, surpris par la ressemblance frappante entre ses modèles et ceux représentés sur la toile. Avec le temps, il devint un maître dans l'art de peindre les moutons. On raconte, et beaucoup l'ont constaté, que dans sa vaste production, aujourd'hui disparue, située en haut de la rue de la Beauvette et qui porte désormais son nom, il élevait des animaux, notamment des moutons. Il avait à sa disposition des modèles, ceux-là mêmes qu'Émile Zola avait vus lors de sa visite à Écouen. Louis Enault écrivait dans « La Presse » le 28 mai 1880 : « Ainsi, il connaît mieux que quiconque leurs allures habituelles, leurs poses favorites et le jeu changeant de leurs physionomies. » Ses longs séjours en Auvergne l'inspirèrent pour peindre de nombreux tableaux de moutons, souvent pris dans une tempête de neige, « la toison tremblante et hérissée, très émouvante, très pathétique et très juste », concluait le journaliste.
Portrait d'un chien maltais
Signé en bas à gauche « Schenck »
Huile sur toile, 46 x 38 cm
Biographie de l'artiste:
Né à Glückstadt, ville danoise annexée plus tard par la Prusse, dans la province de Schleswig-Holstein, fils de Jakob et Christine Granso, il débuta comme négociant et tenta de faire fortune en Angleterre, puis au Portugal, où il séjourna cinq ans, vendant du porto. Ruiné, il vendit ses caves et arriva en France, d'abord à Paris, puis à Villiers-le-Bel en 1861, et enfin à Écouen vers 1862. Plus tard, même au sommet de sa gloire de peintre, il continua d'exercer le commerce, s'associant, entre 1875 et 1882, à un certain Jean Théodore Coupier, installé à Paris et spécialisé dans la production de colorants dérivés du goudron de houille. À Varsovie, le 23 août 1850, il épousa Louise Emilie Stapaczjuska.
Il se tourna alors vers la peinture, d'abord en amateur, et devint, comme beaucoup d'autres, l'élève de Léon Cogniet, qui lui enseigna la reproduction réaliste des animaux sur toile. Ce talent lui valut une médaille en 1865 et les compliments d'Émile Zola, lors de sa critique au Salon de 1866, surpris par la ressemblance frappante entre ses modèles et ceux représentés sur la toile. Avec le temps, il devint un maître dans l'art de peindre les moutons. On raconte, et beaucoup l'ont constaté, que dans sa vaste production, aujourd'hui disparue, située en haut de la rue de la Beauvette et qui porte désormais son nom, il élevait des animaux, notamment des moutons. Il avait à sa disposition des modèles, ceux-là mêmes qu'Émile Zola avait vus lors de sa visite à Écouen. Louis Enault écrivait dans « La Presse » le 28 mai 1880 : « Ainsi, il connaît mieux que quiconque leurs allures habituelles, leurs poses favorites et le jeu changeant de leurs physionomies. » Ses longs séjours en Auvergne l'inspirèrent pour peindre de nombreux tableaux de moutons, souvent pris dans une tempête de neige, « la toison tremblante et hérissée, très émouvante, très pathétique et très juste », concluait le journaliste.
2 150 €
Epoque : 19ème siècle
Style : Louis Philippe-Restauration-Charles X
Etat : Très bon état
Largeur : 38
Hauteur : 46
Référence (ID) : 1679589
Disponibilité : En stock
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