René Seyssaud (1867-1952) Le grand champ de blé
Artiste : René Seyssaud (1867-1952)
Les paysages vallonnés et les grands plateaux des environs du Mont Ventoux, un des thèmes de prédilection du grand René Seyssaud.
Une succession de couleurs savamment choisies et orchestrées donnent la perspective et la profondeur à cette œuvre épurée, efficace et moderne.
Réalisée à l’huile sur toile avec une maîtrise parfaite de la matière et de la couleur, l’œuvre en excellent état est proposée dans un beau cadre en bois sculpté qui mesure 57 cm par 74 cm par et 38 cm par 55 cm pour la toile seule.
Elle représente un paysage au "grand champ de blé" animé par deux travailleurs de la terre.
Au dos, le numéro d’inventaire 724 ainsi qu’une écriture mentionnant le titre : « le grand champ de blé »
L’œuvre est signée en bas à droite.
Précurseur du fauvisme, membre de la Nouvelle école d'Avignon, en 1892, Seyssaud fait un envoi aux Indépendants ainsi qu'au Champs de Mars.
Il exposera dès sa fondation au Salon d'Automne, au Parc deBouteville en 1897, et en 1899, chez Vollard.
Il obtient tout le succès qu'il espérait.
Son art soulève les plus vives réactions dans la presse, car il apporte, comme l'écrit un critique de l'époque " Une note entièrement nouvelle". Ce sont là, dit un autre, en parlant de ses toiles, des choses spontanées qui ne doivent rien à personne et par conséquent devront être appréciées de ceux qui aiment la vaillance, la candeur énergique d'un homme qui n'a pas eut de maître et ne veut pas avoir de patron".
Vollard propose à Seyssaud un contrat, mais celui-ci par fidélité envers son ami et marchand marseillais François Honnorat refuse.
En 1901, chaque année il expose chez Bernheim Jeune.
Celui-ci, comme Vollard lui offre de prendre en main ses intérêts.
Seyssaud préfère encore rejeter cette association, si riche qu'elle puisse être de conséquences.
Après 1911, Seyssaud cesse d'exposer chez Bernheim pour choisir Rosemberg (1914), Druet (1924), (1927), Printz (1929), Georges Petit (1930), Javal et Boudeaix (1933), Printz (1933).
Il a exposé à Marseille en 1905, 1907, 1920, 1921, 1922, 1928, 1947, 1949.
A Avignon, à Aix-en-Provence, à Tunis, etc...
En Amérique en 1947.
Seyssaud participe aux expositions officielles de Berlin (1903), Amsterdam (1912), Barcelone (1917, 1929), New-York (1929), Wiesbaden (1921), Gand (1922), Stockolm (1923), Genève (1923,1942), Turin (1951), Exposition Coloniale deMarseille (1922), Internationale de Paris (1937), Préfecture de Marseille(1949), Biennale de Menton (1951), Musée Cantini (1954), Zurich (1955), Musée Galliera (1956), Oxford, Londres, Edimbourg (1957), Aix-en-Provence, Festival(1957).
Il a eu des achats de l'État pour le Luxembourg (1903, 1904, 1921, 1927, 1929,1930).
Pour les Musées de Marseille (1908, 1919), de Lyon (1924), d'Avignon(1920), Préfecture des Bouches-du-Rhône (1933), Mairie de Saint-Chamas (1909), Musée National d'Art Moderne (1957).
Il est représenté au Petit Palais, au Musée d'Art Moderne, au Musée Léon Dierx (Ille de la Réunion), à Moscou.
Également à Dijon, Nîmes, Aix-en-Provence, Arles, Grenoble, Montpellier, Albi, etc...
Il a eu diverses médailles et récompenses.
Entre autres, la Médaille d'Or de l'Exposition Internationale de1937 à Paris, celle de la ville de Marseille en 1947. Le Grand Prix des provinces françaises en 1951, à la Biennale de Menton.
Seyssaud était officier de la Légion d'Honneur depuis 1947.
Parmi les manifestations posthumes
rétrospectives au Musée Calvet (1953), Musée Cantini (1954), Salon d'Automne, Château d'Arbon en Suisse (1955), Musée Galliera.
Ses toiles figurent parmi les collections de Gustave Geffroy, Frantz Jourdain, Vollard, Georges Feydeau, Sacha Guitry, Armand Dayot, Lucien Poincaré, Maurice Sarraut, Albert Sarraut, Paulhan, Bernheim, Estaunié, Descaves, Morsolf, Fernand Bouisson, Drouant, André Marie, le marquis de Biron, la princesse de laTour d'Auvergne, de Wagram etc..
Une succession de couleurs savamment choisies et orchestrées donnent la perspective et la profondeur à cette œuvre épurée, efficace et moderne.
Réalisée à l’huile sur toile avec une maîtrise parfaite de la matière et de la couleur, l’œuvre en excellent état est proposée dans un beau cadre en bois sculpté qui mesure 57 cm par 74 cm par et 38 cm par 55 cm pour la toile seule.
Elle représente un paysage au "grand champ de blé" animé par deux travailleurs de la terre.
Au dos, le numéro d’inventaire 724 ainsi qu’une écriture mentionnant le titre : « le grand champ de blé »
L’œuvre est signée en bas à droite.
Précurseur du fauvisme, membre de la Nouvelle école d'Avignon, en 1892, Seyssaud fait un envoi aux Indépendants ainsi qu'au Champs de Mars.
Il exposera dès sa fondation au Salon d'Automne, au Parc deBouteville en 1897, et en 1899, chez Vollard.
Il obtient tout le succès qu'il espérait.
Son art soulève les plus vives réactions dans la presse, car il apporte, comme l'écrit un critique de l'époque " Une note entièrement nouvelle". Ce sont là, dit un autre, en parlant de ses toiles, des choses spontanées qui ne doivent rien à personne et par conséquent devront être appréciées de ceux qui aiment la vaillance, la candeur énergique d'un homme qui n'a pas eut de maître et ne veut pas avoir de patron".
Vollard propose à Seyssaud un contrat, mais celui-ci par fidélité envers son ami et marchand marseillais François Honnorat refuse.
En 1901, chaque année il expose chez Bernheim Jeune.
Celui-ci, comme Vollard lui offre de prendre en main ses intérêts.
Seyssaud préfère encore rejeter cette association, si riche qu'elle puisse être de conséquences.
Après 1911, Seyssaud cesse d'exposer chez Bernheim pour choisir Rosemberg (1914), Druet (1924), (1927), Printz (1929), Georges Petit (1930), Javal et Boudeaix (1933), Printz (1933).
Il a exposé à Marseille en 1905, 1907, 1920, 1921, 1922, 1928, 1947, 1949.
A Avignon, à Aix-en-Provence, à Tunis, etc...
En Amérique en 1947.
Seyssaud participe aux expositions officielles de Berlin (1903), Amsterdam (1912), Barcelone (1917, 1929), New-York (1929), Wiesbaden (1921), Gand (1922), Stockolm (1923), Genève (1923,1942), Turin (1951), Exposition Coloniale deMarseille (1922), Internationale de Paris (1937), Préfecture de Marseille(1949), Biennale de Menton (1951), Musée Cantini (1954), Zurich (1955), Musée Galliera (1956), Oxford, Londres, Edimbourg (1957), Aix-en-Provence, Festival(1957).
Il a eu des achats de l'État pour le Luxembourg (1903, 1904, 1921, 1927, 1929,1930).
Pour les Musées de Marseille (1908, 1919), de Lyon (1924), d'Avignon(1920), Préfecture des Bouches-du-Rhône (1933), Mairie de Saint-Chamas (1909), Musée National d'Art Moderne (1957).
Il est représenté au Petit Palais, au Musée d'Art Moderne, au Musée Léon Dierx (Ille de la Réunion), à Moscou.
Également à Dijon, Nîmes, Aix-en-Provence, Arles, Grenoble, Montpellier, Albi, etc...
Il a eu diverses médailles et récompenses.
Entre autres, la Médaille d'Or de l'Exposition Internationale de1937 à Paris, celle de la ville de Marseille en 1947. Le Grand Prix des provinces françaises en 1951, à la Biennale de Menton.
Seyssaud était officier de la Légion d'Honneur depuis 1947.
Parmi les manifestations posthumes
rétrospectives au Musée Calvet (1953), Musée Cantini (1954), Salon d'Automne, Château d'Arbon en Suisse (1955), Musée Galliera.
Ses toiles figurent parmi les collections de Gustave Geffroy, Frantz Jourdain, Vollard, Georges Feydeau, Sacha Guitry, Armand Dayot, Lucien Poincaré, Maurice Sarraut, Albert Sarraut, Paulhan, Bernheim, Estaunié, Descaves, Morsolf, Fernand Bouisson, Drouant, André Marie, le marquis de Biron, la princesse de laTour d'Auvergne, de Wagram etc..
5 000 €
Epoque : 20ème siècle
Style : Autre style
Etat : Parfait état
Matière : Huile sur toile
Longueur : 55 cm
Hauteur : 38 cm
Référence (ID) : 1676889
Disponibilité : En stock
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